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Publié le 13 jui 2007 à 23:51
Par noelkodia
Prenez ce livre. Enlevez les 1ère et 4ème de couverture et commencez la lecture à la page 8. Je suis sûr que vous le mettrez au compte d’un des plus grands écrivains du Congo malgré quelques « incidents » grammaticaux. « L’Hôte indésirable » (1), un roman qui vient une fois de plus démontrer que la prose chez les Congolaises représentée déjà par certaines figures comme Ghislaine Sathoud, Aleth Félix-Tchicaya, Liss, Eveline Mankou-Ntsimba, Florence Lina Bamona-Mouissou, Marie Louise Abia pour ne citer que ces noms, continue à se remarquer agréablement. 

Emouvante histoire dont le principal héros est le Sida, cette « arme de destruction massive », qui va ravager toute une famille par la faute de l’homme dont le « bâton de création »  va plonger dans la fange sans « protection ». Simon après avoir contracter la maladie, entraînera avec lui sa femme Anne et leurs deux jumeaux. Ni l’hôpital, ni sa congrégation l’Assemblée des Libertés du pasteur avec ses prières n’arriveront à sauver Anne à la suite de la mort de ses deux enfants. Celle-ci naïve et analphabète, tombe dans le piège du pasteur qui lui révèle, contre toute attente, que son premier fils Olivier trisomique né avec une malformation physique (bec-de-lièvre) est un sorcier et qui serait à l’origine des malheurs de la famille.  Malgré son avenir radieux à l’école, le garçon devenu brusquement « enfant sorcier », est battu par sa mère et ses amis d’église, avant d’être chassé du toit maternel. L’enfant devient ipso facto un « enfant de la rue » et se voit sodomisé quand il tombe dans le piège d’un pédophile français venu se cacher en Afrique. Il est sauvé de la rue au dernier moment par sa grand-mère maternelle qui n’a pas supporté la dérive de sa fille pour l’avoir chassé de la maison. Rongée par la maladie,  cette dernière meurt « doucement » seule enfermée dans sa maison, loin de sa mère, de son fils Olivier et de son pasteur.
 

Un roman didactique
Dans l’ensemble, le roman apparaît comme un livre didactique sur le sida à l’instar de « Bienvenus au royaume du sida » de Marie-Louise Abia. « L’Hôte indésirable » et « Bienvenus au royaume du sida », deux livres écrits par des femmes et qui mettent l’homme en face de ses responsabilités en matière de sexe. Celui-ci paraît souvent comme le principal vecteur de « l’hôte indésirable » dans les récits de nos deux romancières. Et devant la fatalité qui conclut chaque récit, elles demandent aux lecteurs de prendre conscience de la véracité de ce fléau qui continue à semer la désolation dans les familles au sud du Sahara où l’anaphabétisme pousse parfois à mettre en relation la maladie et la sorcellerie. Du roman de Doris Kelanou, Liss, qui a déjà analysé celui-ci, se pose la question de savoir si « le sida constitue-t-il le réel facteur de destruction massive des familles ? Il n’est en réalité (…) la conséquence visible d’un fléau bien plus insidieux : l’infidélité » (2). Ainsi dans ce roman se révèle la satire d’une société en mal de vivre ! l’auteure dénonce la frivolité de l’homme qui profite de son rang social pour se pervertir (Simon a attrapé le sida pour avoir voulu mettre en relief sa virilité). L’auteure, à travers la vie brisée de Anne par un certain Jean devenu pasteur après de brillantes études supérieures parce que diplômé sans emploi, condamne les églises de réveil qui sont venues changer la donne spirituelle dans les sociétés africaines en profitant de la naïveté et de l’analphabétisme de celles-ci. « L’Hôte indésirable », un roman tellement bien présenté par Liss en niveau du signifié dans son article publié sur Congo page, qu’il m’a paru intéressant de me pencher sur le style du livre qui s’avère pertinent. 

« L’Hôte indésirable » : un roman du 7è art ?
Le roman de Doris Kelanou se caractérise par le linéaire qui facilite le lecteur de suivre le trajet diégétique du récit « sans se poser de question ». Tous les aiguillages temporels (sommaire, ellipse, analepse…) laissent passer le lecteur d’un chapitre à un autre avec une logique qui respecte le vraisemblable des événements rapportés. Les descriptions détaillées rappellent la technique du cinéma. Alors que la plupart des récits de ses consoeurs sont réalisés à la première personne (je), Doris Kelanou préfère le narrateur omniscient et omniprésent « à la Balzac » qui apparaît comme un cameraman qui filme tout au long du récit. On a l’impression d’avoir deux scènes qui s’entrelacent au cours de la lecture : une scène pour l’œil et une autre pour l’oreille avec l’utilisation des expressions du terroir telles « banabilongo » (p. 98), « shégué », « mwa mossi ya malili » (p. 172), « madesso ya bana » (p.199). On voit comment la caméra nous fait vivre le maritime du Viodo (qui pourrait nous rappeler une ville africaine). L’intérieur de l’hôpital avec son monde soignant qui nous révèle la mise en cause de la déontologie professionnelle comme on le remarque à travers l’attitude de l’infirmière qui s’occupe de l’enfant de Anne: « Bon, écoute-moi bien, c’est à prendre ou à laisser. Pour ce qui est du prix des [médicaments], je te propose mes produits à douze mille francs. Sache qu’en pharmacie tu en auras pour le double (…). Alors tu achètes mes médicaments ou tu tiens à laisser mourir ton enfant ! » (p.87), l’intérieur des églises de réveil où la parole de Dieu est galvaudée par des esprits malins, la vie des enfants de la rue, la caméra du pédophile qui filme ses viols, tout cela est rapporté avec une fidélité du réalisme cinématographique sous plusieurs angles de vue. Des descriptions précises et détaillées nous rappellent les zooms et les gros plans de l’effet cinématographique. Voici par exemple comment le service de pédiatrie qui a accueilli Anne est présenté avec la précision d’un reporter : « Le service de pédiatrie était un vieux bâtiment de deux niveaux avec des conditions très précaires. Quelle que soit la pathologie, les enfants y étaient admis deux par lit. Pendant les périodes de saturation, on allait jusqu’à disposer trois, voire quatre enfants par lit. (…) l’ambiance y était insoutenable » (p. 80). Le livre se présente comme un script de film car facile à porter à l’écran tant la réalité africaine y est vraiment manifeste. Si à ce texte de Kelanou, on pouvait ajouter quelques photos des sujets pertinents que l’on y découvre tels la présentation des hôpitaux en Afrique, les scènes des pasteurs dans l’exercice de leur métier dans les églises de réveil, les scènes des enfants  de la rue tel qu’on a découvert le petit Olivier dans le texte, il se transformerait en ciné-roman, un genre qui nous fait penser au Français Alain Robbe-Grillet.De la technique du roman, Doris Kelanou épouse aussi la littérature orale par son côté musical défini par la mise en œuvre de la cadence de répétition. Souvent un même refrain caractérise quelques segments narratifs du roman quand le texte veut insister sur une réalité comme on le remarque ci-après : « Pour elle [Anne], Simon n’avait rien à voir avec ces machos qui pullulent dans la ville. Il n’avait rien à voir avec ces esclaves de leur réussite et des filles d’Eve. Il n’avait rien à voir avec ces cavaleurs… » (p. 66). Et cette « musicalité » se remarque un peu plus loin dans la présentation du pédophile : « Un homme méprisable. Un homme sans cœur. Un homme lâche. Un homme qu’on aurait fait mieux de castrer… » (p. 253). 

Pour conclure
« L’Hôte indésirable », un roman  qui, à travers l’émouvante histoire de Simon et Anne, montre que le sida est un fléau qui nous guette à tout moment et que le seul remède efficace serait la fidélité à travers le mariage. Et si ce texte pouvait être transformé en images, la morale en gagnerait un peu plus dans la mesure où le petit écran devient de plus en plus proche de l’Africain qui est encore allergique à la culture du livre.

 

Notes

(1) Kelanou (Doris), L’Hôte désirable, Editions Anibwé, Paris, mai 2007, 282 pages, 16 euros.(2) Liss ; lire sa présentation du roman dans www.congopage.com 

Références bibliographiques

- Abia (Marie-Louise), Bienvenus au royaume du sida, Editions ICES, Paris, 2003.
- Bamona-Mouissou (Lina-Florence), Le Plus vieux métier du monde, Editions Bénévent, Nice, 2005.
- Félix Tchicaya (Aleth), Lumière de femme, Editions Hatier International, Paris, 2003.
- Liss, J’espère, Editions Amalthé, Nantes, 2005.
- Mankou-Ntsimba (Eveline), La Patience d’une femme, Editions Bénevent, Nice, 2005.
- Sathoud (Ghislaine.N.H), Hymne à la tolérance, Editions Mélonic, Canada, 2005. 


Présentation sommaire de l’auteure

Originaire du Congo-Brazzaville, Doris Kelanou a travaillé comme Assistante de direction dans une multinationale de Pointe Noire. Titulaire d’un DEUG en Droit privé de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville et diplômée en Anglais et Bureautique en Afrique du Sud, elle est actuellement agent d’escale dans un aéroport parisien.
Publié le 13 jui 2007 à 23:46
Par noelkodia

Des ouvrages sur  l’analyse de la politique congolaise évoquent souvent le problème des disparus du Beach de Brazzaville, surtout quand ils ont fait allusion aux différntes confrontations interethniques connues par le Congo-Brazzaville  après le retour à la démocratie plurielle consécutive à la Conférence nationale. Voici un livre qui traite uniquement de ce problème. Un livre qui pousse à la réflexion après tout ce qui a été dit à propos de ce triste événement. Un livre qui développe « juridiquement » le problème, écrit par des universitaires et qui interpelle le Congolais lambda car se fondant sur une série d’enquêtes qu’auront  réalisées les auteurs de ce document en RDC et au pays.

 Le problème des disparus du Beach de Brazzaville a fait couler beaucoup d’encre. Des plaintes qui ont abouti à l’interpellation du Directeur général de la Police congolaise sur le territoire française. Sauvé de justesse par son passeport diplomatique, il sera plus tard jugé avec certains officiers de l’armée nationale congolaise par le Tribunal de Brazzaville.  Un procès qui, jusqu’aujourd’hui, pose problème car ayant court-circuité celui du Tribunal de Meaux en France. 

L’affaire des disparus du beach de Brazzaville : Un fait concret révélé par quelques chercheurs congolais
Le livre d’Anatole Collinet Makosso et ses collègues  semble traiter à fond le problème. Mais malheureusement ses auteurs n’arrivent pas à se laisser guider uniquement par les faits décrits, marquant à un certain moment leur subjectivité. Dans ce genre de travail, seul l’objectivité et les statistiques doivent parler et non le cœur des chercheurs. Et pourtant Makosso commence bien cette réflexion en se posant des questions pertinentes : « Y a-t-il eu réellement des disparus ? Quelles seraient en toute vérité ces personnes disparues ? Comment auraient-elles disparu ? Combien sont-elles Certes, le nombre n’a pas de véritable importance. Car, pour des actes de cette nature, le meurtre même d’un seul homme doit être remorqué par l’intention des auteurs d’exterminer tout un groupe. Mais il nous semblait opportun d’éloigner le propos de la rumeur médiatique, de la surenchère politique et judiciaire. Jusqu’à ce jour, aucune étude n’a réussi, de manière factuelle, à livrer des indications objectives, précises et fiables » (1) La mise au point de Makosso et ses collègues s’est fondée sur l’analyse des documents de quelques organisations des Droits de l’Homme tant africaines  qu’internationales. Des statistiques avec noms sont citées dans cet ouvrage, ce qui montre le travail de recherche intéressant effectué par les auteurs de cette mise au point. Mais quand on se réfère à tous les documents sur ce problème, force est de constater qu’il y a eu disparition et mort d’homme dans ce fameux problème du Beach de Brazzaville. Dans « La guerre civile du Congo Brazzaville, » Patrice Yengo écrit : « Au mois de mai 1999, après le discours d’apaisement du président de la République invitant le gens au retour, de nombreux réfugiés à Kinshasa reprennent le chemin de Brazzaville. (…) Le 8 mai, les premiers réfugiés sont débarqués à Brazzaville, accueillis officiellement par les autorités. Mais sitôt après, ils sont séparés en deux groupes : les jeunes sont déshabillés, jetés dans des camions et dirigés vers l’état-major de Brazzaville. En deux semaines 353 personnes ont été arrêtées par les unités de la garde présidentielle et n’ont plus reparu ». (2) .De son côté, l’universitaire Albert Mpaka dans un travail fouillé sur le Congo-Brazzaville intitulé « Démocratie et vie politique au Congo-Brazzaville » revient sur ce sujet qui interpelle maintenant les intellectuels et chercheurs congolais qui réfléchissent sur la politique du pays. Se fondant sur le verdict du procès de Brazzaville, il réalise que « la Cour criminelle a reconnu qu’un tri des réfugiés en RDC avait eu lieu au Beach de Brazzaville » (3)   


L’imbroglio sur le nombre exact des disparus

Tout le monde est unanime pour dire qu’il s’était produit quelque chose de fâcheux au beach de Brazzaville en mai 1999. Comment en sommes-nous arrivés au nombre 353 ? Pourquoi pas 352 ou 354 ? La question reste et restera encore posée. Et ce livre le spécifie bien quand on lit : « Le nombre exact des « disparus du beach » continue de faire  l’objet des comptabilités macabres contradictoires, au point de s’interroger sur la nature réelle des « disparitions » (4) Dans leur livre, Makosso et ses amis semblent révéler au public leurs connaissances en droit en essayant de « réécrire » ce problème avec des statistiques (objectifs ou subjectifs ?) que l’on ne peut confronter à celles d’autres chercheurs car de la confrontation jaillit la lumière. Le problème des disparus du beach se définit comme une énigme exploitée politiquement par certaines personnes. Et il est difficile que la justice fasse un bon travail car « l’affaire est tellement émotive que plane sur l’humanité et sur le Congo, le spectre d’une erreur ou d’un fiasco judiciaire à l’instar des erreurs que la France a connues (avec Dreyfus, Calas, Outreau, etc.) ». or, l’erreur judiciaire est le spectre qui hante tous les professionnels de la justice » (5)


Une mise au point de quatre universitaires « au conditionnel » ?

« L’Affaire des disparus du Beach de Brazzaville : Mises au point  pour l’Histoire » apparaît comme une des mises au point de ce problème qui va sûrement susciter d’autres analyses car l’histoire de la justice nous a montré que de contradictions en contradictions, la vérité finit toujours par se réveiller. Une chose est certaine, ce livre de Makosso et ses collègues nous révèle une démarche scientifique qui se fonde sur des documents vérifiables dont ils ont  proposé quelques photocopies en annexe du livre. Soit. Mais quelques subjectivités dans la façon de relater les faits diminuent la scientificité du document car ramenant à la surface du texte un élan de subjectivité. Subjectivité  qui vient un peu attiédir cette analyse pourtant remarquable et bien menée. Makosso parle des disparus du beach au conditionnel comme si on se posait encore des questions sur cette triste réalité dont l’analyse reconnaît les faits : « Pour mémoire, l’affaire du Beach de Brazzaville désigne des réfugiés originaires de la République du Congo (Brazzaville) qui auraient disparu à leur retour au pays. (…) Revenus par le port fluvial de Brazzaville (…) les réfugiés auraient été conduits à des destinations inconnues (…) » (6)  Dans l’ensemble, ce livre se définit comme une contribution à la recherche de la lumière d’un problème sociopolitique sur fond de douleur des familles qui ont vu disparaître les leurs, comme certaines affirmations l’ont démontré pendant le procès de Brazzaville. Quand on voit comment le peuple congolais a vécu dans l’union à travers un melting-pot consécutif à la maturité politique issue de la Révolution des Trois glorieuses et aux mariages interethniques, on est en droit d’interpeller le politique congolais quand Eddie Tambwé pense que « l’affaire des disparus [du Beach] est également une illustration de l’impréparation (ou l’inexpérience) de nos Etats à gérer des dossiers aux implications internationales. Les responsables congolais montreront en effet leurs limites dans la gestion du dossier, tant au plan médiatique, politique qu’à celui de la justice ». (7)  

La page de ce triste événement qui a bouleversé l’histoire politique du Congo, par ces mises au point de Makosso et autres, est encore ouverte et est loin de se fermer dans la mesure où d’autres chercheurs travailleraient dans l’ombre et nous donneraient d’autres informations. L’Histoire d’un pays est l’ensemble des histoires écrites par ses propres fils en se fondant sur les heurs et malheurs du  vécu quotidien. Et les tristes événements des années 90, quand on se réfère aux massacres de Mfilou et aux bombardements à l’arme lourde des quartiers de Bacongo et Makélékélé, en font partie. Car tout est parti paradoxalement à partir de ces dérapages du premier président élu démocratiquement.

Aussi les acteurs politiques congolais, plus précisément ceux qui avaient gagné les élections de 1992 et qui, pour avoir inauguré les conflits armés en 1993, sont aussi plus ou moins responsables indirects des « disparus du beach de Brazzaville ». Ils doivent méditer sur cette révélation de Patrice Yengo dans son analyse sur les conflits armés dans son pays : « Plus de 30 000 morts, près de 200 000 blessés, 4 000 habitations détruites, 800 000 déplacés [parmi lesquels on pourrait nommer les disparus du beach], près de 100 000 femmes violées… tel serait le bilan d’une guerre civile qui aura duré de 1993 à 2002 mais dont les conséquences sont loin d’avoir été totalement évaluées. Pour une population d’à peine trois millions d’habitants, le tribut payé est très lourd » (8).


Notes bibliographiques

(1)A. C. Makosso, E. Bosuku, O. Kande et E. Tambwe, « L’Affaire des disparus du Beach de Brazzaville », L’Harmattan, 2007, p.p. 9-10, Collection « Comptes Rendus », 16,50 euros.
(2) Patrice Yengo, « La Guerre du Congo-brazzaville », Karthala, 2006, p.375.
(3) Albert Mpaka, « Démocratie et vie politique au Congo-Brazzaville », L’Harmattan, 2007, p. 252, 31,50 euros.
(4) A. Makosso et autres, « L’Affaire des disparus du Beach de Brazzaville », op. cit. p. 7
(5) ibidem, p.11.        
(6)
ibidem p.7
     
(7) ibidem p.170
     
(8) Patrice Yengo, la Guerre du Congo-Brazzaville, op.cit. p.387


Présentation des auteurs

  • Anatole Collinet Makosso est magistrat, diplômé de 3è cycle et enseigne à l’Université Libre de Brazzaville. Ses recherches se fondent particulièrement sur les Relations internationales et sur la Géopolitique. Doctorant en droit international, il est aussi directeur exécutif de Géo- Ecostral.
  • Emile Bosuku est diplômé en Informatique de gestion et membre de l’ « Association nationale pour les droits, la défense des migrants et de la femme » (Anaddem-F) depuis 1996. Il est aussi Coordonnateur chargé des Investigations de cette Association.
  • Omer Kande est Maître en Sciences économiques de l’Université de Reims en France, Inspecteur  général des finances à la Cour des comptes en République Démocratique du Congo de 1992 à 1995. Il a participé à Bruxelles en 1996 à la création de l’Anaddem. Préside cette association depuis novembre 1997.
  • Eddie Tambwe est professeur de Communication sociale et de Sociologie politique, directeur de la collection « Comptes Rendus » chez L’Harmattan et responsable de la cellule « Conception, Etudes et Publications » du cabinet Géo-Ecostrapol.
 

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