"Paroles de Pioche-Hache, semées au vent afin de toucher une fleur : comme s’il était temps d’un dernier jardin.
Robert Pioche vous dit :
« La crise, c’est le remède ».
Et:
"Il n’y a plus de remède".
Et:
« Il n’y a pas de remède à l’homme ».
Tout est fini depuis longtemps. L’ultime Bas Empire, et il ne durera pas mille ans. Vous avez voulu survivre à l’écroulement : vous avez donc opté pour l’agonie.
Robert Pioche vous dit :
"Retenez : néo = anti".
Après Hache, Agonie.
Le ver était dans le fruit. Vous ne retarderez pas même la chute. Retarder la chute, c’est l’amplifier.
Robert Pioche dit: la crise a QUATRE LETTRES.
- Hache ?
L’erreur d’agoniser après la mort, c’est celle du monde à l’envers. Pas la sienne.
Personne ne comprendra. Mais, si vous vouliez être perdus, vous suivriez Robert Pioche." (Source http://livrerobertpioche.site.voila.fr/)
"J’aime tous ceux qui sont comme de lourdes gouttes qui tombent une à une du sombre nuage suspendu sur les hommes : elles annoncent l’éclair qui vient, et disparaissent en visionnaires."
Nietzsche in Ainsi parlait Zarathoustra – Le prologue de Zarathoustra §4







