|
Publié le Mercredi 02 mai 2007 à 3:45:20 pm
Par NIAKHAPP
Déçue par les atermoiements de son mentor et séduite par la cour assidue que lui fait le chef de l'Etat, Awa Guèye Kébé aurait quitté le camp d'Idrissa Seck. Après son «boycott actif» des activités de Rewmi et l'appel au rassemblement lancé à ses présidentes de fédérations de groupements féminins pour la suivre dans le camp de Wade, la vice-présidente de Rewmi a été reçue au palais par le Président ce dimanche soir.
Annoncée comme imminente à plusieurs reprises et toujours démentie, la rupture entre Idrissa Seck et la vice-présidente de Rewmi est définitivement consommée. Le dernier épisode de ce long feuilleton, tenu secret pour des raisons stratégiques dans le camp présidentiel, a été joué dimanche dernier au palais de la République. Selon des indiscrétions, Awa Guèye Kébé, l'ex-ministre de la Solidarité nationale et dame de confiance du maire de Thiès, a été reçue ce dimanche 29 avril, de 21 heures à minuit par Me Abdoulaye Wade. Cette rencontre qui a pour but, selon nos sources, de voir les dernières modalités du retour de la vice-présidente de Rewmi dans le camp présidentiel, s'est tenue devant Karim Meïssa Wade et Souleymane Ndéné Ndiaye, le directeur de cabinet du Président. Annoncée sur le départ au sein de sa formation politique, Awa Guèye Kébé qui a toujours démenti cette affirmation, a, depuis de longues semaines, selon des témoignages en provenance du camp d'Idy, cessé toutes ses activités politiques pour le compte de son mentor. D'ailleurs, ces mêmes sources qui ne comprennent pas cette attitude de la dame, s'interrogent sur celle du maire de Thiès. Qui a quitté le pays en catimini pour s'installer aux bords de la Seine. Où, selon nos sources à Paris, il se serait inscrit dans une école où il suit des cours. «C'est parce qu'il a terminé sa mission qui était de disloquer l'opposition et de la pousser au boycott, qu'Idrissa Seck a quitté le pays». Selon une source au palais. Interpellé sur cette affaire, Yancouba Diattara, l'un des lieutenants d'Idy, a soutenu que les militants n'ont qu'un seul souhait, «c'est qu'elle rejoigne le camp et reprenne ses activités». Invité à présider la réunion du comité national le 26 avril, elle ne s'est jamais présentée et n'a donné aucune explication. Pour lui, nombreux sont les militants qui ne comprennent pas les raisons de cette cessation d'activités de la vice-présidente. À en croire nos informateurs, frustrée de l'attitude de son chef qui n'a consulté personne sur ses nombreuses décisions, Awa Guèye Kébé qui s'est cru abusée par Idrissa, séduite par les belles promesses de Wade d'en faire son futur Premier ministre, a décidé de retourner «sa robe». Et pour cela, elle a déjà fait le tour de son camp et a appelé ses présidentes de groupements féminins à se préparer à la rejoindre. Au téléphone, un interlocuteur a répondu pour nous dire qu'elle était «occupée». Par la suite, Mme Awa Guèye Kébé n'a jamais donné de suite à nos différents appels.
Publié le Dimanche 29 avril 2007 à 10:26:29 pm
Par NIAKHAPP
Trois morts et une quinzaine de blessés, c'est le bilan d'un accident de la circulation intervenue ce samedi 28 avril 2007, sur la route de Kougheul. Les victimes et les blessés sont des éléments du Groupement mobile d'intervention (Gmi) qui revenaient de Kolda, après dans une mission de maintien de l'ordre. Ce, suite aux incidents survenus dans la capitale du Fouladou après le décès du jeune Dominique Lopy.
Ces éléments du groupement mobile d'intervention (Gmi) devaient rejoindre Dakar à bord d'un camion SM8. C'est sur la route de Khougheul que le camion de la Police s'est violemment renversé sur le côté. Selon des sources policières, le camion était bourré de diverses marchandises comme le bois de veine. Des noms de hauts gradés de la Police sont cités comme responsables de l'accident parce qu'ayant surchargé le camion. La pratique, nous dit-on, ne serait pas nouvelle lorsque les forces de l'ordre interviennent à l'intérieur du pays.
Les corps des victimes ont été acheminés à la Morgue de l'hôpital de Thiès alors que les blessés dont certains se trouvent dans un état critique, sont traités à l'hôpital de Kaolack. En attendant que toute la lumière soit faite sur cette affaire, les commentaires vont bon train dans la Police et à Kolda, à l'annonce de la nouvelle.
Publié le Mercredi 25 avril 2007 à 11:35:56 pm
Par NIAKHAPP
 Les 15 partis signataires du boycott sont entrés hier en action par une première rencontre avec les militants de Guédiawaye. Et c'est pour demander aux militants de se tenir prêts à affronter Me Wade qui, selon eux, ne comprend que le langage de la confrontation. Les leaders se disent, en tout cas, prêts à aller en prison pour, disent-ils, contraindre Wade au dialogue et sauver la démocratie.
‘Nous commençons aujourd''hui notre longue marche pour en finir définitivement avec le système de fraude mis en place par Abdoulaye Wade et son régime pour se maintenir au pouvoir', a lancé hier Amath Dansokho à la section départementale du front ‘Siggil Sénégal' de Guédiawaye, en présence des quinze partis signataires du boycott des élections législatives. Et pour le leader du Pit, ‘la première sécurité pour notre pays, c'est de remettre le système électoral de notre pays sur des bases démocratiques'. Pour ce faire, Dansokho indique qu'‘hommes et femmes, jeunes et vieux, nous devons former cette grande armée politique pour en finir avec un système extrêmement dangereux'. C'est pourquoi, fait-il remarquer à l'assistance composée en majorité de jeunes et de femmes, ‘la date d'aujourd'hui qui marque le démarrage de la campagne de boycott, est un tournant historique dans notre pays'. Car, souligne toujours le doyen du groupe des 15 expliquant les raisons du boycott, ‘on ne peut pas comprendre la gravité du hold-up électoral du 25 février si on ne mesure pas le danger de ces élections. Nous refusons de cautionner la mascarade électorale du 25 février, car la machine de la fraude est toujours là. Et aller aux législatives, c'est reconnaître les résultats de la présidentielle et tromper le peuple sénégalais. Ensuite, ce sera aider Wade à installer son fils au pouvoir'. Cependant, martèle le secrétaire général du Pit, quel que soit l'aboutissement de cette lutte, ‘nous tenons à dire que nous sommes des hommes politiques responsables et conscients que si nous ne pouvons pas améliorer le sort des Sénégalais, nous n'avons pas le droit de les pousser vers la mort'. Plus radical qu'Amath Dansokho, l'écologiste Ali Haïdar avertit tout le monde de la nécessité de s'armer de courage pour faire face au régime en place. ‘Nous responsables qui sommes là, nous n'avons pas peur et nous savons que nous irons en prison. Mais la survie de la démocratie en vaut la peine et nous sommes prêts'. Haïdar de clarifier ensuite que le souhait de tout homme politique c'est d'aller à des élections. ‘Mais pas n'importe comment et sur n'importe quelle base', s'empresse-t-il d'ajouter avant de poursuivre : ‘Nous ne voulons pas être complices d'une mascarade électorale. Et vous savez que sans nous, il n'y aura pas d'élections législatives. Vous avez vu ce qui se passe à Kolda. Des jeunes meurent sous les balles. Il en est de même à Conakry. Donc si on a peur, mieux vaut arrêter tout de suite notre campagne ‘. Le secrétaire général de Dental Sénégal lui emboîtant le pas martèle qu'en 1988, ‘Wade nous avait appris deux mots : grève et marche de protestation.
Cette leçon, nous l'avons apprise par cœur et nous allons la lui réciter'. Le secrétaire politique de Rewmi Pape Diouf de préciser que ‘si nous avons décidé de boycotter les élections, c'est parce que l'intérêt du pays est en jeu'. Et dans cette situation, indique le bras droit d'Idrissa Seck, ‘nous n'avons pas le choix, car Wade ne connaît que le rapport de force et l'affrontement. Nous connaissons l'homme pour l'avoir pratiqué. Donc il faut l'affronter. Il n'est pas né avec le pouvoir et il faut qu'il le sache'. Le secrétaire politique de Remwi de faire remarquer aux militants de Guédiawaye que c'est Me Wade ‘qui nous a imposé le boycott en refusant de dialoguer avec nous, préférant nous déléguer Ousmane Ngom qui nous a copieusement insultés'. Et dans ce bras de fer, le groupe des 15 entend aller jusqu'au bout pour forcer ‘Me Wade au dialogue comme cela a toujours été de tradition au Sénégal'.
La campagne pour le boycott ne se limitera pas à des conférences de presse, meetings ou autres rencontres avec les militants. ‘Nous irons voir les chefs religieux, les représentants diplomatiques et tous ceux qui œuvrent pour la paix. Car on ne sait jamais ce qui arrivera demain', avertit Pape Diouf. A signaler que les ‘boycotteurs' ont tenu cette rencontre au Dancing club ‘le Ravin' faute d'autorisation qu'ils savaient ‘d'avance impossible d'obtenir'.
Publié le Mardi 24 avril 2007 à 4:43:34 pm
Par NIAKHAPP
 Le roi du mbalax a fait un beau geste dans l'après-midi d'hier. Eh ! oui ! You a fait les premiers pas et est allé vers Sidi Lamine Niasse afin d'aplanir tous les différends qu'il y a eus entre leurs deux familles. En compagnie de El hadj Mansour Mbaye, Mara Dieng, Mamadou Ibra Kane et Aliou Ndiaye, le pca de futur média s'est rendu à Walfadjri. Dans une atmosphère plutôt calme et dépourvue de « shaytan » (Satan) les deux chefs de familles se sont expliqués à cœur ouvert avant de fumer le calumet de la paix ! Depuis la sortie de « Alsaama Day » une rumeur de boycott de walf sur le produit et tout ce qui touche à Youssou Ndour a fait son bonhomme de chemin. Le lead vocal du Super étoile a fait preuve d' esprit de dépassement. Pour en finir avec tous ces bla !bla ! bla ! bla ! C'est ainsi qu'en fin d'après-midi, ce lundi, il s'est rendu avec son état-major chez son grand frère et voisin pour une concertation à l'africaine. Avec El hadj Mansour Mbaye comme modérateur de la séance, ça ne pouvait que bien se passer ! Surtout que You à fait comprendre à Sidi qu'il n'avait « aucun problème avec lui, et qu'il ne veut qu'une chose, c'est que la paix revienne entre eux ». Et à Sidi de répliquer dans la même veine en expliquant que c'est juste pour éviter d'autres heurts entre les deux familles qu'il a demandé à ses agents de ne plus écrire sur lui, ni sur sa famille ou même sur son entourage. Ne pensez pas qu'il en est resté là, ah que non ! il a demandé à son petit frère de star de lui donner des garanties qu'il n'y aura plus de problèmes. Et à au petit frère de répliquer à son grand frère qu'il n'a jamais interdit à qui que ce soit d'écrire sur lui. Ainsi de suite ! ainsi de suite ! ce furent les salamalecs d'usage et le président des communicateurs traditionnels, vous devinez sûrement la suite ! mais bon! le plus important, est que You est allé vers son grand frère. Celui-ci lui a ouvert ses bras ! Et Alléluia !
Publié le Lundi 23 avril 2007 à 8:02:13 pm
Par NIAKHAPP

Ce qui s'attendent à voir le Rewmi raser les murs pendant la contre-campagne de l'opposition devront déchanter. C'est du moins l'assurance du secrétariat national du parti d'Idrissa Seck qui, non seulement a approuvé le boycott des élections, mais a adopté le plan d'action proposé par le groupe des ‘12'.
Le parti d'Idrissa Seck ne sera pas en reste pour le boycott actif envisagé par douze partis de l'opposition aux élections législatives de juin prochain. Réunis, hier, sous la présidence de Pape Diouf, en l'absence de leur leader Idrissa Seck, les membres du secrétariat national de Rewmi ont approuvé la décision de boycotter les législatives. ‘Nous avons salué cette décision de l'opposition et nous avons, au cours de la réunion, étudié le projet de plan d'action de la campagne de boycott. Un plan que nous avons adopté et nous exhortons tous les militants à se mobiliser contre le refus de Me Wade de recevoir l'opposition au lendemain du srutin du 25 février 2007', indique le porte-parole de Rewmi, Oumar Sarr. Selon le bras droit d'Idrissa Seck, ‘le boycott de l'opposition provient du refus du chef de l'Etat de recevoir l'opposition. Il est de tradition qu'après chaque élection, les acteurs politiques se retrouvent pour évaluer le scrutin et, au besoin, corriger les imperfections. C'est ce que Wade a refusé, préférant laisser son ministre de l'Intérieur répondre à ses pairs candidats'. D'ailleurs, précise Oumar Sarr, il n'est pas exclu qu'Idrissa Seck soit aux côtés de ses pairs pour battre une contre-campagne contre les législatives. ‘Ceux qui disent qu'Idrissa Seck ne sera pas là, vont vite en besogne. Il faut attendre que le démarrage du plan d'action soit effectif pour savoir ceux qui seront là ou pas', rectifie le porte-parole de l'ancien Premier ministre. Pour les camarades d'Idrissa Seck, le plus important n'est pas d'aller aux législatives et d'avoir quelques députés à l'Assemblée nationale. L'essentiel, déclare Oumar, Sarr, ‘c'est d'avoir une bonne démocratie qui permet une bonne gouvernance. Mais cela ne peut pas se faire sans une vraie Assemblée nationale représentative du peuple'. Le Rewmi de faire remarquer que l'Assemblée nationale qui sera issue de ces législatives ‘organisées sur la même base que l'élection présidentielle ne reflétera nullement la représentativité du peuple'.
Evaluant l'élection présidentielle, le Rewmi s'est félicité des performances de son leader qui, ‘malgré les tracasseries, les imperfections notées çà et là dans le processus électoral et l'organisation du scrutin, a eu une performance remarquable. Nous en avons profité pour remercier nos alliés qui nous ont accompagné durant la présidentielle'.
Le secrétariat national de Rewmi a, également, déploré la crise énergétique, scolaire et la flambée des prix des denrées de première nécessité.
 |
|
<
|
Nov. 2009 |
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | | | | 1 | | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | | 30 | | | | | | |
abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
mike : salut
thiamba : thiamba
Noter ce blog :
3383 connectés
114641 visiteurs
Ce blog est classé 1612ème
Score de ce blog : 3,65
|