"Il n'empêche que l'intérêt de son oeuvre est autant dans ces singularités que dans les fulgurances qui traversent ses livres, ces étonnements, ces affirmations gratuites aussi bien qu'habilement étayées, ces condamnations sans appel qu'il ne craint pas de contredire ultérieurement. Il ne fait ici qu'adopter un principe énoncé par lui, selon quoi, s'agissant des valeurs moralistes, rien ne doit être stabilisé. Ainsi, un "mal", comme l'avènement du Surhomme, peut être nécessaire." (Source: "Nietzsche, Qui suis-je?" de Bruno Favrit aux éditions Pardès).
"Nous pensons que la dureté, la violence, l’esclavage, le péril dans l’âme et dans la rue, que la dissimulation, le stoïcisme, les artifices et les diableries de toutes sortes, que tout ce qui est mauvais, terrible, tyrannique, tout ce qui chez l’homme tient de la bête de proie et du serpent sert tout aussi bien à l’élévation du type homme que son contraire."
Nietzsche in Par-delà le bien et le mal §44







