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Publié le 06 jun 2005 à 19:01
Par noelkodia

 Quand le Congo-Brazzaville accède à l’indépendance en 1960, il hérite de l’enseignement qui existe déjà depuis l’ère coloniale. Celui-ci dépend dans son ensemble de l’administration (l’école laïque) et des congrégations religieuses représentatives dans le pays telles les églises catholique, évangélique et salutiste qui défissent l’enseignement privé de l’époque.En 1965, la République du Congo devient socialiste et connaît un bouleversement dans le domaine éducatif avec la nationalisation des écoles religieuses. 

 

L’école privée renaît plusieurs décennies après en 1991. Mais le retour de l’enseignement privé « nouvelle formule » (les études sont maintenant payantes) s’avère aujourd’hui aléatoire.

Cet enseignement qui a existé dans le système éducatif congolais après l’indépendance, avait la particularité d’être conventionné et s’appuyait sur l’éducation religieuse comme fondement principal de l’école, la jeunesse devait être formée selon la morale religieuse. Pendant la colonisation et les cinq premières années post-indépendantes, l’enseignement privé parrainé par les religieux et l’école laïque se partagent l’éducation des petits Congolais avec des résultats plus ou moins viables.

Avec l’optique socialiste qui s’implante dans le pays après la Révolution des 13, 14 et 15 août 1963 qui prône la laïcité totale sur le plan scolaire, naissent des antagonismes entre l’Etat et la religion, en particulier l’église catholique. Considérée en général comme l’opium du peuple, l’église apparaît comme un danger pour la jeunesse que l’on voudrait façonner à l’image de celle des pays de l’Est d’antan. Beaucoup d’étudiants y seront envoyés pour leurs études supérieures. L’Etat décide alors la nationalisation de toutes les écoles appartenant aux confessions catholique, évangélique et salutiste. Et commence alors la décadence du système éducatif congolais car l’Etat à lui seul ne pouvant plus s’occuper convenablement de tous les nouveaux problèmes consécutifs à la nationalisation de l’enseignement.

 

La renaissance de l’école privée au Congo

L’échec socio-politique des pays africains pendant les trois premières décennies qui vont suivre les indépendances, provoque un grand bouleversement dans plusieurs Etats au sud du Sahara. Il faut reconsidérer la politique et le socio-économique à travers une nouvelle expérience que définissent les Conférences nationales qui se déroulent dans de nombreux pays africains. Le Congo-Brazzaville tient la sienne en 1991 ; celle-ci annonce une nouvelle vision de l’école. L’Etat, malade et « maltraité » pendant plusieurs décennies par les différents gouvernements qui se sont succédé, ne peut continuer à gérer seul le système éducatif. On demande à des particuliers qui s’intéressent à l’éducation des jeunes et qui ont des moyens matériels et financiers de créer des établissements scolaires pour décongestionner la plupart des écoles qui se caractérisent par une pléthore inquiétante au niveau des classes. En quelques années , des écoles naissent à l’intérieur des maisons d’habitation et d’immeubles inachevés que l’on réhabilite pour servir de bâtiments de classe, mais ne répondant pas aux normes élémentaires d’établissements scolaires.

 Conditions de travail à l’école privé

Si les conditions de travail ne sont pas convenables dans l’ensemble des structures éducatives, il sied de dire que, malgré quelques exceptions, l’école privée n’a pas paradoxalement soulagé le système éducatif comme il le fallait. La qualité de ses enseignements n’a jamais été excellente comme le souhaitaient les parents d’élèves. D’ailleurs, l’on constate qu’en majorité, ce sont les mêmes enseignants qui évoluent dans le public et dans le privé. A cause de leur budget  de fonctionnement aléatoire, les écoles privées ne peuvent pas utiliser des enseignants à temps plein. Elles sont obligées de demander le service des maîtres de l’enseignement public qui sont rémunérés en fonction de leurs vacations. En ce qui concerne le travail pédagogique, l’école privée apparaît comme le prolongement de l’enseignement public. Mais du point de vue des conditions de travail, la différence entre le public et le privé est notoire. Les établissements de l’enseignement public présentent des classes pléthoriques avec des effectifs d’environ cent élèves dans le primaire et une soixantaine dans le secondaire. Au niveau du privé, les effectifs tournent autour de vingt sujets par classe et chaque élève est « confortablement » assis. Mais ces écoles ne sont pas conventionnelles dans la mesure où elles manquent de cours de recréation et ont des toilettes de fortune qui présentent un danger pour la santé des enseignés et enseignants. Malgré ce manquement au niveau sanitaire, un autre point positif dans l’enseignement privé : l’absentéisme des maîtres, la rareté des devoirs ainsi que le manque de travaux dirigés et pratiques qui caractérisent l’école public, n’existent pas dans le privé. Dans l’ensemble, les enseignants congolais qui exercent dans le privé ou dans le public, se confrontent aux mêmes difficultés liées  à leurs conditions de travail précaires. Cette déconvenue ne date pas d’aujourd’hui. En 1997, quelques années après la renaissance de l’école privée au Congo et se préparant à revenir à la tête du pays, Denis Sassou Nguesso, dans son livre Le manguier, le fleuve et la souris (document de campagne pour les élections de 1997), reconnaît que les enseignants ont été longtemps marginalisés. Voici ce qu’il écrit : « mal payés et parfois déconsidérés, travaillant dans des conditions très difficiles, [ils] ne parviennent pas à exercer leur mission comme il le faudrait »1. Triste constat après plusieurs années d’indépendance fait par un homme qui a dirigé le pays plus d’une décennie durant. Il propose alors des remèdes pour l’amélioration de la condition enseignante, une fois revenu  au pouvoir : « la première mesure consistera (…) à assurer le paiement régulier des salaires des enseignants et à rattraper peu à peu les arriérés qui sont dus (…) dès que les caisses de l’Etat le permettront, nous examinerons comment instituteurs et professeurs pourront être mieux rémunérés »2. Hélas ! plusieurs années après ces belles paroles, les enseignants continuent à croupir dans la misère accentuée à partir de 1994 par la réduction des salaires des fonctionnaires de 15 à 27% et le blocage des avancements et reclassements sans effet financier. A cela, il faut ajouter l’état de délabrement économique accentué par cinq mois de guerre civile dans le pays avant que Sassou Nguesso revienne à la tête du pays. Un point qui aurait peut-être « bousculé » sa promesse aux enseignants.. En effet les guerres civiles des années 90 ont esquinté les données et prévisions au niveau socio-économique du pays. Il fallait indubitablement reconstruire les infrastructures scolaires détruites. Dans une de nos réflexions dans Afrique Education, on peut lire : « les bibliothèques qui ont résisté (…) ont été littéralement pillées au cours des guerres de juin 1997 et décembre 1998 »3. Mais avec la flambée du baril de pétrole ces dernières années, on se demande comment les enseignants congolais croupissent-ils encore dans la misère. Mauvaise gérance ou simple stratégie politico-économique ? Les économistes sont mieux placés pour répondre à cette question.

Jusqu’aujourd’hui, le système éducatif congolais apparaît comme un casse tête chinois pour les responsables politiques du pays. Au niveau du personnel actif dans le primaire et le secondaire, on comptait en 2003, sept cent deux (702) professeurs certifiés de lycée et six cent vingt (620) professeurs certifiés de collège. Ceux-ci devront être admis à la retraite en 2006. il faut aussi noter le chômage des nouveaux enseignants sortis de l’Ecole Normale Supérieure de Brazzaville et le faible développement de la recherche pédagogique. Sur ce dernier point, les enseignants ont éprouvé et éprouvent des difficultés dans la mise en œuvre de la P.P.O (pédagogie par objectif) car mal managée par l’INRAP (Institut Nationale de Recherches d’Action Pédagogique) qui emploie plus d’enseignants de carrière que de chercheurs en science de l’éducation.

Le métier d’enseignant est un sacerdoce. A propos de cette situation, Jean Thomas tirait déjà la sonnette d’alarme dans les années 60 ; il réalisait qu’ « en Afrique (…) les enseignants [se plaignent] de n’être pas bien rétribués ; nombre d’entre eux [estiment] que leurs traitements [sont] inférieurs à ceux de certains employés d’autres secteurs ayant des qualifications plus basses. Ce sentiment d’injustice est très répandu. Il explique probablement l’état permanent de mécontentement qui règne parmi les instituteurs, la tendance à établir, avec d’autres professions, des comparaisons empreintes d’envie et à quitter l’enseignement à la première occasion »1. Au Congo (et peut-être encore dans d’autres pays au sud du Sahara), on remarque que la majorité des maîtres sont attirés par d’autres secteurs de la Fonction publique telles les Régies financières. Ils se préparent à ces nouveaux métiers à l’Ecole Moyenne d’Administration (EMNA) où ils sont admis par voie de concours autorisé à tout fonctionnaire voulant changer de carrière. D’autres enseignants sont attirés par les  compagnies et entreprises privés et les ministères où leurs indemnités de collaborateur équivalent parfois au triple de leur salaire de base. En 1999, notre inquiétude, en tant que membre de la corporation enseignante , était manifeste : « la situation de paupérisation dans la quelle vivent les enseignants (…) congolais n’est guère acceptable. Ils accusent plusieurs mois d’arriérés de salaires » (cf. Afrique Education) Et plusieurs années après ce constat, la situation n’a pas changé. Misère, découragement et peur de la retraite hantent la plupart d’entre eux.

De la formation et recyclage du personnel enseignant, il sied de dire que les montants des crédits y alloués sont dérisoires et modestes par rapport à d’autres secteurs de l’Etat comme la Sécurité et la Défense par exemple ;

Dans une réflexion intitulée paradoxalement « L’école congolaise se porte bien » et publié dans l’hebdomadaire La semaine africaine  du 15 août 2002, on peut lire ce qui suit : « Pour couvrir les besoins en enseignants du secteur privé en 2002 – 2003 le Congo a besoin de 8770 instituteurs. Aujourd’hui il ne dispose que de 774 instituteurs (…). D’ici 2006, [il s’avère que] 2261 instituteurs feront valoir leur droit à la retraite »1. Un autre fait caractérise le personnel enseignant dans les établissements privés : le recrutement se fait parfois sur des bases subjectives. Des maîtres sans expérience et sortis fraîchement des écoles de formation sont recrutés par affinités parentales ou tribales Et cette situation devient dans certaines écoles un handicap pour la formation des jeunes élèves Dans  le rapport au ministère de l’Education nationale en France en 1982, intitulé  La formation des personnels de l’Education nationale , les spécialistes du monde éducatif de ce pays précisaient : « Le problème des formations initiales doit néanmoins être analysé avec rigueur. Cela correspond à la nécessité de préparer l’avenir ainsi qu’à des raison,s de bon sens en vue de répondre à la croissance du niveau culturel et des connaissances dans la nation, mais aussi pour assurer les bases professionnelles les plus solides des personnels de l’Education nationale »2 . Voilà un point de vue qui devrait faire réfléchir les décideurs de l’Education au sud du Sahara qui rencontrent sûrement les mêmes difficultés.

 

Ecole privée : résultats de l’échec de l’enseignement public

En inscrivant leurs enfants à l’école privée, les Congolais misent sur les résultats scolaires de fin d’année qui devraient être excellents. Le ratio maître / élèves (une vingtaine de sujets par classe) y est respecté et il y a l’encadrement permanent consécutif à l’assiduité des enseignants à leur poste de travail. Si l’on a pu constater des résultats acceptables dans les clases débutantes (CP et CE) du cycle primaire, il n’en est pas de même dans le secondaire qui reçoit des élèves plus ou moins « mal formés » depuis le secteur public.

Les enquêtes réalisées il y a quelques années (de 1999 à 2002) dans plusieurs grands complexes scolaires de Brazzaville, quand nous étions encore au pays, avaient relevé le taux maximal de réussite de 62,50% au bac. Certaines écoles mettant au premier plan l’appât du gain, se montrent performantes dans leurs résultats de fin d’année, car ne voulant pas offusquer les parents d’élèves qui n’acceptent pas le redoublement de leurs enfants. A propos Lahcen Benchama note qu’ « au niveau de l’enseignement privé, conformément au désir des parents, on accorde [par exemple] un intérêt particulier à l’apprentissage de la langue française, celle-ci étant à l’origine de nombreuses déperditions au cours de la scolarité ultérieure. D’autant plus qu’elle constitue un puissant moyen de sélection des futures élites. Les efforts consentis par certaines institutions de ce secteur sont louables en raison des moyens investis pour doter les établissements d’une infrastructure importante »1. Les frais de scolarité élevés dans le privé est l’un des facteurs qui favorise cette situation. Une situation qui prend de l’ampleur au fil des jours car l’écart des salaires devenant de plus en plus grand au niveau des salaires entre les fonctionnaires et les agents du secteur privé, mieux payés que les premiers. Les tableaux ci-après présentent le pourcentage de réussite au bac, toutes séries confondues de 1999 à 2002 dans six grands établissements de Brazzaville pris comme échantillons (trois (03) lycées du public et trois (03) autres du privé). Après trois ans, les données statistiques au niveau des résultats au bac restent plus ou moins les mêmes. Pour  la lecture des données statistiques annoncées dans notre analyse, nous avons utilisé les abréviations suivantes : CP= candidats présentés, CA= candidats admis, TR= taux de réussite en pourcentage.

  

Etablissements publics

 

Années

       Etablissements

Lycée de la Révolution

  

Lycée Chaminade

Lycée Savorgnan de Brazza

1999 -2000CP 1552
CA 506
TR 33,24%


CP 1632
CA 391
TR                  23,96%
CP 2269
CA 429
TR                  18,90%
2000 - 2001CP 1344
CA 267
TR                  18,96%
CP 1028
CA 199
TR                  19,35%
CP 1580
CA 406
TR                  25,69%
2001 - 2002CP 1084
CA 271
TR                       25%
CP 684
CA 158
TR                  23,09%
CP 1020
CA 154
TR                  15,09%
  

Etablissements privés

 

Années

       Etablissements

Centre scolaire Notre Dame de Rosaire

  

Institut scolaire Inspecteur Biyoudi

Groupe scolaire Dom Helder Camara

1999 -2000

CP 48
CA 30
TR 62,50%


CP 212
CA 75
TR 35,37%
CP 55
CA 48
TR                  87,27%
2000 - 2001CP 64
CA 36
TR                  56,25%
CP 115
CA 31
TR                  26,95%
CP 59
CA 48
TR                  81,35%
2001 - 2002CP 53
CA 33
TR                  66,26%
CP 42
CA 17
TR 40,47%
CP 108
CA 46
TR                  42,59%
 

Source: Service statistique des Directions administrative et pédagogique des établissements publics et privés cités

 

Dans ces tableaux qui mettent en relief les résultats du bac pendant une période déterminée à Brazzaville, l’on constate que le taux de réussite à l’examen est plus intéressant dans l’enseignement privé. Des trois (03) établissements privés cités dans notre enquête, le Centre scolaire Notre Dame de Rosaire qui présente des candidats au bac français, confirme ses résultats acceptables à partir du travail de ses candidats car cet examen est corrigé en dehors du Congo.

Des résultats entre le public et le privé, on remarque une différence notoire dans le pourcentage de réussite (cf. les deux tableaux)

 

Comment redresser le système éducatif dans son ensemble ?

L’école privée étant liée à l’enseignement public par les programmes et le personnel enseignant qu’elle utilise, il est difficile de dissocier ces deux entités scolaires. Le redressement de l’enseignement privé passe indubitablement par l’amélioration de la condition enseignante dans le pays. Salaires minables, conditions de travail et de recherche déplorables (par manque de bibliothèques convenables et de documents pédagogiques et didactiques qui coûtent excessivement cher, surtout après la dévaluation du franc CFA) doivent faire réfléchir les décideurs administratifs et politiques. Il faut une harmonisation des coûts d’écolage en fonction du SMIC des Congolais. Redresser le système éducatif, en particulier le privée, c’est lutter contre la pléthore des établissements public. L’Etat devrait   « s ‘impliquer » dans le recrutement des enseignants évoluant dans le privé (car celui-ci s’avère subjectif) pour éviter une école à deux vitesses au niveau national. Redresser l’école privée, c’est aussi lutter contre la culture de fraude aux examens d’Etat, fait devenu monnaie courante dans la société malade et résignée où la corruption s’est implantée sans difficulté aucune au fil des années à cause de la paupérisation manifeste des Congolais. Et cette situation est remarquée dans plusieurs pays de la sous région.

L’école privée, malgré quelques manquements consécutifs à certaines réalités du pays, devrait être considérée comme un apport important pour le système éducatif national. Malheureusement la majorité des établissements privés sont gérés par des personnes n’ayant presque pas de notions pédagogiques. A cela, il faut ajouter l’absence de formation en gestion scolaire. En principe, le chef d’établissement (qui se confond ici avec le promoteur) devrait être « chargé du fonctionnement de l’établissement où il exerce notamment quelques compétences suivantes :

1/ il prépare les travaux du conseil d’établissement dont il préside les formations (…)

2/ il prépare et exécute le budget de l’établissement »1

Malheureusement dans ces établissements privés dont les promoteurs sont souvent des « hommes d’affaires », les côtés  éducatif et pédagogique sont relégués au second plan. ces derniers sont plus intéressés par le gain que leur procure le nombre d’élèves inscrits dans leurs établissements et le manque de subvention de la part de l’Etat  contribue à la mauvaise gérance de leur patrimoine scolaire.

 

Conclusion

Bien géré, l’enseignement privé pourrait devenir un tremplin pour le redressement de l’école congolaise. Dans cette société composée à 80% de jeunes scolarisés, ( comme on le constate dans la plupart des pays africains), c’est l’avenir de tout un pays qui interpelle les décideurs du système éducatif. Encore faut-il que ces derniers prennent conscience de la bonne marche des enseignements privé et public pour réhabiliter la jeunesse. Les guerres civiles ont entraîné chez les jeunes un autre comportement vis-à-vis de l’école, une institution qui commence à former paradoxalement des diplômés sans-emplois.

Et si cette réflexion pouvait aussi interpeller les décideurs de l’enseignement primaire et secondaire des autres pays du continent, dans la mesure où le cas du Congo-Brazzaville n’est pas différent des entités francophones, surtout d’Afrique. Avec l’interdépendance africaine qui se profile à l’horizon  par le biais de l’Union Africaine, il serait intéressant que l’enseignement primaire et secondaire, à l’instar du supérieur avec le CAMES, soit aussi reconsidéré. Revaloriser les conditions de travail des maîtres et élèves devrait être le leitmotiv des dirigeants africains, car le développement d’un pays passe principalement et obligatoirement  par l’école dont les acteurs doivent être à l’aise dans l’exercice de leur fonction.

 
Références bibliographiques 

-         BENCHAMA (Lahcen) « L’éducation préscolaire dans les pays du Sud : politiques, pratiques et acteurs » in Afrique Education n° 171-172 janvier 2005, Montrouge (France)

-         BOURSIN (Jean Louis) L’administration de l’Education nationale, PUF, 1981, Paris, 125p.

-         KODIA (Noël)   « Congo-Brazzaville : l’école, l’université et les guerres civiles »   in    Afrique Education n° 63 de novembre 1999, Montrouge (France)

-         MASSANGA (Touadikissa) « L’école se porte bien » in La semaine africaine n° 2375 du 15 août 2003, Brazzaville

-         THOMAS (Jean) Des maîtres pour l’école de demain, UNESCO, Paris, 1968, 89p.

-         SASSOU NGUESSO (Denis) Le manguier, le fleuve et la souris, Edit. Lattès, 1997, Paris, 183p.

-         La formation des personnels de l’Education, rapport au ministère de l’Education nationale, la Documentation française, Paris, 1982, 339p.

     

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1 Denis SASSOU NGUESSO, Le manguier, le fleuve et la souris, Ed. J.C. Lattès, Paris, 1997, p.130

2 Ibidem, p.36

3 Noël KODIA, « Congo-Brazzaville : l’école, l’université et les guerres civiles » in Afrique Education n° 63 de novembre 1999, Montrouge (France)

1 Jean THOMAS, Des maîtres pour l’école de demain, Unesco, Paris, 1968, p.31

1 Touadikissa MASSANGA,  « L ‘école congolaise se porte bien » in La semaine africaine n°2375 du 15 août 2003, Brazzaville

2  La formation des personnels de l’Education , rapport au ministre de l’Education nationale, La Documentation française, Paris, 1982, p.18

1 Lahecen Benchama, « L’éducation préscolaire dans les pays du Sud : Politiques, pratiques et acteurs », Afrique Education n° 171-172 du 1er au 31 janvier 2005, Montrouge (France)

1 Jean BOURSIN, L’administration de l’Education nationale, PUF, 1981, Paris, p.95


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