"De tout ce qui est écrit, je n’aime que ce que l’on écrit avec son propre sang. Ecris avec du sang, et tu apprendras que le sang est esprit."
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Publié le 20/03/2009 à 20:01
"Le passage à niveau" d'Olivier Mathieu chante, pour paraphraser un chanteur récemment disparu, les vertiges de l'amour. L'histoire de Robert Pioche, Européen exilé pour délit d'opinion, et Sara, marquée par la mort de son père. L'intrigue pourrait être banale mais l'auteur a l'art de sonder les âmes et les reins de ses personnages avec une lucidité qui n'est pas sans rappeler le meilleur Drieu La Rochelle, celui du "Feu follet", notamment quand il stigmatise la société moderne et sa doxa "d'extrême centre". L'amour, la quête d'absolu, la nostalgie, autant de thèmes abordés par le roman et traités avec une grande sensibilité qui ont pu faire dire à Jean-Pierre Fleury biographe de l'auteur, qu'Olivier Mathieu était "le dernier romantique". L'ouvrage peut s'obtenir (mais attention, il est presque épuisé) en écrivant à jean_pierre.fleury2@aliceadsl.fr
"De tout ce qui est écrit, je n’aime que ce que l’on écrit avec son propre sang. Ecris avec du sang, et tu apprendras que le sang est esprit." Publié le 20/03/2009 à 17:26
"A paraître en Mai aux éditions du Rocher, un essai de Dominique Venner: "Ernst Jünger. Un autre destin européen." Pour l'historien, ce n'est pas rendre service à Jünger que de le ranger dans la catégorie des bien-pensants. Venner restitue au contraire un personnage dangereux pour le confort béat. Il montre surtout que, dans les pires moments de son siècle, Jünger s'est toujours distingué par la noblesse du comportement. En cela, il incarne un modèle pour une renaissance. D'autant qu'il a tracé les lignes d'un "autre destin européen", enraciné dans les origines et affranchi de ce qui l'opprime et le nie." (Source La Nouvelle Revue d'Histoire).
"Toute élévation du type « homme » a été jusqu’à présent l’œuvre d’une société aristocratique (...)" Nietzsche in Par-delà le bien et le mal §257 Publié le 15/03/2009 à 20:10
"Des journalistes écrivent, ces jours-ci, que « pour l’instant », de nombreux candidats s’affronteront, le 26 mars 2009, à l’Académie française. Ils sont très mal renseignés car, selon le règlement de l’Académie française - qu’ils ne connaissent visiblement pas - les candidatures sont dès à présent closes. Jeudi prochain, donc, il n’y aura aucune nouvelle annonce de candidature. Mais il y a mieux. Notre « espion » à l’Academie française nous chuchote que, jeudi prochain 19, et jusqu’au 26 mars 2009, un voire plusieurs candidats pourraient fort bien retirer leur candidature. Ce qu’a déjà fait Jean-Louis Servan-Schreiber. Rappelons que la procédure de retrait de candidature, à l’Académie française, signifie soit que le candidat a reçu la confirmation qu’il ne serait pas élu ; soit qu’il recherche par ce biais un peu de notoriété ; soit enfin que sa candidature, depuis le début, n’était qu’une feinte destinée à laisser, seul ou presque, au jour de l’élection, le candidat désigné à la victoire finale. Il est certain que si, le 26 mars 2009, restaient en lice tous les candidats, l’élection blanche serait en vue: même si deux ou trois tours de scrutin étaient nécessaires. Questions. Monsieur Barreau, qui a déjà retiré sa candidature lors de l’élection précédente, va-t-il réitérer son retrait ? Ce n’est pas à exclure. Renaud Camus, le provocateur « comme il faut », qui n’a aucune chance et le sait, va-t-il se retirer ? Cela non plus n’est pas à exclure. Et les deux ou trois « gros poissons » - gros dans le monde littéraire ( ???) contemporain - qui sont académisables ne vont-ils pas laisser le fauteuil de Maurice Rheims, et l’élection dedans, au « romancier » « franco-belge » François Weyergans? Notre « espion à l’Académie » pronostique encore deux choses. La première : ce n’est que le 26 mars, officiellement, que le retrait de certaines candidatures aura lieu ou, plus exactement, sera annoncé. La deuxième : le romancier franco-belge qui pourrait bien être élu dans un fauteuil n’est pas celui que vous croyez peut-être. Au fond, la seule question intéressante, dans cette élection, pourrait être la suivante : y aura-t-il un académicien pour avoir le courage, le goût ou l’inconscience (très politiquement incorrecte, convenons-en) d’accorder son suffrage au romancier franco-belge Olivier Mathieu, le provocateur « comme il ne faut pas » ? Notre académique espion nourrit de grands doutes là-dessus. Evidemment, qu’Olivier Mathieu reçoive ne fût-ce qu’une voix serait scandaleux. Et ses collègues pourraient dire à cet académicien-là : « Tu chambres ! Tu votes pour ce mec bidon ? » Or, à l’Académie, si tu chambres, t’agaces…" (Source communiqué Olivier Mathieu).
"Et que toute vérité qui n’amène pas au moins une hilarité nous semble fausse !"
Publié le 14/03/2009 à 22:30
A l'heure où se tient le salon du livre à Paris, voici quelques conseils de lecture alternatifs tirés de la bibliothèque d'un grand lecteur allemand qui fut guide à ses heures... "Ses lectures étaient très éclectiques, avec des dominantes : on y trouve en particulier tous les pamphlets antisémites et racistes les plus immondes, des ouvrages traitant d'occultisme, de spiritualité, de religion. Hitler dévorait aussi Clausewitz, Fichte, Kant, Machiavel, les biographies de Jules César et d'Alexandre le Grand." "Vous dites que l'un de ses auteurs favoris était Shakespeare? - Tout à fait. Il le préférait à Goethe ou à Schiller." (...) "Une bibliothèque ne ment pas. On n'arrive pas à comprendre le mal absolu qu'il incarnait, si l'on ignore que ses thèses provenaient des pamphlets antisémites qu'il lisait. Par exemple, ceux des Américains Henry Ford (oui, le célèbre constructeur automobile), qui était un raciste forcené, ou Madison Grant. Sa Fin de la grande race, paru en 1916, était le livre de chevet de Hitler. Indispensable pour comprendre Hitler et sa paranoïa, c'est un des livres les plus destructeurs du XXe siècle, qui expliquait que l'Europe et les États-Unis seraient anéantis à cause des immigrants. Comme vous voyez, le sujet est toujours brûlant. (...)". (Source Interview dans le Figaro littéraire du 5 Mars de Timothy W. Ryback auteur du livre "Dans la bibliothèque privée d'Hitler", Éditions du Cherche Midi, 432 p., 21 €. En librairie le 12 mars).
"Les plus grands événements – ce ne sont pas nos heures les plus bruyantes, mais nos heures les plus silencieuses." Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – Des grands événements Publié le 13/03/2009 à 20:49
L'Est Républicain en date du 13 Mars consacre un article à l'entrée de Jean-Loup Dabadie à l'Académie française. Michel Vagner l'auteur de l'article cite à la fin en incise les candidats à la succession du fauteuil de Maurice Rheims: "L'Académie française deviendrait-elle attractive ? Pour succéder à Maurice Rheims, le 26 mars prochain, neuf candidats sont en lice dont Catherine Hermary-Vieille, François Weyergans, Jean-Claude Barreau, Renaud Camus, Pascal Thomas, Didier Van Cauwelaert et François Taillandier. Jean-Louis Servan-Schreiber qui postulait également s'est désisté." Problème sur neuf candidats seuls huit sont cités. Qui est l'homme invisible? Je vous laisse deviner... Olivier Mathieu. Pourquoi? Parce que... "(..) la bêtise des bons est insondable". Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – Le retour Publié le 05/03/2009 à 21:30
Publication de la première biographie de la vie et de l'oeuvre de l'écrivain Olivier Mathieu intitulée "Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, le romantique" signée Jean-Pierre Fleury, écrivain et docteur en sociologie de l'Université de Nantes, publiée aux éditions Des petits bonheurs. Présentation par Olivier Mathieu: "Le livre, hors commerce, publié sans but lucratif (mais seulement avec un but artistique et esthétique), ne peut être vendu et ne sera pas dans les « bonnes » librairies. Il est et sera diffusé, en revanche, dans maints milieux intellectuels français, mais aussi, en plus d’un cas, et à titre gracieux, auprès des journalistes. Ce livre – qui est strictement indépendant et, justement, d’inspiration « libertaire » – contient plusieurs chapitres écrits sous forme de « contes littéraires » - citons : « Tête de Pioche » et l’extraordinaire et spirituel « Comment Robert Pioche mourut le 14 octobre 1690 en se baignant au Grand Baignoir »."
"De tout ce qui est écrit, je n’aime que ce que l’on écrit avec son propre sang. Ecris avec du sang, et tu apprendras que le sang est esprit." Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – Lire et écrire |
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Pour aller plus loin, la Nietzsche académie vous recommande la lecture du Guide des citations Nietzsche par Olivier Meyer aux éditions Pardès, le test du Surhomme pour se connaître soi-même et Nietzsche parmi nous, contributions d'auteurs sur Nietzsche (voir rubrique Mes liens). Possibilité de conférence et de conseil.
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