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Publié le Lundi 14 mai 2007 à 8:59:13 pm
Par NIAKHAPP

Près de 350 émigrés africains sont arrivés lundi aux Canaries à bord d'embarcations de fortune, confirmant la nette augmentation de l'afflux de clandestins depuis quelques jours dans l'archipel espagnol, a constaté une photographe de l'AFP. Entre dimanche minuit et lundi en début de l'après-midi, 350 clandestins africains ont débarqué aux Canaries, pour la plupart sur l'île de Tenerife, à bord de quatre pirogues à moteur parties des côtes africaines.

Cette nouvelle vague porte à environ un millier le nombre de sans-papiers africains qui ont débarqué sur les côtes espagnoles depuis vendredi.


La recrudescence des arrivées, avec l'amélioration des conditions météorologiques, rappelle les plus fortes périodes d'afflux de clandestins observées aux Canaries pendant l'année 2006, qui avait pulvérisé tous les records, avec plus de 31.200 personnes débarquées, un chiffre supérieur au total des quatre années précédentes.

Les arrivées se sont intensifiées depuis environ deux semaines, après une longue période d'accalmie que les pouvoirs publics espagnols attribuaient à leurs efforts diplomatiques auprès des pays d'origine des migrants et au contrôle des côtes africaines par le dispositif aérien et naval de l'agence européenne Frontex.

Au cours du premier trimestre 2007, l'afflux d'immigrés aux Canaries n'avait représenté qu'un tiers des arrivées à la même période en 2006. Il est passé depuis à près de la moitié.

Parmi 103 clandestins arrivés lundi à Puerto de los Cristianos (Tenerife) à bord d'une seule pirogue, certains ont confié à l'AFP qu'ils étaient originaires de Gambie, du Sénégal ou de Guinée Conakry.

Ils ont expliqué qu'ils avaient navigué pendant cinq ou six jours et qu'ils n'avaient plus rien mangé depuis deux jours.

Publié le Samedi 12 mai 2007 à 7:30:20 am
Par NIAKHAPP


Babacar Guèye en a «un peu marre de parler» de l'équipe nationale, mais il précise qu'il n'acceptera «plus de venir jouer parce qu'il y a un monsieur x ou y blessé». En clair : «Je n'accepterai plus d'être le pigeon», crache l'international sénégalais de Metz convoité par Lens, Lille mais qui pense qu'«Auxerre et Monaco peuvent être une bonne solution». Babacar Guèye livre aussi les clés de sa réussite cette saison.

L'équipe nationale n'est-elle pas votre fausse note cette saison ?

Oui ! L'équipe nationale, à vrai dire, j'en ai un peu marre d'en parler. Il s'est passé pas mal de choses qui n'ont pas plaidé en ma faveur. Le responsable, c'est qui ? Je ne le sais pas. Tout ce que je sais c'est qu'aujourd'hui je ne suis plus dans ma position d'avant. Quand je me disais tout le temps, qu'il faut que je sois convoqué en équipe nationale. C'est à eux de voir s'ils veulent me prendre. Ma priorité reste maintenant mon club, ce n'est plus l'équipe nationale. Ce qui compte le plus pour moi, c'est d'avoir un bon club où je pourrai jouer. Je n'accepterai plus de jouer pendant les vacances pour me blesser et être le seul perdant. Il m'est arrivé de rater la dernière coupe d'Afrique des nations à cause de ça. J'avais joué en ayant une douleur pendant presque toute la période des vacances et j'ai repris en étant blessé, je ne suis pas revenu et cela a fait que j'ai raté la dernière coupe d'Afrique. Aujourd'hui pour moi, la priorité n'est plus l'équipe nationale mais d'être performant avec mon club en jouant les matchs. Je n'accepterai plus d'être le pigeon, c'est-à-dire de venir jouer en équipe nationale parce qu'il y a monsieur x ou y blessé, ou parce qu'il y a des joueurs qui ne veulent pas jouer. Et s'ils sont disponibles on nous jette dehors. Si c'est ça je préfère rester dans mon club et continuer à travailler.

On vous sent dépité ?

Je ne suis pas dépité, j'ai l'impression seulement qu'on me prend pour un con. Je ne veux pas utiliser de gros mots, mais on me prend vraiment pour quelqu'un qui passe tout son temps à penser à l'équipe nationale. Ce n'est pas ça. J'ai toujours été patriote, j'ai toujours mouillé le maillot national, j'ai toujours été là pour l'équipe nationale. Il y a pas mal de joueurs qui sont là et qui choissent les matchs qu'ils veulent jouer ou pas et je n'ai plus envie qu'on me prenne pour un con. Ils n'ont qu'à prendre leurs responsabilités et convoquer les joueurs qui doivent jouer. Tout ce qui compte pour moi c'est mon avenir et mon club, si ça doit passer par l'équipe nationale, c'est bien. Sinon, tant pis. Aujourd'hui, j'ai plus envie qu'on me respecte.

Qu'est-ce qui ne va pas ?

Ce n'est pas à moi de dire ce qu'il faut faire ou ce qu'il ne faut pas faire. Tous les gens sont conscients des injustices. J'ai entendu dire par-ci et par-là que je n'avais pas l'expérience pour certains matchs. Comment peut-on dire des choses pareilles? Les matchs que j'ai joués en équipe nationale sont plus durs que la plupart des matchs qu'on joue jusque-là. Et j'ai toujours été là. Les journalistes, les supporteurs et même les dirigeants qui sont à la fédération en sont témoins. J'ai vraiment envie qu'on me respecte. C'est une erreur de me prendre pour un jeune qui ne sait rien ou qui ne peut rien apporter à l'équipe nationale. Ce n'est pas parce qu'on est arrivé en équipe nationale qu'on doit se permettre de dire certaines choses. Je me concentre sur mon club tout en essayant de continuer à faire de bonnes saisons.

Et si l'on vous convoque ?

Déjà, je ne pense pas qu'on va m'appeler. Je pense terminer ma saison et bien me reposer pendant les vacances pour pouvoir bien entamer la saison prochaine.

Vous n'avez vraiment pas la tête au match contre la Tanzanie ?

Je n'y pense même pas. Honnêtement je n'y pense même pas et je n'y pense même plus. Si je dois venir en équipe nationale pour jouer c'est pour discuter avec les entraîneurs et les dirigeants parce qu'il y a des choses que je ne vais plus accepter.

Parlons du Fc Metz ?

On a passé une saison exceptionnelle, on est super contents. On a bien entamé et bien terminé la saison. On a fait tout ce qu'il fallait et en conclusion, on a la montée et le titre de champion en prime. Donc, on est super contents. Le Fc Metz est premier de sa classe et retrouve sa place.

Qu'est-ce qui a fait la différence ?

On a su dès le début se mettre au diapason en faisant la différence dès le premier match. Cela a permis de gagner en confiance et avec la confiance, on réussit plus facilement les choses. On a aussi su gérer les moments difficiles. A chaque fois qu'on était en difficulté, on arrivait à revenir en décrochant au moins un match nul. Parfois, on parvient à gagner même en étant dominé. Tout cela a fait qu'on est aujourd'hui récompensé.

Vous vous êtes révélé buteur cette saison ; y a-t-il eu un élément déclencheur ?

Je pense que c'est le travail, j'ai beaucoup travaillé cette saison. J'ai rarement joué attaquant et j'étais super bien physiquement et ça m'a permis de marquer beaucoup de buts. J'ai toujours été buteur même si en Ligue 1 je n'avais pas la chance de marquer des buts. Ce qui n'a pas été le cas cette saison, j'ai eu beaucoup de réussite. C'est une satisfaction pour moi de marquer autant de buts.

Vous êtes convoité par Lille, Lens, Auxerre, Monaco et Portsmouth quel est le club qui vous tente le plus ?

Pour le moment, je suis en phase réflexion pour voir ce qu'il y a lieu de faire. Je suis en train de voir, si je dois partir ou rester au Fc Metz. Mais, quelle que soit la décision que je vais prendre, je vais discuter avec mon agent, mon père et Mady Touré qui est mon conseiller. Ensemble, on prendra la bonne décision.

Qu'exigez-vous pour rester au Fc Metz ?

Je vais en parler avec le président, mais déjà je pense qu'il faut qu'il fasse un effort pas seulement pour moi, mais pour la plupart des joueurs qui sont au Fc Metz. Il faut qu'on garde tous les joueurs qui sont là, on peut compter sur eux pour assurer le maintien en Ligue 1 la saison prochaine. Je sais que le club a pas mal de difficultés financières et il faut absolument vendre un joueur pour pouvoir gonfler les caisses. Mais, si je dois partir, ce sera pour un club où je vais jouer. Je ne vais pas partir pour partir, et ce n'est pas forcément pour un grand club. Le plus important pour moi sera de jouer, je dois encore beaucoup progresser.

Ne pensez-vous pas à l'As Monaco ?

Ça peut être une bonne solution. Auxerre aussi peut l'être, mais il faut voir ce que les dirigeants ont envie de faire et ce qu'ils veulent mettre sur la table. Il y a plusieurs paramètres qui font que pour le moment il n'y a rien de sûr, mais je pense que d'ici à une semaine les choses vont bouger.

Quel a été l'apport de Pape Malick Diop ?

C'est un grand joueur. Certains pensaient qu'il était fini, mais c'était une erreur. A voir Malick Diop jouer on a l'impression qu'il a 25 ans. C'est le défenseur qui nous a vraiment permis d'être aujourd'hui la meilleure défense du championnat et en plus de ça c'est un grand monsieur. Ce n'est pas quelqu'un qui a joué la coupe du monde et qui pense être un intouchable, il se remet constamment en question. Il nous apporte beaucoup en tant que grand frère et conseiller.

Dino Djiba et Momar Ndiaye ont connu une saison difficile…

Ils étaient blessés. Ils ont raté le début de saison et quand on est dans une équipe où ça marche bien du début jusqu'à la fin, c'est délicat pour la suite parce que les places sont vraiment disputées. Mais ce sont de grands joueurs et ils vont le montrer la saison prochaine avec le Fc Metz en Ligue 1.



Publié le Samedi 12 mai 2007 à 12:00:00 am
Par NIAKHAPP


Qui devra remplacer le chef de l'Etat en cas d'empêchement ? Cette question alors tranchée par la Constitution n'a pas plus de réponse aujourd'hui car, la loi instituant le Sénat bouleverse l'ordre protocolaire et reste muette sur la deuxième personnalité de l'Etat.

La loi organique n°10-2007 relative au Sénat est votée, hier, par la majorité des députés du Parti démocratique sénégalais (Pds). Ainsi, le Sénégal vient de se doter, à nouveau, d'une autre institution qu'est la Chambre haute après qu'elle a été, en 2001, dissoute par le chef de l'Etat, Me Abdoulaye Wade. Seulement, l'institution du Sénat laisse apparaître une subtilité, voire un vide juridique quant au positionnement des personnalités et des institutions qu'elles incarnent dans l'ordre protocolaire de la République. Lequel ordre protocolaire souffre, maintenant, d'une ambiguïté.

En effet, l'article 2 de la loi qui organise le fonctionnement le Sénat et fixe ses prérogatives, modifie la loi organique n°2003-34 du 3 septembre 2003 relative à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de la République. Car, il suggère de remplacer les mots «du gouvernement et de l'Assemblée nationale» par les mots «du Parlement et du gouvernement». En effet, en lieu et place d'une précision sur l'ordre protocolaire, c'est le terme générique «du Parlement» qui englobe l'Assemblée nationale et le Sénat, qui est utilisé pour recadrer l'ordre protocolaire. Cette subtilité semble être, d'ailleurs, perçue par le président du groupe parlementaire libéral et démocratique, Doudou Wade. Ce dernier a interpellé le ministre d'Etat, garde des Sceaux, ministre de la Justice, Cheikh Tdiane Sy, sur la nécessité de définir le positionnement des institutions en ce sens que le texte ne l'éclaire pas. En effet, M. Wade s'est demandé : «Qui est la deuxième personnalité de l'Etat ?» Sa question est d'autant plus pertinente qu'elle se fonde sur l'article 6 de la Constitution du Sénégal qui fixe l'ordre protocolaire de la République. Cet article stipule, après que la loi n°2003-34 du 3 septembre 2003 relative à l'organisation et au fonctionnement du Conseil de la République a été promulguée : «Les institutions de la République sont le Président de la République, l'Assemblée nationale, le Gouvernement, le Conseil de la République, le Conseil constitutionnel, le Conseil d'Etat, la Cour de Cassation, la Cour des Comptes et les Cours et Tribunaux.»

Toutefois, avec la nouvelle loi relative au Sénat, les données changent en ce sens qu'après le président de la République, ce sont les deux Chambres qui sont citées en même temps. Ce flou s'accentue dans l'alinéa 2 de l'article deux de la loi sur le Sénat qui dit d'insérer là où il est écrit : «Soit par le président de l'Assemblée nationale», dans la loi sur le Conseil de la République les additifs suivants : «Soit par le président du Sénat». Il en est de même pour la loi n°92-23 du 30 mai 1992 sur le Conseil Constitutionnel où l'expression «et des députés de l'Assemblée nationale» est remplacée par «des députés et des sénateurs». En effet, ce changement des termes intervenu, suite au vote de la loi su Sénat, met l'Assemblée nationale et le Sénat dos à dos. Ce qui pose le débat relatif au remplacement du chef de l'Etat en cas d'empêchement. Cette question alors réglée par l'article 39 de la Constitution qui désigne le président de l'Assemblée nationale est aujourd'hui sans réponse, en ce sens que la loi sur le Sénat ne fait pas la précision entre les deux Chambres qui composent le Parlement : l'Assemblée nationale et le Sénat.

En réponse à cette ambiguïté et à l'interpellation de Doudou Wade, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, reconnaît que le texte de loi votée, hier, ne tranche pas cette question. A son avis, «le positionnement des personnalités est une question qui doit se régler à un autre niveau». «Peut-être, cela pourra faire l'objet d'une révision constitutionnelle», ajoute-t-il. Mais, le président du groupe libéral et démocratique ne manque pas d'évoquer la possibilité qu'un décret détermine le positionnement des institutions.

Publié le Vendredi 11 mai 2007 à 11:35:23 pm
Par NIAKHAPP
Akon
s'est finalement exprimé au sujet de l'épisode qui avait causé un scandale lors de son passage à Trinidad. On se rappele qu'Akon avait fait monter sur scène une jeune fille avec laquelle il avait dansé de manière pour le moins "explicite" lors d'un concert qui avait eu lieu le 12 avril.

Filmée et diffusée sur youtube, la scène avait déclenché une tornade médiatique quand il s'est avéré que la jeune fille n'avait que 14 ans et qu'elle était fille de pasteur!

"Je veux m'excuser sincèrement pour l'embarras et pour toute douleur que j'ai pu causer à la jeune fille qui est montée avec moi sur scène, à sa famille et à la communauté de Trinidad pour les événements qui ont eu lieu pendant mon concert" a déclaré Akon dans un communiqué de presse mercredi 9 mai.

"Mon intention n'a jamais été d'embarasser ou de profiter de mes fans en aucune façon, et particulièrement ceux de moins de 18 ans. C'est pour ça que nous avons essayé de nous assurer que les personnes admises au concert étaient âgées de plus de 18 ans" ajoutait t-il. "Ce critère n'a pas pu être respecté" a t-il conclu.

L'affaire avait déjà fait perdre un contrat publicitaire à Akon, celui qu'il avait avec la société de télecommunication américaine Verizon qui utilisait notamment des sonneries et des chansons extraites des albums d'Akon sur ses services de téléphonie mobile. Verizon a également annulé le sponsoring de la tournée de la chanteuse Gwen Stefani dont Akon faisait la première partie.


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