. Le « socle commun » de connaissances prévue par la loi Fillon, le statut des parents d’élèves, le retour de la méthode syllabique, l’évaluation en CE1, etc. A lire l’excellent dossier pour parents largués réalisé ce lundi par le Parisien pour mieux comprendre les nouveautés de cette rentrée scolaire. Bien fait, clair et pédago à souhait.
. A lire aussi le papier un peu déconnant de Ludocvic Blecher, de Libération sur le « gratin de blogeoisie française », en bref sur les dizaine de blogueurs invités tous frais payés -pas votre serviteur- à l’université d’été de l’UMP, histoire de placer de parti de Sarkonaparte dans le peloton de tête des animateurs de la cybercitoyenneté !
. A lire surtout l’éditorial du Père Kahn, dans Marianne sur la foire d’empoigne au sein du PS et les soit disantes pauvretés intellectuelles de la dame du Poitou et du Bayrou béarnais. Et si on n’apprécie pas la démonstration ou teneur des propos -c’est son droit- on se délecte de l’écriture. C’est fichetrement bien écrit ! Mais tudieu que revienne le temps des vrais polémistes ! Ca réconciliera les citoyens avec la politique. Et ça fera revenir des lecteurs à la presse écrite !
. A lire enfin dans le dernier numéro du « Nouvel Obs », un machin que j’ai soudainement racheté parce que je ne trouvais pas Charlie dans mon kiosque ! un article effrayant de Marcelle Padovani, la correspondante du journal en Italie, sur le martyre d’une jeune pakistanaise, Hina Saleem à Brescia. Ci-joint le début du papier, juste pour vous en donner la tonalité : « Mohamed Saleem avait un problème avec sa fille cadette, Hina. Un problème d’honneur bafoué. Hina, âgée de 21 ans, avait quitté le domicile paternel depuis coind mois. Le père ne supportait pas ses minijupes, son nombril à l’air, ses ongles laqués et son maquillage occidental. Il pestait parce qu’elle travaillait comme serveuse dans une pizzeria à la mode. Elle était provocante et rebelle. Elle défiait l’autorité du chef de famille. Alors le père est passé à l’acte. Après un « conseil de famille ». Avec son beau-frère et son gendre, chargés d’immobiliser la jeune femme, il a égorgé la « criminelle ». Le couteau, qui a tranché la carotide, a fait une entaille nette, sans bavure. Hina n’a pas pu se débattre ». La suite de cette histoire effarante est du même tonneau. Elle l’est encore plus quand on sait que chaque année des centaines d’Hina subissent le même sort. Les droits de l’Homme -et de la Femme- ne sont pas culturellement négociables !
Effet de l'ignorance ou de l'opium du peuple... ( Topsite. fr)







