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Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 7:00:00 am
Par NIAKHAPP
 
Ce site se propose une approche qui se veut originale dans l’enseignement de l’hagiographie du Serviteur Privilégié du Prophète, Cheikh Ahmadou Bamba Khâdimu-r-Rasûl. Différemment de la perspective des écoles et de la plupart des conférenciers et chercheurs modernistes, la mission de Cheikh Ahmadou Bamba n’a pas tellement besoin de se référer aux résistants locaux ou à la conquête territoriale de la colonie du Sénégal. Cette hagiographie est surtout à situer par rapport à ce qui s’est passé dans l’Islam avant la venue du Cheikh : le legs du Sceau des Prophètes, Mouhammad Rasûlal-Lâh (Paix et Salut sur Lui) et de ses vertueux compagnons. Ceci est indispensable pour comprendre d’emblée qu’il n’a pas créé une voie parallèle mais, que sa mission est de restaurer le contenu sacré du Message de l’Elu, le Meilleur des Envoyés Mouhammad Rasûlal-Lâh (Paix et Salut sur Lui). Sa mission est de réhabiliter les valeurs culturelles de base de l’Islam dans le respect strict des recommandations de DIEU. Cette mission connaît plusieurs axes dont nous proposons trois grandes subdivisions : I- Les débuts de la mission C’est un itinéraire de Mbacké Kajoor à TOUBA avec en toile de fond les positions hostiles aussi bien des autorités coloniales que locales. Le point focal de cette période reste sans doute le CONTRAT signé avec le Prophète (Paix et Salut sur Lui), ce qui lui a permis de jeter les jalons d’une guerre sainte contre l’âme (Jihâdu-n-nafs). II- De Mbacké Bâri à l’Exil Pour une période d’un peu moins de huit ans, c’est un long itinéraire sur les traces des martyrs dans le pari de l’Elu à savoir : le respect des biens et du sang des autres. C’est un dévouement à une vérité eschatologique authentiquement prophétique. III- Le Pacte des épreuves C’est l’étape de la confrontation avec ses ennemis contemporains pour une période de 32 (trente deux) années. Cette étape marque son élection au rang du Meilleur Serviteur du Prophète (Paix et Salut sur Lui). Cet épilogue est symbolisé par la conscience du faisceau des verbes prophétiques, autrement dit la conscience du Bonheur de la Communauté de l’Elu, et non pas seulement de la délivrance d’une personne. Il est sorti indemne des épreuves, il a confirmé la victoire que le Prophète prédisait : le triomphe du quatorzième centenaire de l’hégire. 
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Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 6:00:00 am
Par NIAKHAPP

Les miracles lors de la Naissance de la Meilleure des Créatures
Tout ce qui constituait une source de glorification pour les mécréants s’est effondré la nuit même de la Naissance de l’Elu. Ces faits extraordinaires laissaient pressentir un changement d’ordre dans l’Univers. Ainsi, tous ceux qui avaient gardé leur croyance aux livres révélés authentiques savaient pertinemment que cette Lumière d’une intensité jamais égalée allait anéantir le Faux. De même tous ceux qui avaient une connaissance tant soit peu des enseignements de ces livres n’avaient plus aucun doute que le Messager tant attendu était venu. Dans sa versification sur les Panégyriques du Prophète (Paix et Salut sur Lui) intitulé l’Attirance des Coeurs (Jadhbul Qulûb) le Cheikh nous décrit ces miracles grandioses qui avaient éblouis tout l’ Univers. Entre autres on peut citer :
Cette Nuit renferme des Miracles apparents, tenus authentiquement des rapporteurs, tels que le feu (des pyrèes) qui s’éteignit, avec la dissipation de la détresse La source de ("Sawa")qui était Si éminente et Si prestigieuse pour la Perse avant la Religion (Musulmane) était devenue inexistante Tels que les cailloux lancés en comètes pour chasser les suspects de leur espionnage des nouvelles du Prophète, et ils retournèrent avec regret Cette Nuit, le Maudit [Satan] a été chassé des Sphères Célestes par des jets sous forme d’étoiles filantes et il prit la fuite, bredouille et blâmé avec sa faction en détresse A rayonné, au Moment où naquit le Meilleur Prophète - que CELUI Qui a guidé son coeur par les Sagesses Lui accorde Sa Prière - Une Lumière Sublime par laquelle celui qui se trouvait dans la Mère des cités - la Mecque qui est la Meilleure Enceinte Sacrée - apercevait le Palais de César Le hall (du Palais) de Choroes (Kesra) a craqué dans cette Nuit, alors que, jadis, sa toiture était Si élevée vers le Ciel de CELUI QUI HONORE Au point que le lit (de repos impérial) se brisa, à cause d’une grande terreur qui frappa, issue de la Lumière de la Meilleure des créatures ; SEIGNEUR ! accorde-Lui Ton Salut Les Grâces attachées à la célébration de l’Anniversaire de la Naissance du Prophète (Paix et Salut sur Lui) Quiconque la célèbre conformément à la Tradition obtiendra toutes les grâces rattachées à sa célébration. Serigne Touba dans versification suscitée écrit : Sa célébration conformément à la Sunna (la Tradition) nous conduit vers le Paradis ; par elle, les bienfaits augmentent en faveur du sincère qui glorifie Quiconque célèbre la Naissance de notre Prophète qui est la Porte de la Bonne Guidée, point il ne sera soumis au Règlement des Comptes Demain ; alors, honore et glorifie cette Naissance Quiconque célèbre la Naissance de la Meilleure Créature, en l’occurrence le Plus Louangé (Ahmad), celui-là est comme un martyr ayant combattu à Bedr et ce, sans illusion Celui qui fait une dépense à l’occasion de la célébration de son Honorable Anniversaire, en biens, sans gaspillage, fut-ce l’équivalent d’un "dirham" Celui-là est comme quelqu’un ayant été présent le Jour de "hunayn" avec patience et le Jour de Bedr ; puis ayant soutenu la Meilleure Créature qui facilite la compréhension Celui qui célèbre la Naissance de notre Prophète qui est la Porte de la Bonne Guidée ne sera pas contrôlé Demain, au moment du Règlement des Comptes désarmant Celui qui assiste à l’Anniversaire de la Naissance de la Meilleure des créatures, en la célébrant par la communion, dans la réjouissance, avec du sucre ou de la viande Celui-là est certes nanti de ce qui pérennise la joie et il ne rencontrera pas de malheur le Jour du Rassemblement des Communautés Celui qui présente un repas à celui qui chante ou lit un texte liturgique, pour l’honorer, réunira les bienfaits des gens doués d’une force de décision spirituelle Celui qui récite des panégyriques, lors de la célébration de la Naissance de la Meilleure des créatures, sur quelque chose pour l’oindre, celui-là verra, pour cette chose, un essor de plus en plus bénit Si on récite sur de l’eau des panégyriques, lors de la célébration de la Naissance du Meilleur du genre humain, le fait de boire de cette eau préserve de la machination de Satan, par la Grâce de la Créature Purifiée L’absorption de cette eau, grâce à l’Exaucé, illumine le coeur et le vivifie, sans défaut, et celui qui l’absorbe sera préservé du malheur La vivification [de la célébration] de la Naissance de l’Annonciateur des Bonnes Nouvelles protège les familles et les demeures, elle renferme le Remède des coeurs pour tout individu se réclamant de sa Direction.
Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 5:00:00 am
Par NIAKHAPP
Nous avons choisi Sokhna Diarra parce qu’à nos yeux elle est l’idéal de la femme en Islam : en elle se retrouvent incarnées et portées à leur paroxysme toutes les valeurs culturelles de l’Islam en général et, en particulier, ceux de leurs aspects qui se rapportent exclusivement à la femme musulmane.
I- QUI EST SOKHNA DIARRA
A -Généalogie
De son vrai nom Mariama Bousso, elle nous est parvenue en 1833 à Golléré, petite localité du Fouta.
Fille de Mouhamed Bousso, fils de Hammad, fils de Aliou Bousso, elle descend d’une lignée dont l’origine chérifienne attestée remonte jusqu’à l’Imam Hassan fils de Ali, fils de Abu Talib (Que Dieu l’honore). De cette ascendance, elle a hérité d’une piété tellement pure, qu’elle a acquis le surnom de Jâratul-Lâhi, c’est-à-dire la Voisine de Dieu. A sa vénérée mère Sokhna Asta Wallo, elle doit une très solide formation dans les Sciences Religieuses (Législation islamique, Théologie, Politesse légale, etc.) et une profonde maîtrise de la pratique du Soufisme, science que la plupart des musulmans de la sous région ignoraient à l’époque. B -Education et formation religieuse
De son ascendance aussi bien paternelle que maternelle, Sokhna Diarra a hérité d’une forte tradition d’érudition en Sciences Coraniques, et d’une profonde piété. Sous la férule de sa vénérable mère Soxna Asta Wallo, elle a achevé à 14 ans son premier Muçhaf (rédaction de mémoire du Saint-Coran). Sa vie n’a pas été longue, (seulement 33 ans). Pourtant, elle est créditée d’une production de plus de 40 exemplaires du Livre Sacré, écrits de sa main, car elle était "passée maître" dans l’art de la calligraphie.
Dans le sillage de la tradition familiale, elle s’est, elle-même appliquée à perpétuer les pratiques méritoires comme la vivification des foyers de formation religieuse, la mémorisation du Coran, l’enseignement des sciences religieuses et la pratique du soufisme. Ainsi, elle est arrivée à une maîtrise parfaite de la Théologie, de la Jurisprudence et du Taçawuuf. Ici, une parenthèse s’impose : nous savons que, lorsque Dieu parle des hommes, il faut donner à ce vocable son sens générique qui désigne l’espèce, et évoque donc aussi bien les hommes que les femmes. Rappelons en effet, que les mêmes devoirs et obligations sont également opposables aussi bien aux hommes qu’aux femmes, auxquels Dieu promet les mêmes récompenses et agréments ou inversement les mêmes punitions pour les mêmes actes, sans discrimination aucune. Cependant, c’est Dieu lui-même qui, dans Ses desseins insondables, a placé l’homme au-dessus de la femme. La conséquence est que, quel que soit son âge, une femme est toujours sous tutelle, (soit de ses parents, soit de son époux) et que, l’agrément de Dieu ne lui est acquis que par le médium de cet époux dont Dieu lui ordonne de rechercher l’agrément préalable. En dehors de cette disposition, aucune autre distinction n’existe entre homme et femme. D’ailleurs, nous l’avons dit plus haut, Dieu, dans Ses promesses comme dans Ses mises en garde, dans Ses recommandations comme dans Ses interdits, parle , le plus souvent, à la fois aux hommes et aux femmes (Mûminîna wal Mûminâti, Muslimîna wal Mouslimâti, etc.). En parfaite croyante, profondément pénétrée de ses devoirs envers Dieu, et entièrement soumise à Sa volonté, Sokhna Diarra cultivait la résolution de vivre, bien avant de rejoindre le domicile conjugal vis-à-vis de son futur époux, qui qu’il puisse être, en parfaite conformité avec l’esprit du Saint Coran. II- APOLOGIE DES VERTUS EXEMPLAIRES DE SOKHNA DIARRA
A- Sa Piété
Il est donc établi que la pratique religieuse ne saurait être agréée si elle n’est pas assise sur un savoir bien maîtrisé. D’ailleurs, Cheikh Ahmadou BAMBA a dit :
"Celui qui, ayant acquis le savoir, ne s’emploie pas à conformer ses comportements et conduites à ses connaissances, est comparable à un âne qui ploie sous le faix d’un lourd chargement de livres savants ( et qui, bien entendu, ne saurait profiter de tant de sciences") (Tazawuddu-sh-Shubban Vers 585). Puisqu’il en est ainsi, nous disons que Sokhna Diarra, elle, est le parfait exemple d’une piété incommensurable fécondée par une connaissance insondable des Sciences Religieuses. Jamais de sa vie, elle n’a manqué une prière. Mieux, elle n’a jamais accompli une prière sans la faire précéder d’ablutions scrupuleusement exécutées. De même, chacune de ses prières, soigneusement accomplie à l’instant requis et dans l’orthodoxie la plus pure, est invariablement conclue par une séance de wird. En dehors du mois béni de Ramadan, elle s’adonnait souvent à la pratique du jeûne surérogatoire ou méritoire. Alors qu’habituellement, les femmes se distinguent par le papotage ou le commérage, Sokhna Diarra, pendant qu’elle s’occupait des travaux domestiques ou dans ses va et vient entre le puits et la maison, récitait entièrement le Dalà-ilul-Khayrâti de l’Imam Jazûli ( un célébre receuil de prières sur le Prophète, Paix et Salut sur Lui.). D’ailleurs, il est connu qu’elle consacrait le plus clair de son temps à la lecture ou à la récitation du Coran, sinon, elle formulait des prières en faveur du Prophète (çalâtu cala-n- Nabî). Elle ne manquait jamais à son devoir de solidarité sociale à travers les aumônes qu’elle distribuait généreusement, sans ostentation ni mépris pour le récipiendaire. C’est par cette constance dans l’adoration de Dieu qu’elle a acquis le titre envié de Jâratul-Lâhi (la Voisine de Dieu). B - La quête de l’agrément de Dieu par le service rendu à son Maître Serigne Mbacké Mor
Il est de tradition qu’au moment de rejoindre le domicile conjugal, une jeune mariée se voit prodiguer des conseils et recommandations de bonne conduite méritoire afin de réussir sa vie de ménage, et surtout d’acquérir les faveurs de Dieu par le médium du service rendu à l’époux qu’elle va retrouver.
Lorsque vint le tour de Sokhna Diarra, elle a écouté patiemment, poliment tous ces discours que dans son for intérieur elle considérait comme très en deçà de ses propres résolutions. Alors, cherchant, à son habitude, l’inspiration divine dans les Saintes Ecritures, elle ouvrit son Coran qu’elle avait toujours à portée de main. Elle tomba sur le verset attestant que Muhammad (PSL) est le dernier des Envoyés. Sa résolution fut aussitôt prise. Par ses actes méritoires auprès de cet époux que Dieu lui a choisi, elle allait entreprendre de gagner en grâces si élevées que, n’eût été cette parole divine qui mettait fin à la liste des Envoyés, elle aurait compté, à coup sûr, l’un d’entre eux parmi sa progéniture. Mais qu’à cela ne tienne : l’un de ses enfants au moins, aura au service du Meilleur des Hommes (P.S.L.), un renom si immense que, partout où l’on glorifiera la primauté de Seydina Muhammad (P.S.L.) parmi les autres Envoyés et la pertinence supérieure de la Mission de cet Elu (P.S.L.), l’on attestera de même sa prééminence parmi les Serviteurs de ce Messager Ultime (P.S.L.). Ainsi, Sokhna Diarra, uniquement soucieuse de se conformer en toute chose aux recommandations de DIEU, allait entreprendre (résolution prise, au demeurant, bien avant son mariage), de se dévouer corps et âme à son époux, uniquement pour gagner l’agrément du Créateur. Et, sans rien attendre en retour, elle a toujours accompli son devoir fait de respect scrupuleux et de soumission totale à la volonté de cet époux. Par exemple, faute d’avoir reçu un contre ordre de Serigne Mbacké Mor (son époux), il lui est arrivé de passer une nuit entière sous la tornade, agrippée à un pan de clôture alors que celui-là même qui lui avait ordonné de procéder ainsi était, depuis longtemps, allé exécuter ses adorations nocturnes dans sa chambre en l’oubliant sur place. Une autre fois, plutôt que de déroger à l’ordre d’apporter de l’eau que lui avait donné son époux, elle a préféré se jeter dans le puits, avec la ferme intention de se servir directement à la nappe pour satisfaire son maître. La raison, c’est qu’ elle n’avait pas trouvé de corde sur place pour tirer le précieux liquide. Cet épisode, si retentissant, est demeuré gravé dans la mémoire collective des croyants de ce pays. Il a été, par la suite, chanté, magnifié par tous les exégètes du mouridisme qui s’en sont servi comme base argumentaire pour instruire nos consœurs sur leurs devoirs vis à vis de leurs époux. C’est dans la bonne humeur, et sans préjudice pour tous ses devoirs de civilité à l’égard des parents et hôtes de son époux, qu ’elle s’occupait elle-même de ses travaux domestiques et de l’entretien de son foyer. Quand on connaît l’environnement hostile de Porokhane à l’époque, avec la sécheresse et la chaleur qui caractérisent cette partie du Sénégal, on peut mesurer combien étaient durs les travaux accomplis dans ces conditions. Pourtant, Sokhna Diarra ne s’est jamais plainte, n’a jamais rechigné à la tâche, pour la seule gloire de DIEU et de son Prophète (Paix et Salut sur Lui.). C -L’exemplarité dans les relations sociales
Sokhna Diarra a acquis la réputation d’une femme très sensible aux maux d’autrui et, selon les circonstances, elle savait moduler ses interventions, toujours dans un sens utile à ceux qui en bénéficiaient :
couvertures aux personnes âgées en période de froid, eau fraîche à profusion en période de chaleur, etc. comme le chante Cheikh Samba Diarra Mbaye. Elle s’est évertuée à créer un climat de sérénité et de paix dans la famille de son époux. Elle savait trouver le moyen de créer une parfaite entente avec ses co-épouses. Une exquise convivialité et un profond respect ont toujours été la base de ses rapports avec les parents et les hôtes de son époux. Quant aux voisins, ils ont, de tout temps, eu à se féliciter de sa gentillesse inégalable, de la grande fiabilité de ses conseils, et de sa serviabilité jamais prise en défaut. Jamais elle n’a ménagé son secours aux nécessiteux qui s’en ouvraient à elle à propos de leurs problèmes. Ce qui est impotrant à souligner c’est que Sokhna Diarra savait donner. C’est à dire que, jamais l’ostentation dans le geste de donner n’a, de sa part, entaché ses actes ni attenté à la sensibilité ou à l’honneur de ceux qui ont eu à bénéficier de ses largesses. Et, ceux qui ont eu à se confier à elle pour un conseil, sont assurés d’une discrétion aussi totale que celle d’un sépulcre. D -Son rôle d’éducatrice
"Minanul Bâqil Qadîm"( Les Bienfaits de l’Eternel ) de Serigne Mouhammadou Bassirou Mbacké nous apprend que, malgré le lourd fardeau des travaux domestiques et le service de son époux, Sokhna Diarra savait trouver le temps de s’occuper de l’éducation et de la formation de ses enfants. Elle aimait leur raconter l’histoire des saints et des pieux anciens, afin que leur vie leur serve d’exemple, de référence. Ses méthodes pédagogiques ont eu un tel succès que pour en témoigner, évoquons, tel qu’il est décrit, un des sites qu’on peut visiter, lors d’une ziarra, à Porokhane.
Aujourd’hui encore on trouve le reste de l’arbre sous lequel, à douze ans, Serigne TOUBA, le fondateur du Mouridisme, se retirait déjà seul avec sa tablette de Coran. C’est là, qu’à cet âge, il se réfugiait, chapelet en main pour s’entraîner à la méditation et à la retraite spirituelle, sur le modèle des vertueux anciens de l’histoire de l’ISLAM ? dont sa Sainte Mère lui racontait l’épopée. C’était vers 1864. D’ailleurs, sur les qualités pédagogiques et la pertinence des méthodes d’éducation de Sokhna Diarra, on peut se faire une opinion mieux argumentée en se reportant aux écrits de Serigne Mbaye Diakhaté et de Serigne Moussa Kâ, qui sont des poètes en langues wolof, et qui ont chacun fait l’apologie des vertus de Jâratul -Lâh.
Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 4:00:00 am
Par NIAKHAPP
...147 Lorsqu’ils parvinrent à Bedr, il y’avait parmi eux l’Archange Gabriel sur (Hayzûm), [sa monture] qui est impétueuse 148 Ils allèrent à l’encontre de tout mécréant et de tout superbe, en provenance du Ciel, telle une averse drue et abondante 149 Leur nuage de poussière voilant les vallées de montagnes, Gabriel criant avec satisfaction « En avant Hayzûm » ; et la Meilleure Créature effectua le jet [de sa poignée de sable] 150 Ainsi apparut dans son égarement Abû Jahl qui fut désabusé [informé de la réalité amère] par un homme de la Bonne Voie qui lui amputa aussitôt la jambe et le mit à mort 151 S’il était sain d’esprit, il aurait signé la paix avec Lui [le Prophète] avant que ne s’allumât le feu de la guerre qui terrifie 152 Mais le sens du mot constituant la deuxième partie de son sobriquet l’a poussé au malheur, car le sort dévolu à chacun s’accorde au sens de son nom 153 Si ce n’était pas à cause de la damnation, il ne se serait pas mesure à Celui sans qui le CREATEUR n’aurait rien créé 154 Sur Lui, la Prière de CELUI Qui Lui a fait Don du Miracle, par le Jet [de sa poignée de sable] qui a semé la peur dans l’armée ennemie, aussitôt mise en débandade 155 Les Signes de la Vérité ne sont cachés à personne, sauf à celui dont le cœur est frappé de cécité 156 La cécité du cœur est une maladie incurable qui n’a de remède que par l’entrée de sa victime dans le Feu Flambant (Lazhâ) qui est la Demeure de l’injuste 157 Le Sélectionné (Al Muntaqâ) possède des Miracles qui font que nul ne L’affronte, sauf une personne damnée, bannie, qui ne jouira guère du bonheur 158 Muhammad est le Maître de tous les seigneurs ; c’est grâce à Lui que le MAJESTUEUX CREATEUR a créé l’Univers 159 Sans le Prophète, Fils d’Abdallâh, les Dons de DIEU ne seraient guère accordés aux Elus et aux Doctes 160 Le Livre de la Meilleure Créature [le CORAN] est l’Origine de toutes les sciences ; c’est un Livre que quiconque réfute, on prononce contre lui l’anathème 161 Celui qui ne prend pas exemple sur l’Envoyé d’ALLAH dans sa Religion, celui-là est un égaré qui rencontrera le tourment 162 Sur Lui, la Prière de CELUI Qui L’a envoyé par la Vérité, en Qualité de Serviteur-Envoyé, constituant une Lumière pour les âmes pures 163 Sur Lui, la Paix du SEIGNEUR Qui a perpétué ses Hauts Faits, manifestement et secrètement, pour une Glorification de l’Elu Honorable 164 Les Signes de DIEU ne sont cachés à personne, sauf à celui dont la damnation est décrétée 165 Qu’il est Merveilleux ! ce Livre qui est Au-Dessus de la force des éloquents et dont le caractère Inimitable est Au-Dessus de tous ceux qui emploient la plume
166 Honneur à ce Livre qui a guéri les maladies et sauvé tous les compagnons [du Prophète] du péril et des ténèbres ! 167 Il est le Livre, nul doute à son endroit, qui est la Bonne Guidée pour les pieux qui redoutent le malheur conduisant à l’affliction 168 Il est la Guidée et le Chemin Droit pour nous ; bonheur (Tûbâ) à toute personne qui s’y cramponne 169 Il est le Dessein de la Précellence et la Lumière pour les nobles croyants ; celui qui n’y cherche pas la béatitude est un malade 170 Il constitue la Voie exempte de détours pour celui qui marche vers le SEIGNEUR Qui a créé les Bienfaits 171 La Prescription, la Prohibition, la Promesse et l’Avertissement y sont établis, afin de donner la Bonne Direction à ceux qui comprennent 172 Celui qui s’y consacre, visant dans son oeuvre la FACE de DIEU, celui-là ne rencontrera ni le châtiment infernal, ni la souffrance 173 Car il est assurément la Référence la Plus Solide, Il dirige quiconque Le consulte et le préserve de toute sorte de perdition 174 Quiconque s’y attache, en lisant constamment le Texte, tout en y méditant, celui-là profitera beaucoup de ce qu’Il comporte 175 Celui qui s’en détourne au cours du temps et s’en éloigne, celui-là perd ce qui accorde l’honorabilité 176 Quant à moi, je célèbre la Louange du SEIGNEUR Qui m’a accordé l’Honneur au Nom de ce Livre et Qui m’éloigne de tout ce qui attire l’affliction 177 Ne m’ont détourné du Livre d’ALLAH Qui est notre SEIGNEUR, ni l’indigence, ni les adversités, qui en ont détourné le suspect 178 Ne m’ont nullement détourné de ce Livre [d’ALLAH], les défauts comptés au nombre de sept, qui en ont détourné toute personne privée du bien 179 A savoir : le péché, la fierté, la persistance dans la distraction, l’amour du Bas-Monde, le fait de compter sur les autres créatures par avidité 180 La faiblesse de conviction qui détourne la créature de l’abandon à DIEU et l’innovation blâmable ; l’exécration de ceux-ci est obligatoire 181 J’ai eu un entretien secret avec mon SEIGNEUR par ce Livre mer [au cours de mon voyage], dans le service que, par Lui [le Livre], je rends au Meilleur créé dont la Rectitude est Elevée 182 J’ai eu un entretien secret avec mon SEIGNEUR par ce Livre en terre ferme, satisfait pleinement de l’Envoyé qui L’a apporté comme une Parole dissipant les ténèbres 183 DIEU m’a fait Don Gracieusement du CORAN, par Satisfaction ; je n’abandonnerai jamais la Parole de DIEU qui m’a apporté l’Honneur 184 Je récite le Livre que mon SOUVERAIN m’a disposé au Nom du Prophète qui a guidé les Elus et les Doctes 185 Sur Lui, la Prière de CELUI par Qui j’exprime ses Exploits et Qui brise tout le temps quiconque veut me nuire 186 Sur sa famille, sur ses compagnons et sur ceux qui cherchent sa Législation, de même que DIEU, grâce à Lui [le Prophète], a fait fuir celui qui ne m’aime guère 187 Sur Lui, le Salut du RECTEUR Qui m’a apporté le Secours grâce à Lui et a éloigné vers un autre que moi la frayeur et l’obscurité 188 Sur Lui, la Prière de CELUI à Qui j’adresse toujours mes louanges, dans un secret gardé intact [qu’IL m’a accordé], procurant une joie qui parfait les services 189 Sur sa famille, sur ses compagnons et sur tous les guides spirituels, aussi longtemps que Celui qui a le Plus Beau Sourire m’apporte la meilleure Bienfaisance 190 Sur Lui, les Prières et les Saluts innombrables de l’ETERNEL, le PRIMORDIAL Qui a préservé tout mon patrimoine de l’aliénation 191 Sur sa famille et sur ses compagnons dont l’éminence est manifeste, tant qu’IL m’accorde des Bienfaits dans Sa Révélation 192 Sur Lui, la Prière de CELUI Qui m’a privilégié de son Service, d’un privilège qui exhorte le sagace et réveille le nigaud 193 Sur sa famille, sur ses compagnons et sur les partisans, de même qu’IL m’a procuré, grâce à Lui, le licite qui efface la vilenie 194 Sur Lui, la Prière et le Salut de CELUI Qui m’a procuré, grâce à Lui, un entourage qu’Il a Lui-Même choisi 195 Sur sa famille, sur ses compagnons et sur ceux qui les ont suivis, de même qu’IL m’a préservé du blâmable et du prohibé 196 Sur Lui, la Prière et le Salut de CELUI Qui m’a honoré d’un Don qui expulse [de mon voisinage] le honni et le vil vers un autre que moi 197 Sur sa famille et sur ses compagnons qui sont les gens de la bienfaisance et les unitaires absolus, de même qu’IL m’a préservé de ce qu’un vertueux n’approuve pas 198 Sur Lui, la Prière et le Salut de CELUI Qui m’a dirigé par l’Incantation et l’Action de Grâce, impeccablement, jusqu’au Paradis 199 Sur sa famille et sur ses compagnons, tant qu’un humain réalise ses vœux sans règlement de compte, sans machination, mais avec une fin heureuse 200 Je me suis entièrement soumis à DIEU, le MAITRE des Mondes, de connivence avec Muhammad, par qui le cycle de la Mission est clos. Combien GLORIEUX est ton SEIGNEUR ! SEIGNEUR de toute la PUISSANCE, se dérobant à tout ce qu’ils imaginent -Paix sur les envoyés- Louange à DIEU, MAITRE des Mondes.
Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 3:00:00 am
Par NIAKHAPP
... 105 Il revint dans la même nuit, avant l’aurore, au milieu des siens, abondamment chargé de Dons Impeccables 106 Il Lui appartient des Phénomènes Insolites dont on ne saurait découvrir les prodiges, que, sans doute, ni l’encre, ni la plume ne peuvent décrire 107 La souche du Prophète, en raison du déplacement de ce Dernier, s’est lamentée à l’instar des jérémiades d’une mère que la mort a privé de la compagnie de son enfant 108 Son Serviteur (le Cheikh) L’a invoqué en mer à son secours avant l’affliction, en cela, Il a éloigné de lui la tristesse 109 Ses deux Mains de Générosité et de Répression sont bien connues par l’ennemi et l’aimé ; la Libéralité affluant de la Main Droite 110 La Force Répressive de la Main Gauche protégeant ceux qui cherchent son Secours contre le danger manifeste ou caché 111 Le Serviteur a appelé le Fils d’Abdallâh, étant malade, et Celui-ci a guéri le cœur et le corps et a consolidé la volonté spirituelle 112 L’eau jaillit du puits, lorsque Celui qui est Choisi le Meilleur (Al Mukhtâr) jeta un peu de sa salive, et finit par déferler à l’instar d’une vague 113 Un cerf est parvenu au Sélectionné (Al Muntakhâ), s’adressant à Lui ; l’iguane Lui a parlé comme un être doué de raison 114 Un arbre géant s’est prosterné devant l’Elu le Plus Pur (Al Muçtafâ) ; un chameau s’est plaint à Lui d’un mal qui le torturait 115 Celui qui manifeste sa reconnaissance [le Cheikh] a eu recours à Lui jadis et est comme s’il n’a jamais connu de malveillance ou de maladie 116 Sur Lui, la Prière de CELUI Qui L’a mis Au-Dessus des créatures, sur sa famille dont la générosité de chacun dépasse de loin les pluies 117 Sur Lui, la Paix de l’ETERNEL Qui a augmenté son Eminente Autorité, sur ses compagnons qui sont les lumières de ceux qui ont éloigné les ténèbres 118 Que leur soit accordé tout le temps l’Agrément de CELUI Dont ils ont emprunté la Voie, chacun évitant le châtiment 119 Ses compagnons combattants rencontrèrent une difficulté, lorsqu’ils prirent au dépourvu un grand nombre de libertins fort hautains 120 Il [le Prophète] apparut telle une Pleine Lune le Jour de Bedr en Tête des musulmans, avec l’intention d’élever la Voix de CELUI Qui Exalte leur Volonté 121 Car, Seul parmi ses compagnons, une cohue de damnés qui n’est jamais reconnaissante aux Bienfaits [de DIEU] Lui vint ce Jour, Le prenant à partie 122 Les gens imbus de vertus furent conduits à Bedr par leur bonheur ; et chacun, résolu, comptait entièrement sur DIEU 123 Les compagnons se précipitèrent ensemble, en vertu de leur attachement au Prophète pour l’Amour de leur CREATEUR, de manière à exclure toute accusation 124 Il y’avait parmi eux les califes : le véridique (Abû Bakr), de même que CUmar, CUthmân, ainsi qu’Ali, celui qui passionne les érudits 125 Car le cœur de CUthmân était présent parmi eux comme tous les combattants ; quant aux trois autres, leur présence physique n’était pas occulte 126 Le véridique (Abû Bakr) L’a cru d’emblée sur parole par la Vérité, étant soumis et exempt d’hésitation
127 Le discriminateur loyal (Fârûqul Hudâ), en l’occurrence CUmar, s’est séparé du doute ; et l’homme au deux lumières s’est accordé le bénéfice de la circonstance sans peine 128 Puis l’éminent ’Ali a fini par obtenir un rang plus élevé, car il n’a cessé de traverser l’armée des ennemis 129 Que l’Agrément de DIEU se répande sur eux tout le temps, comme la Lumière qui éloigne des ténèbres se répandait sur eux pour les éclairer 130 Ils ont des prodiges extraordinaires qui ont conduit vers nous une joie nous apportant des avantages dont la sérénité n’est jamais troublée 131 Grâce à eux, DIEU Qui est avec nous, nous a épargnés, sans peine, du combat jusqu’à Son Paradis et ce, par Pure Grâce 132 Ils ont tué les ennemis de DIEU, depuis qu’ils se sont révélés avec leurs manœuvres le Jour de Bedr, chacun d’eux s’étant abandonné à DIEU 133 Lorsque devant eux, ils aperçurent les ennemis, Il [le Prophète] leur apprit des choses qui nous réjouissent perpétuellement 134 Le Prophète se concerta alors avec ses compagnons pour les honorer, et ensuite déboucha la caravane d’Abû Sufiyân 135 Sans leur malheur, ils ne se seraient pas dirigés vers Bedr, mais ils sont, quant à eux, des aveugles frappés de mutité 136 Si ce n’était pas à cause du bonheur de tous les compagnons du Prophète, ils ne se seraient pas dirigés vers leur Bedr, chacun très résolu 137 Ils marchèrent, les uns hardiment, les autres intrépides, vers Bedr, pour le succès des bienheureux et le malheur des perdants, cela est bien connu 138 DIEU, le TRES-HAUT, possède en cela un Secret Intact qu’IL confie aux Sages dans Ses Décrets 139 Après s’être concertés [auxiliaires et émigrés], ils vinrent avec leurs avis ; parmi eux, SaCd tint des propos qui levèrent toute équivoque 140 Puis Ibnul ’Aswad manifesta son accord à ce que le Prophète les mena [eux Ançârs], fût-ce jusqu’à « Barkul Ghimâd », témoignant d’une sincérité à toute épreuve 141 Notre seigneur CUmar le discriminateur (Al Fârûq) fit après ces deux une déclaration sur la supériorité numérique des ennemis sur les musulmans 142 Ils firent la course vers Bedr après leur détermination et allumèrent le feu du combat de grande envergure 143 Ils employèrent les sabres et les lances entre eux, de sorte que la poussière s’éleva épaisse vers le ciel 144 Le MAITRE du Trône apporta une Armée [Céleste] contre laquelle une troupe de muets sourds à Ses Signes ne saurait lutter de pieds fermes 145 Une Cavalerie d’Anges armés de Lances mit en déroute à Bedr une cohorte de sourd muets 146 Un millier (d’Anges), suivi de mille et mille autres, marchèrent précipitamment sur des cadavres en ce temps-là, et ce, de la Part du SEIGNEUR GLORIEUX...
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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