|
<
|
Mar. 2007 |
>
|
| L |
M |
M |
J |
V |
S |
D |
| | | | 1 | 2 | 3 | 4 | | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |
reliau lou : dibien
guy Menga : palabre sterile
mongo beti : l'ivrognerie
diongue : saul je voudrais savoir combien de chapitre comporte le pleurer rire et s il vous plait donner un titre a chaque chapitre
jrk : cnnaissance
guy menga : le résumé de la palabre stérile
mongo beti : villa cruelle
guy menga : la palabre sterile
guy menga : le résumé de la palabre stérile
eza boto : ville cruelle
Noter ce blog :
2236 connectés
33229 visiteurs
Ce blog est classé 1536ème
Score de ce blog : 2,71
|
Publié le 02 mar 2007 à 16:56
Par noelkodia
Ces derniers temps, la jeunesse africaine tant au niveau du coninent et de la diaopra, s'est confrontée à moult problèmes.Des morts au niveau des mers dans l'espoir d'atteindre le bien-vivre de l'Europe. Des petits boulots dégradants pour des "Negros" ayant parfois un bac plus huit. Une situation qui devrait faire réflléchir les dirigeants africains et les compétences de la diaspora.
La jeunesse africaine doit se préparer pour l'alternative. Enfin la Françafrique a signé sa propre mort avec le repos "politique" de Jacques Chirac. Pendant plusieurs décennies, les vieux crocodiles formés à l'école de De gaulle nous ont emmenés en bateau, laissant les peuples africains dans une morosité pleines de prommesses chimériques. Ceux qui avaient osé tenir tête à la colonisation payèrent de leur vie. Aujourd'hui, nous avons encore en face de nous des présidents qui se métamorphosés en rois. Des militaires ont osé faire la politique et ont largement échoué dans l'ensemble. Avec la chute du mur de Berlin qui a mis en cause la guerre froide derrière laquelle se cachaient certains dirigeants politiques, les dictateurs africains se sont vite adaptés à la démocratie plurielle à eux imposée par la Baule de Mittérand. Ils ont, dans un premier temps accepté, malgré eux, les élections sur fond d'un multipatisme enthousiaste. Il y a des Conférences nationales (souveraines dans certains pays) qui ont ouvert le chemin à la démocratie. Mais malheureusement celle-ci s'est vite penchée vers le tribalisme. L'armée ne pouvant plus arracher le pouvoir aux civiles, la guerre idéologique s'est transformée en guerre tribaliste. Et comme dans la plupart des pays africains, les tribus minoritaires se sont accaprés du pouvoir par les armes car ayant tribalisé l'armée, l'arrivée de la véritable démocratie s'est vue marquée par la force des armes. La jeunesse longtemps prise en otage par les hommes politiques, s'est réveillée après la chute du mur de Berlin pour demander la part de vérité politique à la génération de leurs parents. Presque partout , cette jeunesse a été récupérée par la vieille classe poltique. L'exemple du Congo est frappant quand on remarque la chance qu'elle n'a pas pu saisir à la Conférence nationale aprèsavoir mis à nu la vieille classe. Des jeunes partis politiques comme le MOLIDE sur qui comptait la classe des jeunes et la classe des "intègres" de l'Union de la jeunesse socialiste n'ont pas pu tenir et plusieurs de leurs membres se sont retrouvés dans des partis formés par les vieux transfuges du parti unique décrié. Des jeunes se sont vus marginalisés malgré eux. Et cette situation du Congo s'est remarquée partout où les jeunes se sont confrontés à une "révolution" politique qui devait punir la vieille classe. Les jeunes Africains doivent maintenant se préparer pour l'alternance car le continent n'a plus de cadres valables dans presque tous les domaines. Ceux qui ont eu à accepter de lutter sur place sont minoritaires. La réflexion doit venir de la diaspora avec tous les problèmes qu'elle vit et toutes les vérités qu'elle découvre aux pays des Blancs où n'existe pas la censure. Jusqu'à présent, les compétences de la diaspora qui se croyaient "loin" des souffrances de leurs parents restés au pays, se rendent compte de la néocolonisation qui continue, surtout à travers la Françafrique. Car comment comprendre que des dictateurs vivent paisiblement après avoir été sécoués par la Baule? Les compétences de la diaspora sont maintenant prises au piège, eux qui croyaient vivre en paix chez les Blancs. Ainsi la nouvelle société europeenne qui n'a pas connu la colonisation sinon que par l'histoire, ne comprend pas pourquoi les Africains, malgré leurs richesses n'arrivent pas à vivre normalement? Ainsi pour le développement du continent, les compétences de la diaspora doivent demander clairement à la nouvelle classe politique européenne de favoriser la véritable démocratie en Afrique pour qu'ils aillent y travailler sans avoir peur des lendemains incertains des armes qui peuvent crépiter à tout moment. On ne peut pas bien réfléchir dans un pays où l'image de la guerre est partout.On ne peut pas bien réflechir dans un pays où il manque l'eau et l'électricité. Les jeunes doivent maintenant se préparer car la retraite et l'âge feront que les vieux dictateurs africains laissent leur place aux autres fils du peuple. Malgré le sang qui pourrait couler dans un premier temps, la victoire du peuple ne sera que retadrée. L'exemple de la Guinée doit maintenant faire réflechir la nouvelle génération des Africains. Il est temps que les compétences guinéennes se préparent pour aller relever le pays en demandant à l'armée de retourner dans les casernes. L'armée a été conçue pour la défense des frontières et non pour violer et tuer le peuples dont les impots servent à payer les armes.L'Etat a beaucoup investi pour l'émergence des compétences qui sont là pour le développement du pays dans tous les domaines. De toutes les façons, les transformations sociologiques sont tellement rapides ces dernières années qu'il faut maintenant se décider de réflechir sur le développement du continent. Si dans les années 60, certains pays comme la RDC était en avance sur quelques pays de l'Asie comme la Corée, on comprend mal comment nous ne pouvons pas rebondir si nous écartons tous ces dictateurs qui ont plus travaillé pour les anciens colons que pour leur peuple. Avec la sonnette d'alrme que ne cessent de tirer les fils africains de la diaspora et ceux qui essaient de faire valoir les avantages d'une véritable opposition sur place, le réveil n'est plus loin. Une seule chose reste à faire pour forcer les hommes politiques africains à travailler: leur imposer la limite des mandats au pouvoir. Un président ne devrait passer que deux mandats à la tête du pays, comme aux USA. le pouvoir rend fou et paresseux chez les Africains où les lois de la famille et du clan empiètent sur la conduite des "affaires de l'Etat". Les hommes politiques ont donné un autre sens à la notion de république emmenée par les Blancs. Ils se confrontent souvent aux réalités laissées par l'ombre des royaumes ou des chefferies. N'est pas chef qui le veut en Afrique. Et le parti politique du chef ayant accompli ses deux mandats pourrait poursouivre son action en demandant au peuple de le juger pour toutes ses réalisations faites sous la houlette de son parti. Comprenant qu'il sera apprécié pour ses actions par le peuple et non par sa famille ou sa tribu, le président ferait tout pour bien se comporter en évitant les graves erreurs tels le tribalisme, le népotisme, le favoritisme sur lesquels il s'appuie souvent pour se péreniser au pouvoir.les grands hommes politiques au monde sont ceux qui ont laissé des réalisations inoubliables tant dans le domaine matérielle que spirituel. Lumumba, Nkruma et aujourd'hui Mandéla sont là pour prouver cette évidence qui devrait faire réfléchir les vieux dirigeants du continent au crépuscule de leur vie. Et pour les compétences de la diaspora, il faut dire "DEMAIN UN AUTRE JOUR POUR LE CONTINENT" |
 |
Aucun blog favori enregistré.
|
> Lire le commentaire