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Publié le Mercredi 20 juin 2007 à 6:30:00 pm
Par NIAKHAPP
Publié le Vendredi 08 juin 2007 à 12:09:14 am
Par NIAKHAPP
  Sous le Ndigueul de Serigne Saliou Mbacké, Khalif général des Mourides, la politique est désormais interdite à Darou Mousty comme ce fut le cas pour Touba depuis longtemps. C'est du moins ce que nous apprend le porte-parole de la famille maraboutique de Darou Mousty. La rivalité politique féroce entre deux talibés mourides de Darou Mousty que sont Thierno Lô et Modou Diagne Fada a occasionné la mort du jeune Modou Diop qui a été enterré hier vers 20 heures après une autopsie. Suffisant pout soulever l'ire de la haute hiérarchie mouride.C'est qui se dégage de la sortie hier du porte-parole de la famille de Darou Mousty, Serigne Bass Abdou Khoudoss Mbacké. Ce dernier soutient que sur ndigel de Serigne Saliou Mbacké, les activités politiques sont désormais interdites dans la localité de Darou Mousty. À en croire, le porte-parole de la famille de Darou Mousty, tout ce qui est prohibé dans la cité de Bamba, l'est également dans le fief de Mame Thierno Birahim Mbacké. La politique avait commencé à gangrener cette ville considérée comme la seconde capitale du Mouridisme. Les dérives avaient atteint leur paroxysme. On se rappelle qu'en 1998, après de multiples errements dans le champ politique à Touba, Serrigne Saliou était sorti de sa réserve pour mettre un terme sur ces comportements aux antipodes de la morale. Le même scénario s'est reproduit en 2000 obligeant le khalife général des Mourides à remettre les pendules à l'heure. Cette mesure que viennent de prononcer les autorités de Darou Mousty à la tête desquelles Serigne Cheikh Hady Mbacké servira à tempérer les ardeurs débordantes des partisans de Thierno Lô et de Modou Diagne Fada qui se regardent en chiens de faënce.
Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 11:00:00 pm
Par NIAKHAPP
Certes, les exemples de femmes vertueuses, méritoires et dont la vie est très édifiante aux yeux de l’Islam sont légion. Le texte coranique, à ce propos est, on ne peut plus clair.
D’un côté, le Coran condamne sans équivoque les pratiques discriminatoires à l’endroit des femmes. La sourate 16 " An-Nahli " (Les Abeilles) au verset 59, dénonce avec la dernière rigueur les pratiques des idolâtres qui s’estimaient déshonorés par la naissance d’une fille en ces termes : "Il se cache des gens à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement !" La sourate 81 " At-Takwir ". La sourate "L’obscurcissement" au verset 9, quant à elle, pour le même délit, prononce une interrogation qui est en fait une condamnation sans appel : "Pour quel péché a-t-elle été tuée ? " D’un autre côté, le texte coranique fonde un statut de l’être humain qui exclut toute idée de discrimination entre hommes et femmes. Aux deux catégories, le texte oppose les mêmes devoirs et obligations et promet les mêmes récompenses ou punitions pour les mêmes actes. Dieu dit : "Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a crées d’un seul être, et, de cet être tira son conjoint, et de leur union fit proliférer tant d’êtres humains, hommes et femmes ! Craignez Dieu au nom de Qui vous vous implorez mutuellement assistance ! Respectez comme il se doit, les liens du sang ! Le Seigneur a l’œil constamment sur vous". Sourate 4 " An-Nisa " (Les Femmes) verset 1). Dès lors, il est clair qu’aux yeux de Dieu, les hommes et les femmes sont également placés devant les mêmes impératifs. Il n’y a en lice que des êtres humains, des créatures de Dieu qui, chacun et individuellement, sont responsables de leurs actes dont ils répondront personnellement. Cela signifie, qu’à l’égal de l’homme, la femme peut accéder aux mêmes récompenses pour les mêmes actes ou endurer les mêmes sanctions pour les mêmes manquements. D’ailleurs, partout où le texte coranique parle aux hommes, il parle parallèlement aux femmes : " Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, ceux et celles qui obéissent totalement, ceux et celles qui sont véridiques et sincères, ceux et celles qui font toujours preuve de patience, ceux et celles qui sont profondément recueillis, ceux et celles qui font l’aumône, ceux et celles qui observent le jeûne obligatoire, ceux et celles qui voilent leurs parties honteuses, ceux et celles qui ne cessent d’invoquer Dieu, ceux-là, Dieu leur a préparé une absolution et une récompenses énormes". Sourate 33 " Al Ahzâb " (Les Coalisés) verset 35. La femme, en Islam, a donc un statut de pleine majorité, de pleine maturité, de pleine responsabilité. La conséquence est que nos sœurs en Islam doivent, au même titre que leurs compagnons être correctement édifiées sur tout ce que leur religion exige d’elles en terme de bonne conduite, d’actes méritoires, de dévotion, bref, de pratiques cultuelles. Il peut donc être intéressant de proposer à leur méditation, la vie et l’œuvre de Sokhna Diarra. Ce sera, à coup sûr, une source d’inspiration inépuisable dont elles pourront tirer les ressources susceptibles de les aider à bien conduire leur vie dans le but de gagner les félicités éternelles. Certes, les exemples de femmes vertueuses, méritoires et dont la vie est très édifiante aux yeux de l’Islam sont légion. Toutes ont eu une vie exemplaire à tout point de vue et peuvent être citées en exemple.
EXEMPLES DE QUELQUES FEMMES VERTUEUSES Nous distinguerons entre autres : 1- Mariama (Marie) :la vertueuse Mère de Seyyidina Insa
D’une pureté et d’une chasteté sans égales, elle s’est distinguée dès sa plus tendre enfance par son engagement à servir le culte de l’UNIQUE dans son Temple dont elle avait pris en charge l’entretien. Il s’agit là d’un privilège unique car le principe voulait qu’on n’acceptât au service de ce lieu de culte que des garçons.
Quand on sait qu’elle est née d’une mère dont la soumission totale à Dieu est attestée, l’on n’est point surpris qu’elle soit dotée de toutes les vertus qui la distinguent. Elle avait l’habitude de jeûner le jour et de passer ses nuits en méditations ferventes. Toute au service du Dieu Unique, sans jamais rien lui associer, elle s’en est toujours entièrement remise à Lui pour l’assurance de sa subsistance. Lorsque Dieu décida de l’élever au rang de Mère de son Esprit, Seydina Insa (Jésus), un des " Prophètes doués de Constance " (Ûlul CAzmi), ce sont les Anges qui le lui notifièrent en ces termes : "Ô Marie, Dieu t’a élue, t’a purifiée et t’a élevée au-dessus des femmes des humains" (Sourate 3 " Al-Imrân ", La Famille d’Imrân, verset 42). Cheikh Ahmadou BAMBA a célébré sa piété dans son panégyrique "Fuzti". Bienheureuse Marie que, déjà de son vivant, Dieu a élevée au-dessus des femmes des humains ! 2- La vertueuse Khadidia
Elle est la première femme à embrasser l’Islam. Cet acte est d’autant plus méritoire qu’il s’est passé à une époque où cette religion encore balbutiante avait les pires difficultés à s’implanter. Elle n’a rien épargné pour le triomphe de la Vraie Foi, pas même son immense fortune qu’elle a entièrement mise au service de la Mission de l’Elu de DIEU (Paix et Salut sur Lui.)
Par une éducation très poussée elle avait acquis des traits de caractères dignes d’éloges. Son intelligence remarquable, sa pudeur exemplaire et sa profonde sagesse lui ont valu l’élogieux et significatif surnom de "Tahirah" c’est à dire La Pure. Elle fut la première épouse du Prophète, tout comme elle fut la première à attester de l’authenticité du Message révélé à son illustre époux. Son rôle fut immense et déterminant dans les moments difficiles du début de la Mission. Elle a été un havre de paix auprès duquel le Messager (P.S.L) a trouvé, par la grâce de Dieu, la consolation, la compréhension et le soutien indéfectible dans les pénibles moments de persécutions et d’ agressions de la part des ennemis de l’Islam. Que Dieu soit satisfait d’elle.
Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 9:00:00 pm
Par NIAKHAPP
 Ce service que Cheikh Al Khadîm a rendu à Son Maître Mouhammad (Paix et Salut Sur Lui) est guidé par un mobile très particulier : L’Amour ardent de la Personne du prophète. Ceci a été une préoccupation en lui telle qu’il en a fait la sollicitation à DIEU dans ses prières intenses à l’instar de celle-ci :e "pérennise mon Amour envers TOI et envers la Meilleure des créatures" Le service, est marqué par le désintérêt auquel le serviteur s’est résolu à observer . Il a en outre déclaré que ni l’exaucement d’un quelconque vœu ou de quelque besoin que ce soit n’ont motivés son service envers l’Envoyé de DIEU ( Paix et Salut Sur Lui) .Car dira-t-il « La raison de Mon Service envers le Prophète est un Amour Intime de l’Essence de son Etre » « Le Motif de mes éloges envers le Prophète est exclusivement un Amour ardent de sa Personne » Le Serviteur trouvera ainsi une abondante matière à travailler mais une tâche des plus difficiles face à la Noblesse, au Rang et au Statut du Plus Louangé (AL Mahmûd) ( Paix et Salut Sur Lui) . Il trouva aussi un terrain déjà occupé par d’éminents chantres qui avaient laissé une réputation d’excellence . Le Serviteur du Prophète cheikh Ahmadou Bamba Khâdimu-r-Rasûl prendra même le soin de rendre hommage à ces illustres précurseurs qui ont tenté de magnifier son Ami et Bien-aimé. Car, à l’endroit de Kacb, Hassân et Bûsayr pour ne citer que les plus célèbres il dira " les poèmes de chacun d’eux sont imbus de lumières et de secrets " . Le Prophète, détenteur de tous les bienfaits était devenu La Porte incontournable pour tous ceux qui désirent obtenir de leur SEIGNEUR quelque faveurs que ce soit. C’est pourquoi, de tout le temps, il ne manquait jamais des gens qui s’adonnaient à son service et ce matin et soir. Cependant, quelque soit l’excellence des loanges adréssées au Prophète( Paix et Salut Sur Lui) , elles étaient en reste par rapport à la stature du destinataire, et le fossé n’était pas petit , et Le Cheikh d’ajouter : "Cependant les poètes sont de tout temps impuissants à rendre convenables ses Eloges comme l’incapacité des doigts de toucher la sphère céleste" (Mimiyah V 44). Ainsi il s’attelera à faire les panégyriques et les louanges de celui à qui DIEU l’avait gratifier de la connaissance de son Essence, de son Secret. C’est comme si, son SEIGNEUR l’avait privilégié en lui inspirant les Paroles qui se conformaient au rang de la Meilleure Créature. Il dit s’adressant au Prophète. "A Toi ma langue ainsi que mon coeur je ne compose pas en devinette à l’instar des poètes(Cf les Dons du profitables V43) Dans chacun de ses poèmes, il a fait du Panégyrique un moyen de procurer la joie à L’Elu, des louanges dont la teneur, la sincérité ainsi que la conformité des propos arrachent l’adhésion même du Patron à qui il s sont destinés, comme l’affirme le Cheikh : "Quand je fais l’éloge de L’Elu le plus Pur (Al Muçtafâ) il est enchanté et affiche le sourire sur lui les deux saluts de celui qui me preserve de son détracteur" (Cf. Les dons du dignes de reconnaissance). "L’ETERNEL t’ enchante par mon écrit à titre de considération même si je me trouve éloigné de la terre de Médine" (cf. les Prémices des Eloges vers 104) Comment ne pas forcer l’admiration et afficher le sourire face à ces louanges dont la pureté et la blancheur défient l’éclat. Des éloges dont la splendeur fait oublier la beauté des perles les plus précieuses . Ces Extraits sans commentaire tirés dans différents titres seront suffisants pour en témoigner . Tu as la primauté et la précellence, ô toi le Meilleur Seigneur auprés de l’UNIQUE DOMINATEUR, le MAITRE TRES-HAUT des créatures ! A Toi la connaissance, les Actions et le Bien tous ensemble ; sur Toi la Bénédiction de DIEU ; Toi qui es au-Dessus de l’espèce (Adamique) A Toi l’avantage, Toi qui es le Choisi le Meilleur (Al Mukhtâr), ô Toi le Seigneur des Créatures ! sur Toi la Paix de DIEU qui a éffacé l’avilissement Tu es certes le Guide des envoyés, de source autorisée, ils T’ont reçu lors de ton Voyage (Isrâ’) et chacun a prié (derrière Toi) Tu as porté le Vêtement de l’Honneur, de la Précellence et de l’Eminence et il y’a en Toi des Qualités Morales qui sont Au-Dessus de tout. (cf les prémices des éloges vers 64 à 68) Il est Très Magnifique, ne mesurez personne à Lui, Il est le Chef de l’Assemblée des Prophètes Le Soleil des soleils, le Chef des chefs, le Meilleur Compagnon de l’Assemblée des Saints Le remède des coeurs, la Lumière des demeures, la Lune des lunes dont la Clarté est évidente Il est le Sauveur du reconnaissant, le Lion de l’ingrat qui expulse le rebelle qui manifeste sa haine Le Paradis du bien-guidé, l’Enfer du transgresseur, Celui dont la Précellence est évidente aux yeux des intelligents Réparateur des fautes, Possesseur des Dons manifestes, il est le Guide des créatures, sans extravagance (Cf. Les dons du profitables vers 73 à V78) C’est à cause de sa Lumière cachée en Adam que les Anges de son MANDANT se sont prosternés devant cet Aïeul Il revient à l’Elu le Plus Pur (Al Muçafâ), la Meilleur Créature de DIEU, un Avantage que n’a aucun autre chef, si éminent soit-il Il posséde Auprès de DIEU un Secret que ni humain, ni génie, ni ange ne connaissent, ceci est un Mystère Inviolable Les Prophètes, ainsi que l’ensemble des Envoyés, ont obtenu grâce à Lui Satisfaction, alors qu’Il était encore dans sa Cachette Ils ont obtenu grâce à Lui, avant sa Naissance, des Dons qui rendent jaloux tous les autres en dehors d’eux et ahurissent les honorables Ils est l’Illustre Honorable (Al Karîm) qui n’a jamais cessé d’être Choisi parmi les Seigneurs dont chacun est prestigieux (cf. Mimiyah vers 83 à 88) Ô TOI l’INSPIRATEUR Qui favorises d’une Issue Heureuse ! accorde Prière et Salut à cette Créature qui est Au-Dessus des autres, tant par le protrait Physique que par les Qualités Morales Il était de Taille Moyenne, de Constitution manifestement Harmonieuse ; Il n’était pas de corpulence excessive et n’était ni brun, ni blanc Il n’était pas potelé, ne marchait pas de guingois, en vérité, il était Au-Dessus de quiconque descendait d’Adam Il surpassait tout le temps quiconque marchait à coté de Lui, Il avait la Pointrine Large et ne riait qu’en souriant Il était Distingué, Changeant [par ses différents Traits], sa Blancheur était légèrement mélée de rougeur, Il avait des Cils abondants, il avait des Dents escapées, mais éclatantes Il laissait échapper un Sourire dont l’éclat était comme un éclair ou un grain de nuage et son Rire dissipait les ténèbres, tels des flambeaux dans les obscurités Sa Figure était ronde, Il avait un Ventre fin, Il était Radieux, Splendide, d’un Teint coloré, Il articulait harmonieusement ses Propos Ses Joues pures semblaient être couvertes d’un liquide doré, Il avait une Statuture svelste, son nez avait une belle forme Il avait l’Oreille parfaite, de beaux Yeux, des Dents trés bien rangées, d’une blancheur éclatante, d’eux incisives séparées avec élégance et un Visage qui effaçait l’angoisse Il est manifestement la Plus Parfaite des créatures, du point de vue Physique et Moral ; jamais on n’a vu et point on ne verra son égal, dans ses habitudes Notre Plus louangé (Ahmad) est notre Miséricorde ; notre louangeant (Al Hâmid) est notre Bienfait ; notre louangé (Al Mahmûd) qui est notre Joie, a une Générosité qui défie les averses (Cf L’attirance des Coeurs vers 61 à V71) Au delà de la beauté extraordinaire de ces paroles , et de leur agréable déclamation, elles occupaient une place très importante dans la mission du serviteur. Elles ont été une plaidoirie éloquante devant les ennemis de la religion de DIEU, les colonialistes français acolytes de satan. En sortant de sa demeure bâtie sur la terre de Djolof (Mbacke Bâry) le 18éme jour du mois lunaire de SAFAR 1313H. (10 août 1895) il confirmera cette fonction sur le chemin dans un excellent et pathétique poème de métrique Tawîl poème débutant par "je marche avec les pieux ... A l’adresse du prophète il dira : "Mes demeures son vides, je me suis séparé des miens en faisant le panégyrique de celui dont tous les louanges sont incapables d’accéder à la hauteur de son rang" Les épreuves que le Serviteur a endurées , les déportations, les éloignements et les persécutions de toute nature qu’il a supportés rien que pour le panégyrique de son Ami le Prophète donne incontestablement à ces louanges une une fonction de défense. Ces poèmes sont écrits par le serviteur dans la solitude, au millieu des ennemis ,hors de sa patrie , après un voyage lointain et mouvementé. L’objectif principal étant d’élever la voix de DIEU et d’exalter les Bienfaits du Prophète (Paix et Salut sur Lui) , (Laythil cidâ) le Lion contre les ennemis . Il fut déporté au Congo français (Gabon) où il séjourna entre 1895 et 1902 dans la ligubre forêt équatoriale entre Mayumba et Lambaréné. Quelque soit son lieu d’internement ses louanges à l’endroit du Prophéte n’avaient jamais connu d’interruption. Seul face à l’océan sur la berge de Mayumba il déclamait dans une foi agissante et une fermeté sans commune mesure des poèmes dans des thèmes comme : La glorification du Prophète, et l’exaltation de sa religion qui est au-dessus de toutes les confessions . Ces écrits jetaient l’anathème sur les associateurs dans des propos sans complaisance devant des ennemis armés jusqu’aux dents. Seul un preux est capable d’une telle initiative. Cette louange est donc synonyme de défense ; de combat dans le chemin de DIEU. Ecoutons le Cheikh nous en faire quelques révélations dans son récit (Jazâ’u-sh-shakûr) "Les Dons du Digne de Reconnaissance". J’ai fais son Panégyrique devant celui qui n’adore jamais DIEU manifestant à ce dernier mon hostilité et ses louanges ont éffacé mes troubles J’ai fais son éloge devant celui qui ne se prosterne jamais, Il (le Prophète) m’a comblé en réalisant mes voeux en me pourvoyant d’or J’ai fais sa louange devant celui qui ne rend pas à DIEU un culte et Il (le Prophète) m’a chargé du salut des gens qui adorent DIEU Ces écrits sont d’une abondance telle, qu’il serait difficile de les évaluer. Mais celui qui l’aurait rassembler et mis sur un véhicule de cinq tonnes ils le surchargeraient lourdement. Une preuve qu’ils constitue une partie essentielle du service. La louange , l’éloge et le Panégyrique (Madh) sont accompagnés partout par la formule de prière sur le Prophète (PSL) . Il est resté fidèle à la recommandation de DIEU aux croyants de réciter des formules de prières sur le Prophète, ainsi que des formules de bénédiction. Il a dit : « La Prière des six (mois) avec l’éloge des six(autres) lui reviennent irrévocablement, tout en suivant son exemple (le Prophète) » (cf. Les dons du Profitable V133) Il exprime ici le fait que sa vie est entièrement consacrée au service de l’Elu en faisant son Panégyrique et en formulant des Prières sur Lui. Les recueils de prières qu’il a fait sur le Prophète ne se comptent plus. Dans les éditions de la Bibliothèque Cheikh Al Khadîm, le Recueil consacré à ses prières est très volumineux. C’est un recueil de 644 pages, contenant 111 titres en prose et versification et 7259 vers. En guise d’ illustration, un des titres du recueil intitulé « Maqaddamatul Khidma » à lui seul, regroupe 726 noms du Prophète avec des appellations dans des langues anciennes comme l’Araméen, l’Hébreux, le Syriaque et des appellations dans les ouvrages revèlés Thora (Pentateuque), Evangile et les Psaumes. C’est pourquoi, dans tous les aspects : expression, immensité, constance, et abnégation, il est au dessus de la compétition. Les bienfaits innombrables découlant de ce service ne sauraient être énumérés. Toujours dans son récit sur la période de son éxil, il fut interné dans l’île de Mayumba pendant 5 ans. De cet internement il a obtenu des dons très manifestes qu’il relate dans son ouvrage (Jazâ’u-sh-shakûr) "Les Dons du Digne de Reconnaissance" : "C’est durant cette période que j’ai composé un ouvrage sur lequel nul autre n’a une précellence, tant en agrément qu’en bénédiction dans la libéralité de celui qui ma préservé de la cohabitation avec les associateurs et les associatrices... []. Cet ouvrage renferme aussi des Panégyriques que les premiers n’avaient pas adressés au Prophète-Envoyé dont le service m’a procuré des dons au dessus de tout ce qu’on demande. Que la Paix, le Salut et la Bénédiction de DIEU, le TRES-HAUT, soient sur Lui, sur sa Famille et sur ses Compagnons, de la même façon qu’Il m’a favorisé sur Lui la Paix et le Salut de DIEU de privilége sans partage. Il y’a dans ce livre une belle expression arabe d’une précellence jamais atteinte auparavant et qui est telle qu’on ne l’entend que de la bouche d’un arabe de souche. Et tout cela provient de la bénédiction de Celui par qui DIEU, qu’il soi Béni et Exalté, efface le préjudice de celui qui s’adresse par sa Grâce à Lui (DIEU) dans toute sollocitation sur Lui , sur sa Famille et sur ses Compagnon que les deux saluts de CELUI QUI FAIT CE QUI LUI PLAIT et Il est CELUI Qui est en ma faveur, de la même façon qu’Il m’a préservé de tout scélérat rebelle. C’est par cet ouvrage que DIEU, qu’Il soit Béni et Exalté, m’a fait don du Livre Sacré (Le Coran), de même qu’Il m’a efface tout ce qui, jadis était cause de préjudice et de blâmes pour moi. C’est par cet ouvrage que se soumirent à moi les mois et les jours dans leur totalité, à la manière des êtres humains, par le Bienfait de CELUI Qui favorise qui Il veut parmi Ses serviteurs de façon particulière. C’est par cet ouvrage que je me suis spirituellement départi des ennemis de DIEU, qu’Il soit béni et Exalté, bien que physiquement présent parmi eux, en m’éloingant d’eux par mon coeur dans cette cohabitation."
Publié le Jeudi 10 mai 2007 à 7:00:00 pm
Par NIAKHAPP
 SERMON PRONONCE PAR SERIGNE SALIOU MBACKE KHALIF GENERAL DES MOURIDES AU LENDEMAIN DU GRAND MAGAL DE TOUBA CELEBRE LE MARDI 18 SAFAR 1413 H. (18 AOUT 1992) TOUBA - SENEGAL Je cherche Auprès de DIEU une Protection contre les Malices de Satan le Lapidé. Je la mets sous Ta Protection, ainsi que sa progéniture contre la Séduction de Satan le Lapidé. (52 V36) SEIGNEUR ! Je me mets sous ta Protection contre les coups d’àiguillon des démons. Je me mets, SEIGNEUR ! sous ta Protection afin qu’ils ([es Démons) ne soient jamais présents en moi. (S23 V98) AU NOM DE DIEU LE CLEMENT LE, MISERICORDIEUX Que le Salut, la Paix et la Bénédiction de DIEU le TRES-HAUT, soient sur notre Seigneur et Maitre MOUHAMMAD, sur Sa Noble Famille et sur ses Vertueux Compagnons. Que la Paix la Miséricorde et la Bénédiction de DIEU soient sur vous. J’adresse mes salutations à tous les confrères musulmans, témoigne ma gratitude à nos confrères chefs religieux qui sont là, ensemble, honorant de leur présence notre Jour en vue de le célébrer avec nous, tel que l’honorable Yûsufa fils de Cheikh Sidiya Bâba, ainsi que nos confréree de Jamal, ceux des Niassènes, de Thiénéba, de NDiassane et de Tivaouane avec qui DIEU nous a unis par un lien de foi et des mêmes ancêtres, que ce soit de MBacké, de Affé ou des Sy nos frères sympathisants d’origine, en l’occurrence la famille de Cheikh Sadibou ; les frères et amis descendants de la famille Cheikhou Oumar ; nos frères Layènes avec qui nous avons des relations de sympathie telles qu’ils se sont toujours associés à tout ce que nous faisons ; les familles de Serigne Ahmadou Sakhir, de Serigne Ahmadou Njéguêne, à cause des relations d’amitité qu’ils sont venus perpétuer ; la famille du Chérif Cheikh Ahmadou Barro ; et tous ces alliés de SERIGNE TOUBA, de même que Serigne Pakala et la famille de Serigne Ahmadou Lamine Dem de Sokone, ainsi que l’organisation des cIbadu-Rahman, la famille de Serigne Alpha Thiombane, celle de Mame Asse Dieng et tous ceux qui sont descendants des familles religieuses. J’adresse donc mes salutations à tous les confrères musulmans, leur témoigne ma gratitude, leur rends hommage, et présente à tous mes excuses en acceptant celles des autres. Ensuite, j’adresse mes salutations à mes frères adeptes mourides en leur donnant des recomandations dont la première se rapporte à l’Adoration et la Crainte de DIEU. S’agissant de DIEU, celui qui ne Le craint pas, IL a pourtant créé quelque chose qui lui fait peur et qui, en retour ne révère que DIEU. Par conséquent, chercher refuge Auprès de DIEU est la Voie qui préserve toute persoune de ce qu’elle craint ; c’est aussi celle qui lui réalise ses voeux. Quant au fait de se souvenir de DIEU, la Sentence Prophétique rapporte : "Il n’y a pas un seul groupe de croyants qui se réunit et se disperse, n ’ayant point mentionné le NOM de DIEU, sans que leur odeur ne soit plus désagréable que la charogne". Si donc DIEU nous a rassemblés (pour la circonstance), évertuons-nous de nous souvenir de DIEU, tout en sollicitant Ses Innombrables Bienfaits pour lesquels IL n’attend qu’une demande LUI soit adressée, pour l’exaucer. Nous LUI demandons de nous favoriser de Ses Dons en Foi, en Soumission et en Bienfaisance et qu’IL déverse sur nous les Bienfaits afin que nous puissions L’adorer le plus parfaitement. Après cela, concernant la présente circonstance, je vous témoigne toute ma gratitude, car conformément à la Recommandation de SERIGNE TOUBA voulant que ce Jour soit un Jour de Bonheur et de Réjouissance, vous l’avez observé avec nous. Il reste à présent ce qui était pour lui une obligation personnelle et à laquelle il donnait une grande importance. Il s’agit de la cêlêbralion de la Nuit de la Naissance du PROPHETE. Celle-ci vient juste après celle du MAGAL. Il assurait Lui-même l’organisation de la Célébration et prenait le soin d’y lancer un appel auquel on venait répondre. La Nuit de la Naissance du PROPHETE est l’une des plus importantes parmi les choses dont il est épris. Quiconque le connaît sait que cette Nuit fait partie de ce à quoi Il accorde une grande considération. C’est même les calendes du mois de la Nuit de la Naissance du PROPHETE qu’attendait quiconque sollicitait quelque chose auprès de lui -assuré dans Sa bonne humeur - qu’il aura gain de cause. "Je m’adonne à sa vivificadon tout le mois durant" a-t-il dit. La Célébration de la Nuit de la Naissance du PROPHETE correspond au douzième jour de ce mois. Par "mois durant", il faut entendre qu’il célèbre tout le mois de la Naissance du PROPHETE. Si nous y parvenons dans la paix, accordons-lui une grande considération. La considération ne veut pas dire que chacun doit laisser là où il la célébrait pour venir à TOUBA. Que chacun aille plutôt passer cela là où il avait l’habitude de la célébrer. Que celui qui ne le faisait pas en forme l’intention là où il a les moyens de l’organiser ou bien qu’il aille simplement se joindre à ceux qui le célèbrent, s’associant à eux dans la mise à l’oeuvre et la vivification. Pour ce qui reste, nous rappelons la raison de notre existence, ce pour quoi nous sommes là, à Savoir : l’Adoration de DIEU, la Crainte de DIEU, l’Evoquation de DIEU, la Reconnaissance à DIEU, l’invocation de DIEU, l’Imploration du Pardon de DIEU. Nous accomplissons tout cela, et nous nous associons à vous dans l’acquittement. S’agissant des personnalités qui sont là présentes, constituant la délégation du Président et leur suite, nous les remercions, car nous savons qu’ils s’acquittent de leur mission. ils ont mené leur tâche avec une bonne volonté, et tout ce qu’ils n’ont pas pu faire, est matérillement difficile, mais ils en ont la bonne volonté et continuement à s’y atteler. Depuis l’approche de l’Evénement, ils sont là et n’ont pas d’autres occupations. Nous les remercions pour cela et prions DIEU qu’IL répande la Paix sur nous, sur tout le pays, tout le Sénégal et sur l’ensemble des musulmans. Que DIEU nous accorde la Paix, une Issue Heureuse, le Salut, la Jouissance de Ses Bienfaits, une Prospérité. Nous LUI demandons également qu’IL répande Sa Bénédiction sur cet Hivernage. Il n’y a de plus précieux que l’eau, nul ne peut se la procurer et nul ne peut s’en passer, qu’IL nous en favorise ce qui pourrait abonnir notre hivernage et le rendre plein de bénédiction. Cette Prière que je m’en vais formuler - il s’agit de « FARRIJ (Dissipe)... » - est une Prière, une Ode composée par SERIGNE TOUBA pour se rappeler de la Communauté de l’Envoyé de DIEU, y priant DIEU notre SEIGNEUR pour tous les membres de cette Communauté. Je vais la réciter présentement, ayons dons l’intention nous tous de la faire en commun : AU NOM DE DIEU, LE CLEMENT, LE MISERICORDIEUX. Ô Mon SEIGNEUR ! Accorde la Paix, le Salut et la Bénédiction à notre Seigneur MOUHAMMAD, le Révélateur de l’Issue Occultée, le Sceau de ce qui pééxistait, Défenseur du Réél par la Vérité et Direction sur Ta Voie Droite, à sa Faùille selon sa Juste Convenance et sa Dignité Eminente. Accorde Soulagement à sa Communauté - Que la Paix et le Salut de DIEU le TRES-HAUT soient sur Lui, sur sa Famille et sur ses Compagnons - à travers celle Prière (sur le Prophéte) et les Vers (de ce Poème) 1. Accorde Ton Soulagement au Nom de l’Elu le Plus Pur (Al Muçtafa) à sa Communauté, Ô TOI le Dissipateur des ennuis de Ton esclave que je suis 2. Authentifié la Paix et le Salut en faveur du PROPHETE, sa Fammille et ses Compagnons qui sont les Intégres 3. Préserve âr sa Bénédiction et celle de ceux-là sa Communauté, Ô TOI l’UNIQUE Qui as subjugué mes ennemis ! 4. Accorde Tes Priviléges à cette Communauté de foi, en leur dissipant les ennemis, Ô TOI le POURVOYEUR DE SECURITE ! 5. Ô Toi le BEAU ! assure à l’ensemble des soumis (hommes et femmes) la Sécurité du SEIGNEUR DES MONDES 6. Confirme la Sécurité de l’ensemble des vertueux (Hommes et Femmes), Ô TOI LE PATRON DES CROYANTS ! 7. Par Tes Noms Sublimes : DIEU, LE CLEMENT, LE MISERICORDIEUX, favorise ceux qui sont épris de TOI des Dons qui effacent toute angoisse 8. Procure par Ta NOBLE FACE ? UN Soulagement sans préjudice à ceux qui ont un espoir constant 9. Gratifie ce qui ont la foi et la soumission du meilleur bonheur dénué de blâme 10. TU as effacé les peines de Ton esclave et serviteur, ÔToi Qui, par Excellence, eléves à l’éminence 11. TU as fait parvenir so action Auprés de TOI, Ô TOI le TRES-RECONNAISSANT ! dans la Libéralité, l’Obligeance et les Compliments 12. Au Nom de Ta FACE SUBLIME, accorde lui l’Exaucement, Ô TOI Qui as brisé son carcan ! 13. Par TOI DIEU, CLEMENT ET MISERICORDIEUX, Ô TOI qu’on qualifie de TRES-PROCHE et de CELUI QUI EXAUSE ! 14. Accorde à ceux qui croient et qui sont soumis la délivrance des épreuves de ceux qui sont injustes 15. Priant que la Paix et le Salut soient sur l’Envoyé de DIEU, sur sa Faction, Ô TOI Qui as satisfait mes attentes. Ô mon DIEU ! par la FACE de DIEU le TRES-HAUT, le NOBLE-GENEREUX, accprde Prière, Salut et Bénédiction à notre Maître et Seigneur MOUHAMMAD, à sa Famille et à ses Compagnons. Exauce cette Prière et ces vers de la part de celui qui les a composé ensemble, dans toute la Puissance de la Grandeur de Ton ETRE, et de la part toute personne qui prie par le moyen de ces deux et ce, du meilleur axaucement suscite l’envie de toute personne aui n’a pas prié par ces deux, à présent et dans le futur ; exaucement exempt de tâche, de trouble, de malice, d’illusion et de vanité. Ainsi soit- il - Ô TOI le MAITRE DES MONDES ! AU NOM DE DIEU, LE CLEMENT, LE MISERICORDIEUX. 1. Notre SEIGNEUR surprend, dans Sa Manière de combler, l’entendement, par la Grâce du Meilleur de ceux qui s’appuient sur DIEU 2. Ma louange revient au SEIGNEUR MAGNANIME sans associ et mon cœur est en ce jour rempli d’une clarté radieuse 3. Que les Prières de DIEU soient éternellement sur le Comblé de Louanges (MUHAMMAD) et sur ses Partisans 4. Je sollicite auprés de notre SEIGNEUR dont les Bienfaits englobent la totalité des créatures, ce qui constitue le Choix du PRODUCTEUR 5. Je me suis entretenu avec Lui - qu’Il est SUBLIME ! - des années durant et Il m’a honoré à la Dimension du RECTEUR et mon tout est pur de vanité 6.Ô TOI le MISERICORDIEUX ! accorde à la totalité des créatures la Miséricorde de CELUI Qui se Suffit sans faute, CELUI-LA Dont le Livre est consulté 7. Préserve la Communauté de l’Elu le Plus Pur (Al Muçtafâ) de tout péril et accorde Ton Pardon aux humains, ô TOI Qui as créé leur ancêtre ! 8. Ô TOI le MAITRE DE LA ROYAUTE ! Ô TOI Qui es Au-Dessus de toute vengeance ! octroie Ta Miséricordieux à l’ensemble des créatures, TOI le GUIDE Qui assistes 9. TU as effacé le mal vers lequel le cœur se penchait, par la Grâce de ceux qui s »appuient sur DIEU Combien GLORIEUX est ton SEIGNEUR ! SEIGNEUR de la TOUTE-PUISSANCE, se dérobant à tout ce qu’ils imaginent : Paix sur les Envoyés, Louange à DIEU, MAITRE DES MONDES. (S37 V180 à 182) |
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Nov. 2009 |
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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