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Publié le 06/06/2009 à 23:15
Par nietzscheacademie
"Henri Lichtenberger raconte dans l'Europäische Revue comment les jeunes Français de vingt ans, guidés par une étoile filante, rencontrèrent par un beau soir, vers 1895, Nietzsche chargé des tables de la loi, et quel rafraîchissement ce leur fut, quelle révélation, quel breuvage tonique, quel secours et quel réconfort. On était las de Renan, de France, des textes fuyants, des subtilités, des grâces serpentines. On exigeait le "renversement des valeurs". (...). On forgea le mot "volonté de puissance". (...). Nietzsche, là encore, leur montra la voie: au lieu de conclure à une renonciation, il les invita, en exaltant la vie et la puissance, à se surviriliser. (...). Nietzsche fut un entraîneur de grande classe." (Source: Alexandre Vialatte in La Revue rhénane, Mai 1926.). "Je ne suis une loi que pour les miens, je ne suis pas une loi pour tout le monde. Mais celui qui est des miens doit avoir des os vigoureux et des jambes légères, – – joyeux pour les guerres et les festins, ni sombre ni rêveur, prêt aux choses les plus difficiles, comme à sa fête, bien portant et sain. Ce qu’il y a de meilleur appartient aux miens et à moi, et si on ne nous le donne pas, nous nous en emparons : – la meilleure nourriture, le ciel le plus clair, les pensées les plus fortes, les plus belles femmes ! » –"
Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – La Cène
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Pour aller plus loin, la Nietzsche académie vous recommande la lecture du Guide des citations Nietzsche par Olivier Meyer aux éditions Pardès, le test du Surhomme pour se connaître soi-même et Nietzsche parmi nous, contributions d'auteurs sur Nietzsche (voir rubrique Mes liens). Possibilité de conférence et de conseil.
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