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Publié le Dimanche 24 mai 2009 à 4:34:57 pm
Par NIAKHAPP
Demain, dimanche 24 mai, la structure Manga 2 Production marque son retour dans la lutte avec frappe, après quelques galas en lutte traditionnelle, organisés au terrain Gaal-gi de Khar Yalla. Pour son come-back au stade Demba Diop, l’ancien «Roi des Arènes» a choisi d’offrir à deux ténors de la lutte qui, malheureusement, connaissent un énorme retard quant dans leur carrière. Abdou Diouf, deuxième l’année dernière derrière Holifield, lors de la seconde édition du Claf, et Tapha Tine, alias le «Géant du Baol», qui relève d’une défaite devant Bazooka de Mbour. Tous deux cherchent la réhabilitation, qui passe forcément par une victoire, demain. Ce gala, doté du Drapeau Koromack Faye, le grand Saltigué (voyant) de Saly.
Le premier, Abdou Diouf, principal lieutenant de Lac de Guiers n°1, n’a connu que deux défaites, trois au plus, dans une carrière qui avoisine les dix ans. Pourtant, il tarde à s’affirmer parmi les jeunes qui dominent l’arène, malgré un gabarit impressionnant et un registre technique très varié, qui n’a rien à envier aux lutteurs les plus talentueux de l’arène. Il a eu, certes eu quelques démêlés avec la justice, qui l’on éloigné de l’arène, un temps, en plus d’une période sabbatique qu’il avait décidé d’observer. Se réhabiliter, après «Holifield»
Son retour, le «Lion du Waalo» l’a marqué par des succès sans équivoque, face à Ouza Sow de Fass et Khadim Ndiaye n°2. Malheureusement, pour lui, son élan à été brisé par le puissant Soulèye Dop alias «Holifield», lors de la dernière journée du Claf, Saison 2. Demain, il voudra prouver à ses supporters que le tombeur de Gris Bordeaux qu’il est a encore les moyens de rebondir. Il l’a dit à son adversaire, la semaine dernière, à l’occasion de la signature de contrat. «Ce qui se fait ici (à ladite signature), n’est que du folklore. Le véritable combat, c’est dimanche prochain et tu verras ce que je ferai de toi. Les adversaires que les battus sont sans commune mesure avec toi».
Le mot est lâché, et c’est suffisant pour mettre l’enfant de Réfane dans tous ses états. Distribuant une dizaine de coups en l'air, avant de faire face à son adversaire, Tapha Tine lance : «Je ne me soucie point des lutteurs que tu as battus. Ce qui m’intéresse, c’est que nous soyons l’un face à l’autre, dimanche. Ainsi, on verra qui de nous deux est le plus prêt». Les défis lancés, il ne reste plus qu’à se faire face, dans une enceinte d’un stade Demba Diop qui, à coup sûr, va refuser du monde.
Abdou Diouf, c’est le lutteur le plus craint de sa génération, ce qui explique les difficultés que les promoteurs éprouvent à lui trouver un adversaire. Deux victoires contre Ouza Sow, d’autres succès face à «Ambulance», Ousmane Diop etc. on fait de l’héritier de Mohamed Aly un des plus sérieux prétendants au titre de «Roi des Arènes», dans les années à venir. Toutefois, il lui faudra confirmer tout son talent, car Dieu sait qu’il en a à revendre. Doté d’une réelle puissance physique, ce colosse qui taquine les 2 mètres, n’en est pas moins un pur produit des Mbapattes, ce qui explique ses bonnes dispositions techniques, et sa frappe a déjà envoyé plusieurs adversaires «Chez Ardo» (comprenez la commission médicale du Cng).
Oublier «Bazooka»
Mais la tâche ne sera pas de tout repos pour le «Waalo-Waalo», qui fera face à un Tapha Tine qui digère mal sa récente défaite devant Pape Touré «Bazooka». Promis à un bel avenir, en raison surtout de son gabarit impressionnant, Tapha Tine, qui n’avait jamais connu la défaite au coup d’envoi du Claf de Gaston Production, était donné comme potentiel vainqueur de ce tournoi. Hélas, on se souvient qu’il avait perdu ses deux premiers combats, face à Issa Pouye et Lac de Guiers n°2. C’est à sa troisième sortie qu’il a fait parler sa classe et sa puissance, en déracinant Yékini Jr. Il s’est ensuite offert Boy Sèye, avant sa déroute devant «Bazooka. Et pour redimensionner sa carrière, Tapha Tine a fondé sa propre écurie, «Baol Mboolo», et s’est doté d’un nouveau staff, où on retrouve un préparateur physique, ancien champion militaire, en la personne d’Omar Diagne «Omez».
Pour lui, comme pour Abdou Diouf, ce sera le combat pour la réhabilitation, mais aussi celui qui doit les confirmer dans la cour restreinte des lutteurs qui négocient leurs cachets en terme de trentaine de millions. Signalons, enfin, que ce gala doté du Drapeau Koromack Faye, le «sorcier qui fait des démonstrations en direct à la télé», sera présidé par Cheikh Mouhamadou Mbacké Noreyni, alias «Général Kara», guide spirituel mouride et fondateur du Mouvement mondial pour l’Unicité de Dieu. Il compte, à cette occasion, lancer un message en direction de la jeunesse.
Publié le Lundi 13 avril 2009 à 10:37:17 am
Par NIAKHAPP
C'est un hasard du tirage au sort. Il a donné à la programmation des quarts de finale de la Ligue des champions une allure très ''lisible''. La C1 fait l'objet de deux soirées à thèmes. Mardi : les deux outsiders de ce tour (Villarreal et Porto) affronteront deux géants (Arsenal et Manchester United). Mercredi sera réservé aux deux sommets monstrueux (Barcelone - Bayern et Liverpool - Chelsea). La question centrale qui entoure la C1 depuis trois saisons n'attendra pas longtemps pour trouver de premiers éléments de réponse : y a-t-il une alternative à la domination des tous puissants en général et aux Anglais en particulier ? Autre hasard du tirage, les deux matches de ce soir sont des revanches sur des affrontements qui ont marqué la compétition dans un passé récent. Villarreal - Arsenal a été, en 2006, une demi-finale que les Gunners avaient franchie après des tonnes de souffrance au retour (1-0, 0-0). Manchester United - Porto avait été, en 2004, un duel épique entre Alex Ferguson et un José Mourinho à la notoriété récente, un moment fondamental de l'épopée du club portugais vers la victoire (2-1, 1-1). MANCHESTER DEVENU FRAGILE
L'examen des rapports de force désigne le FC Porto comme le plus à-même de créer la sensation. Moins grâce à ses talents propres (il n'a pas battu l'Atletico en deux matches au tour précédent, 0-0, 2-2) qu'en raison de l'état de forme aléatoire de Manchester United . De l'eau a coulé sous les ponts depuis l'élaboration du tableau final. Celui-ci semblait dérouler le tapis rouge au champion d'Europe en titre avant la finale de Rome. Au-delà d'un calendrier dément, qui l'aura fait jouer en championnat quarante-huit heures avant son match de C1, Manchester United devra dépasser ce soir un état de forme incertain. Depuis leur qualification contre l'Inter (0-0, 2-0), les Red Devils ont encaissé deux fois plus de buts qu'ils en ont marqué (4 contre 8). S'ils ont fini par arracher une victoire importante contre Aston Villa (3-2) grâce au tout jeune Macheda, ils ont toujours paru happés par une certaine nervosité. Porto, qui se dirige vers un quatrième titre de champion consécutif, jouera à Old Trafford avec quasiment tous ses cadres, seul Fucile étant indisponible sur blessure. Le programme des hommes de Jesualdo Ferreira sera de maintenir intactes leurs chances de qualification avant le match retour. C'est que MU ne plaisante pas à Old Trafford (19 matches consécutifs sans défaite en C1, 8 clean sheets* sur ses 10 dernières réceptions) tandis que le FCP a perdu onze de ses douze matches européens en terre anglaise, avec 34 buts encaissés.
ARSENAL RETROUVE L'AMBITION
Villarreal aura un hôte plus abordable sur le papier, avec Arsenal . Mais dans ce deuxième affrontement latino-anglais, les signaux sont clairement défavorables à l'outsider. La défaite de samedi sur la pelouse d'Almeria (0-3) a semé un trouble sérieux sur la capacité des hommes de Manuel Pellegrini à prendre leur revanche sur leur élimination d'il y a trois ans. Car ce coup de moins bien coïncide avec la meilleure période traversée par Arsenal cette saison. Depuis leur défaite à Rome (0-1) en huitième retour - seul revers concédé en quatre mois - Arsenal a gagné tous ses matches et retrouvé, avec Fabregas de retour de blessure, un chef d'orchestre digne de ses ambitions. La perte de la Premier League consommée, la Ligue des champions constitue le dernier espoir de titre pour Arsène Wenger et ses hommes. Il n'en faut pas beaucoup, par les temps qui courent, pour les voir afficher des ambitions maximales dans la compétition. Reste à compenser des soucis d'effectif assez nombreux enregistrés par la victoire contre Manchester City (2-0) : Diaby, van Persie et Eduardo sont indisponibles. Nasri et Walcott dans le groupe mais incertains.
Publié le Dimanche 12 avril 2009 à 8:53:45 pm
Par NIAKHAPP
Après une première période bloquée, l'OM a dynamité Grenoble après la pause avec notamment un doublé de Taiwo. Un succès qui offre le fauteuil de leader avant le match de Lyon ce soir.
Erik Gerets voulait que le public du Vélodrome se régale ce dimanche. Ce fut le cas, il a vibré et l'ambiance fut brûlante. L’OM a-t-il eu le temps de gamberger après sa défaite en Ukraine jeudi ? Pas vraiment au vu du score face à Grenoble même s’il ne faut pas oublier la délicate première période vécue face à des Grenoblois d’abord solides avant d’exploser après la pause. A l’image du coup franc monumental de Taiwo, le troisième but marseillais, le Nigerian signant son premier doublé avec l’OM après avoir ouvert le score sur penalty. Une victoire qui offre temporairement le fauteuil de leader et qui montre aussi que cet OM a une vraie force et une cohésion sans faille. Il fallait voir Taiwo allait se jeter dans les bras de son coach pour fêter son but rejoint illico par ses coéquipiers. Et si les défenseurs ont été à l’honneur (le deuxième but étant marqué par Hilton, le dernier par Brandao), l’équipe a encore montré qu’elle savait s’adapter.
En changeant son système à la pause avec les entrées de Cana et Wiltord à la place de Mears et Niang (Kaboré passant arrière droit), Erik Gerets a mué son 4-2-3-1 en 4-4-2 et son équipe a beaucoup mieux coulissé. Et a surtout beaucoup marqué. Un peu comme face à Nantes il y a quelques semaines mais dans une configuration différente, les changements opérés à la pause ont eu un impact réel dans le jeu pour se sortir d’une situation jusque-là bloquée. Les "Gerets, Gerets" qui s'élevaient des tribunes venaient aussi valider ces choix payants. Car si les Isérois n’ont pas vu le soleil à Marseille, ils étaient venus au départ en rangs disciplinés au Vélodrome. Une discipline assez stérile hormis la grosse alerte signée Moreira en fin de mi-temps quand son ballon piquée de Mandanda voyait le cadre s’échapper (40e). Souvent empruntés, les Olympiens certainement fatigué par le déplacement en Ukraine peinaient dans la transmission et parvenaient quand même à s’approcher des buts de Wimbée. Comme quand ce dernier sortait avec agilité la bonne frappe de Kaboré (18e) ou que Cesar interceptait de justesse un centre de Taiwo devant la pression de Brandao (38e). Les deux hommes se sont d’ailleurs livrés un sacré duel tout au long de la partie. Le Brésilien fut récompensé de son travail de sape en inscrivant le quatrième but olympien après un bon travail de Ben Arfa et une passe astucieuse de Cana (90e, 4-0). Le dernier but olympien d’une deuxième période au début de laquelle Erik Gerets avait donc décidé de changer son fusil d’épaule.
Et rapidement, c’était sur une incursion côté gauche de Valbuena que la situation se débloquait. Fauché par Batlles dans la surface, ce dernier obtenait un penalty que Taiwo transformait avec précision (51e, 1-0). A l’origine de ce premier but, Valbuena l’était aussi sur le deuxième avec son corner botté à merveille sur la tête de Hilton qui battait Wimbée, signant là son premier but avec l’OM dans le style de ceux qu’il avait souvent inscrit avec Lens (2-0, 59e). Ainsi et en dix minutes, l’OM se donnait de l’air et Grenoble de perdre la solidité qui était la sienne. Et surtout sur coup de pied arrêté puisque après un penalty et un corner, le troisième but survenait sur le coup franc énorme de Taiwo des 30 mètres (65e, 3-0). Des olas, des chants conquérants dans les tribunes et le but de Brandao, c’était assez pour classer au rang des anecdotes le - pourtant fort joli - but de Courtois dans les arrêts de jeu (90e+4, 4-1). Plus que jamais dans la course en championnat, l’OM va désormais se pencher sur son quart de finale retour contre le Shakhtar jeudi, son Vélodrome devrait là aussi l’aider pour cela.
Publié le Dimanche 29 mars 2009 à 5:06:00 pm
Par NIAKHAPP
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Publié le Vendredi 20 mars 2009 à 8:40:45 pm
Par NIAKHAPP
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abdou diop : concernant les 4 appuis je propose à ce que la durée des 4 appuis n'excède 30 secondes à l'image de la boxe au delà des 30 secondes la chute sera décl
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