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Publié le 30 avr 2008 à 21:45
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Publié le 21 avr 2008 à 17:25
25 juin 1913 - 17 avril 2008, Aimé Césaire, l’un des piliers de la littérature négro-africaine n’est plus. Condisciple de Léopold Sédar Senghor et de Léon-Gontran Damas, il peut être considéré comme l’un des précurseurs de la Négritude. Ecrivain célèbre, il nous laisse un héritage qui nous pousse à réfléchir sur le devenir de l’homme nègre ainsi que sa place dans l’histoire culturelle et politique au moment où les Noirs ont décidé de réviser l’historiographie de leur continent longtemps réalisée par les africanistes européens avec quelques maladresses qui souvent dépassent l’entendement africain. Une œuvre engagée et engageante Déjà dans ses textes qui apparaissent comme un mélange de l’expression personnelle du poète avec le déchirement de la symbiose de plusieurs cultures, s’élabore une poétique de la Négritude sur fond d’une revendication de l’identité noire. Et dans ces textes revendicatifs, se dégage un surréalisme qui empêche le message de s’ouvrir sans difficulté comme les poètes classiques. Ce qui a poussé certains critiques à dire que les textes de Césaire sont hermétiques et difficiles à "soutenir". Mais il faut plutôt voir dans ce langage fermé du poète sa capacité de jouer avec les mots dans l’univers des images qui rappellent le monde noir : "Sang Sang ! tout notre sang ému par le cœur mâle du soleil / ceux qui savent la féminité de la lune au corps d’huile / l’exaltation réconciliée de l’antilope et de l’étoile / ceux dont la survie chemine en la germination de l’herbe". Aussi dans un poème dédié à Césaire, le Congolais Théophile Obenga remarque à juste titre que "les mots sont les leurs / mais le chant est nôtre". La révolte poétique de Césaire définit le futur homme politique de la Martinique. Elu député de Fort-de-France, il se fait, d’après Henri Lemaître, "porte-parole de la revendication d’indépendance avec un extrémisme qui trouve son expression la plus complète dans "Discours sur le colonialisme". Ses idées politiques le poussent à frapper à la porte du parti communiste auquel il adhère. Dans l’effervescence des idées de la Négritude et du Communisme qui se télescopent, il se sépare du parti communiste en justifiant sa décision dans sa "Lettre à Maurice Torez". Ayant compris que le langage poétique n’est pas accessible à la masse populaire, il embrasse le théâtre pour divulguer ses idées de "libéralisation et d’indépendance" du peuple noir. En 1961, il écrit "La Tragédie du roi Christophe" inspirée par l’aventure historique d’un roi noir d’Haïti. Cinq après, il récidive dans la relation politique/théâtre avec "Une saison au Congo" qui se présente comme l’une des grandes fresques de l’histoire post-coloniale de l’Afrique. La trame de la pièce se situe en République démocratique du Congo, une année après son indépendance, et met en relief la disparition tragique de Patrice Emery Lumumba. On peut dire, qu’après analyse de sa dramaturgie, Césaire révèle une multitude de thèmes telle la révolte sur fond de cri de douleur qui fait penser à la revendication de la Négritude pour la libération du peuple noir. Une œuvre fournie, souvent "gardée dans l’ombre" à cause de sa violence et son agressivité fondée sur une colère légitime vis-à-vis du pouvoir (néo)colonial qu’elle a traversé. En poésie on peut citer "Cahier d’un retour au pays natal" (1939), "Les Armes miraculeuses" (1946), "Soleil cou coupé" (1950), "Ferrements" (1960), "Cadastre" (1961), "Moi, laminaire" (1982). Son théâtre se définit par quatre pièces : "Et les chiens se taisaient" (1956), "La Tragédie du roi Christophe" (1963), "Une Saison au Congo" (1967), "Une Tempête" (1969). Il a aussi élucidé sa pensée politique avec "Discours sur le colonialisme", (1956), "Lettre à Maurice Thorez" (1956), lettre dans laquelle il explique sa rupture avec le Parti communiste avant de fonder le Parti progressiste martiniquais en adoptant le programme aux besoins de ses militants, "Toussaint Louverture : la Révolution française et le problème colonial" (1960). On peut remarquer que son œuvre couvre la période (néo)coloniale, d’où son "rejet" de la part des Eurocentristes malgré sa richesse esthétique et la véracité de ses idées. Des textes qui anticipent la décolonisation de l’Afrique par la puissance de leur dimension politique. En 1981, il pense trouver l’acceptation de ses idées quand la gauche revient au pouvoir en France avec François Mitterrand. Peine perdue ! Il n’aura pas gain de cause, d’où son dernier recueil de poésie "Moi, laminaire" publié en 1982. Comme le souligne Henri Lemaître ; "Césaire apparaît non seulement comme un de grands porte-parole de la Négritude, mais aussi et peut-être surtout comme l’un de ceux qui ont su situer l’expression de l’âme noire dans des perspectives non point particularistes, mais largement humanistes". Un héritage à fructifier Jusqu’à la fin de sa vie, Aimé Césaire n’a pas trahi son esprit combatif pour la liberté et le respect du peuple noir. Fidèle à ses idées avant-gardistes, il a eu même à s’opposer à l’aspect positif de la colonisation que voulait "faire valoir" la France et la conception migratoire du président Nicolas Sarkozy dont la maîtrise de l’historiographie du peuple noir laisse malheureusement à désirer. Pour conclure Aimé Césaire est un chantre de la "dignité nègre" que l’élite intellectuelle et politique du continent doit immortaliser en récrivant notre histoire longtemps déformée et falsifiée à des fins impérialistes ; et cela pour décourager les Africains dans la prise de conscience d’une partie de la responsabilité du Blanc dans leurs souffrances actuelles à travers la traite négrière qui écuma une grande partie du continent. Aimé Césaire, un alchimiste de la langue française qui devrait rappeler les tenants de la Francophonie que l’agressivité et la colère qui se traduisent en langue française du côté des Noirs n’est autre qu’une façon d’assumer leur identité longtemps malmenée et falsifiée par le (néo)colonialisme. Aussi "Cahier d’un retour au pays natal" et "Discours sur le colonialisme" peuvent être considérés comme deux armes miraculeuses qui doivent être des livres de chevet pour la jeunesse africain qui se cherchent encore. Une jeunesse qui doit les brandir comme des boucliers et des lances au moment où l’on constate l’émergence de certains réflexes néocoloniaux du côté de certains Blancs. "Anti raciste, anticolonial, altermondialiste avant l’heure, Aimé Césaire est le témoin téméraire du XXIè siècle" constate agréablement Yves Ekoué Amaïzo dans son éditorial sur www.afrology.com. Aujourd’hui la Négritude césairienne est un héritage qui n’appartient plus à la seule Martinique mais à tous les Nègres quel que soit le lieu où ils se trouvent en se confrontant paradoxalement à l’inhumanisme de la mondialisation prônée par les Eurocentristes. Aimé Césaire, un prototype de la dignité humaine qui doit servir d’exemple à la nouvelle classe politique africaine qui lutte contre la "désinvolture" eurocentriste. Publié le 19 avr 2008 à 12:15
Le Kenya et le Tchad, deux pays qui viennent de prouver aux yeux du monde que la démocratie en Afrique a des problèmes pour s’installer normalement. Une fois de plus l’Union africaine est mise à l’épreuve, surtout qu’elle vient d’avoir un nouveau président en la personne du Gabonais Jean Ping depuis le 1er février 2008. Mais pourquoi l’Union africaine, qui s’est voulue plus combative que l’Unité africaine, n’arrive-t-elle pas à résoudre les problèmes que cette dernière n’a pas pu régler ? Avec le retour du multipartisme sur fond de démocratie imposée après la chute du mur de Berlin, le continent est entré dans le cycle infernal des guerres interethniques. Le Rwanda s’est rendu « célèbre » par son génocide, le Congo-Brazzaville a eu ses guerres des années 90 avant de connaître la paix. La République démocratique du Congo n’arrive pas à remettre de l’ordre dans une partie du pays en dépit des élections qui s’y sont passées. Et malgré de nombreuses rencontres au niveau des chefs d’Etat par l’intermédiaire de l’Union africaine née sur les cendres de l’Organisation de l’unité africaine, le continent ne fait que surprendre dans le comportement rétrograde de certains de ses chefs d’Etat. Il a fallu beaucoup de morts et de dégâts matériels pendant plusieurs semaines pour qu’une solution politique soit trouvée au Kenya ; une solution imposée par l’extérieur comme si les Africains étaient incapables de se faire violence pour se ressaisir à temps quand les conflits interethniques commencent à « appeler le sang ». Et cela, devant l’impuissance de l’Union africaine alors même que les irrégularités ont été manifestes dans la lutte électorale qui opposait Mwai Kibaki à son adversaire Raila Odinga. Heureusement que les forces de l’ordre kenyanes se sont montrées « républicaines ». Quelques années auparavant, l’hypothèse de la confiscation du pouvoir par l’armée pour remettre de l’ordre dans le pays au bord du chaos, n’aurait pas été à exclure. Aujourd’hui, l’Union africaine a très bien compris que le « respect » des armées du continent vis-à-vis du politique non militaire est devenu une réalité concrète. Surtout que l’alternance est liée maintenant aux urnes. L’Union africaine se dit formellement catégorique pour ne plus accepter en son sein tout Etat qui se reformerait à partir d’une prise de pouvoir par les armes. Mais pourquoi ce type d’exigence ne concernerait-il pas les Etats dont les dirigeants ne respecteraient pas la limitation du nombre de mandats à eux imposée par leur Constitution ? Pourquoi ces dirigeants ne veulent-ils pas quitter « démocratiquement » le pouvoir qu’ils prétendent avoir conquis normalement par la voie des urnes ? De sa naissance à sa mort, l’Unité africaine a brillé par son incompétence si bien qu’à un certain moment elle a été qualifiée de syndicat de chefs d’Etat. L’Unité africaine a connu l’Afrique des coups d’Etat dont plusieurs ont été sanglants et ont même emporté la vie de certains chefs d’Etat. Nous affirmions, il y a quelques années, qu’ « avec les coups d’Etat militaires, est mise en pratique une nouvelle façon de s’approprier le pouvoir : l’assassinat des chefs d’Etat. Inauguré tristement par les Togolais avec la mort de leur premier président et suivi plus tard par celle du président Diori Hamani en 1974, le phénomène fait tache d’huile dans la plupart des pays au sud du Sahara. Quelques exemples : le 13 avril 1975, le président Garta Tombalbaye est tué avec toute sa famille dans son palais, le 18 mars 1977, le Congolais Marien Ngouabi tombe « l’arme à la main » en plein jour dans son état major au moment où l’armée est paradoxalement consignée, le capitaine Thomas Sankara du Burkina Faso est tué par ses proches, [quelque temps après] le Niger [récidivait] avec la mort tragique du président Maïnassara » (1). L’Africain qui, après la lueur d’espoir apportée par la chute du mur de Berlin avec comme résultante le retour du multipartisme, est vite tombé dans le désenchantement. De la monarchie dictatoriale, on est vite passé à la démocratie dictatoriale. On se sert des luttes interethniques sur fond d’élections tripatouillées pour se maintenir au pouvoir. Les récents événements du Kenya et du Tchad viennent de démontrer la fragilité de la démocratie africaine qui se fonde malheureusement sur le tribalisme et l’égoïsme de certains dirigeants. Et devant cette nouvelle situation, l’Union africaine démontre son impuissance à agir malgré la tricherie avérée et le manque de respect par les pouvoirs en place des principes élémentaires de la démocratie pluraliste. L’alternance au pouvoir, comme on la trouve dans les grandes démocraties tels les Etats unis et l’Europe, devient une chimère chez les Africains. La France qui, en s’adressant principalement à ses ex-colonies, avait bien commencé avec le discours de la Baule, a été vite rattrapée par les réalités de la Françafrique. Après l’étape du multipartisme, élément essentiel de la démocratie donnant la possibilité aux peuples de choisir leurs dirigeants, il faut maintenant imposer au continent l’obligation de l’alternance à la tête de chaque Etat comme on le remarque dans les vieilles démocraties où le président ne peut pas s’éterniser au pouvoir. L’histoire politique contemporaine nous révèle toujours des alternances dans les pays réellement démocratiques, même si le président a été exceptionnel dans l’exercice de ses fonctions. Les Africains éviteraient les conflits politiques avec affrontements interethniques si leurs dirigeants pouvaient imiter les vieilles démocraties en ce qui concerne l’alternance au pouvoir. Moult chefs d’Etat, à l’exception de quelques sages d’Afrique tels Mathieu Kérékou du Bénin, Abdou Diouf du Sénégal et Alpha Oumar Konaré du Mali, ne veulent pas rendre service à leur peuple en quittant le pouvoir dans la dignité. Plusieurs décennies au pouvoir et le chef d’Etat finit par transformer la république en monarchie. Et cela va à l’encontre du continent qui est entré dans l’ère du multipartisme sur fond d’élections libres et transparentes et de Constitutions où sont notifiées les limitations de mandats présidentiels. En saluant la fin des partis uniques, les peuples africains croyaient trouver leur espérance et leur bonheur dans la démocratie pluraliste où pouvoir et opposition devaient se surveiller mutuellement pour la bonne gouvernance du politique et de l’économique dans un pays. Les peuples africains ne vivraient pas dans cette pauvreté qui saute aux yeux si les richesses que regorge le continent étaient bien gérées par leurs dirigeants. Comment comprendre que des pays du Nord sans pétrole ne vivent jamais la pénurie de ce liquide qui paradoxalement manque à certains moments dans les pays producteurs tels le Nigeria ou le Congo ? L’Union africaine devrait se poser des questions sur cette situation tant des compétences au niveau continental et au sein de la diaspora existent pour proposer des solutions. L’Union africaine doit écrire une autre page de l’histoire du continent, plus humaine et plus démocratique que celle que nous avons héritée de l’Unité africaine qui a été influencée par les « pères des indépendances », de la vieille école. Avec les compétences sur le continent et au niveau de la diaspora, le développement de l’Afrique devrait se reposer en partie sur la bonne volonté de la nouvelle classe politique (2). Celle-ci commence à se faire remarquer en remettant en cause certains manquements acceptés et même appréciés par la vieille classe. On note une réelle remise en cause de la politique de la Françafrique avec ses corollaires tels la monnaie Franc CFA (qui dépend curieusement de l’Euro par l’intermédiaire de la Banque française) et quelques manifestations « impérialistes » de la Francophonie. Ce qui est bizarre, c’est que l’on a souvent présenté les pays africains comme des états pauvres dans tous les domaines. Des pays où le citoyen vivrait en général avec moins d’un dollar par jour et dont le « mode de vie » est défini à partir des bureaux climatisés des pays développés. Comment l’Union africaine n’arrive-t-elle pas à réfléchir au paradoxe affiché par nos pays qui sont pourtant riches en pétrole, en bauxite, en diamant, en uranium, en bois, en eau, en soleil mais dont les populations croupissent dans une pauvreté insolente ? L’Union africaine a demandé aux militaires de ne plus utiliser les armes pour accaparer le pouvoir même si les manquements politiques sont explicites au niveau de la classe dirigeante, l’alternance politique étant maintenant synonyme de batailles des urnes. Soit. Mais il faut qu’elle s’impose maintenant dans le domaine de la limitation des mandats présidentiels, passage obligé pour amener les Africains à l’alternance au pouvoir, au changement réclamé par les peuples. L’histoire politique des pays du Tiers monde nous a révélé qu’un président de la République qui s’éternise au pouvoir se transforme souvent en monarque car grisé par le pouvoir. Aussi, faudrait-il rappeler que « les présidents à vie n’amènent qu’à la médiocrité » (3). L’histoire de ces dernières années nous a révélé des coups d’Etat constitutionnels comme au Tchad et au Togo. Le président Idriss Déby Itno a foulé aux pieds la limitation des mandats imposée par la Constitution de son pays pour se représenter aux nouvelles élections. Au Togo, il y a eu mise à mort de la Constitution par les militaires fidèles au défunt Eyadema qui avait transformé la république en monarchie. Et l’intervention de l’armée a permis au jeune Faure Gnassingbé de remplacer royalement son père sans la « permission » du peuple. Pourquoi l’Union africaine n’exprime pas tout haut ce que pensent tout bas les populations africaines ? Comment ne peut-elle pas prendre en compte les inquiétudes qu’expriment les vieilles démocraties sur le modèle on ne peut plus aléatoire d’interprétation de nos Constitutions ? Peut-être que la situation du Cameroun, où la Constitution s’apprête à être modifiée pour permettre au président Paul Biya de barrer la route à l’alternance, devrait-elle faire réfléchir l’Union africaine. A ce sujet, les Etats Unis, par la voie de Janet Elisabeth Garvey ont déjà mis en garde les autorités camerounaises : « la position des Etats Unis est claire. Nous condamnons régulièrement la modification de la limitation du nombre de mandats présidentiels dans d’autres pays (…) ; tout effort visant à réviser la Constitution (…) pourrait être perçu comme étant destiné à servir les intérêts d’un individu ou d’un groupe » (4). Comment comprendre que le vieux Zimbabwéen Robert Mugabe, avec le poids de ses 83 ans, puisse encore briguer un sixième mandat en 2008 ? Comment pourrait-on prendre l’Union africaine au sérieux quand elle ne peut pas aller à l’encontre du tripatouillage des Constitutions, source de conflits politiques sur le continent ? L’UA ne devrait pas marcher sur les traces de l’OUA qui a été incapable de condamner les coups d’Etat militaires qui ont ensanglanté les nombreuses années de son existence.
Le Kenya et le Tchad viennent de nous rappeler que la démocratie est encore faible et aléatoire sur le continent. L’Union africaine d’Alpha Oumar Konaré s’est battue tant bien que mal pour essayer de faire prendre conscience aux chefs d’Etat africains de l’importance majeure de la bonne gouvernance. Aujourd’hui, l’optimisme est devant nous quand nous remarquons que le nouveau président l’Union africaine élu depuis le 1er février 2008 à Addis Abeba, le Gabonais Jean Ping, a tendu déjà la main aux compétences de la diaspora comme nous le fait savoir Jean Paul Tedga quand il affirme que l’actuel patron de l’Union africaine « a demandé le soutien sans faille de la diaspora que l’Union africaine considère à juste titre comme « la sixième région » africaine » (5). Et ces compétences de la diaspora devraient lui demander de réfléchir aux véritables tenants et aboutissants du nouveau visage de la Françafrique sarkozienne et sur la limitation des mandats, point essentiel de nos Constitutions. Limitation des mandats qui devrait nous ouvrir le chemin de l’alternance politique sur le continent. Limitation des mandats qui fait couler beaucoup d’encre dans les classes politiques africaines et qui permettrait aux autres compétences des majorités au pouvoir comme celles des oppositions de se présenter aux élections présidentielles pour donner un autre souffle à la politique africaine marquée par la monotonie et la désinvolture de la puissance des présidents « inamovibles » qui voudraient mourir le pouvoir dans leurs mains, à l’instar des rois des temps immémoriaux. Notes |
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