Citoyens, histoire de vous torturer les méninges, je vous livre copie d’une dépêche de l’AFP balancée ce mercredi 6 décembre sur Wanadoo. Prenez vos lunettes et faites batifoler votre cerveau, ça barre dans tous les coins…
« Au premier tour, le président de l'UMP est crédité, selon les instituts, de scores allant de 29% (Ifop, novembre) à 38% (Sofres, octobre) avec un point moyen se situant légèrement au-dessus des 30%.Il fait en général un petit peu mieux que la candidate socialiste, qui totalise entre 26% (Ifop, octobre) et 34% (Sofres, octobre) des intentions de vote.
Ca c'est juste pour vous rappeler qui c'est
qui surveille (et alimente) ces petits chiffrages... (DR)
qui surveille (et alimente) ces petits chiffrages... (DR)
Ces chiffres sont particulièrement élevés. Lors des deux derniers scrutins présidentiels, aucun des candidats principaux n'a atteint 25% des voix au 1er tour. Il faut remonter à 1988, avec François Mitterrand à 34,11% au 1er tour, pour retrouver un niveau similaire.
Par comparaison, fin novembre 2001, l'Ifop donnait Jacques Chirac à 26% et Lionel Jospin à 22%."A ce stade, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy captent fortement dans leurs camps respectifs, mais l'offre n'est pas encore stabilisée", souligne Frédéric Dabi (IFOP).Aux yeux de l'opinion, ils sont incontestablement les favoris du scrutin : 59% pensent qu'ils seront présents au second tour, selon BVA. Dans le même temps, 47% affirment que leurs opinions et attentes ne sont représentées par aucun des deux. Ce qui crée un sentiment d'incertitude d'autant plus grand que, dans le même temps, 36% affirment qu'ils pourraient voter aussi bien pour l'un que pour l'autre (BVA).Au cas, où ils seraient tous deux au second tour, aucun ne semble vraiment s'imposer.
La dernière étude d'Ipsos donne M. Sarkozy vainqueur 51%, tandis que l'Ifop donnent les deux candidats à 50-50, Sofres et CSA donnant un léger avantage à la candidate socialiste: 51% contre 49%. Le seul candidat qui paraît en mesure de troubler un peu le jeu est Jean-Marie Le Pen. A cinq mois de l'élection, tous les instituts le situent entre 10% et 15% d'intentions de vote: un niveau qu'il n'avait jamais atteint à cette période lors des précédentes consultations.Selon une enquête CSA, fin novembre il recueillait même 17% (9% en novembre 2001, selon le même institut), plus que le score qui lui avait ouvert les portes du deuxième tour en 2002 (16,88%). Dans l'hypothèse où le leader frontiste ne serait pas candidat, faute d'avoir obtenu 500 parrainages, ses voix se répartiraient principalement sur M. Sarkozy (+ 8 points) et Mme Royal (+5 points), mais aussi sur Philippe de Villiers (+3) et Arlette Laguiller (+1). Affichant sa volonté d'incarner une "autre voie" entre UMP et PS, le président de l'UDF François Bayrou ne parvient toujours pas à décoller. Malgré un frémissement en octobre (12%, Ifop) son étiage moyen reste en deçà des 10%. A peine mieux que son score de 2002 (6,84%). »
Et ça c'est pour vous laisser
souffler un petit chouia... (DR)
souffler un petit chouia... (DR)
L'autre enseignement des sondages est le maintien d'une gauche radicale à 10-12%, malgré son éclatement, avec Arlette Laguiller plutôt en deçà de ses scores antérieurs (entre 2 et 4%), devancée par Olivier Besancenot (entre 4 et 5%). La responsable du PCF, Marie-George Buffet, reste scotchée à 3% en moyenne.
Bon. Understood ? Moi, j’ai understandu. Et je vous livre mon diagnostic, brut de béton. Citoyens, c’est le bordel.
Et j'ajoute un post scriptum : si vous ne savez pas comment les instituts de sondagite gagnent du pognon tout en donnant la bequetée tous les matins aux journaleux, vous avez un élément de réponse. Ca leur tarabiscote aussi le cerveau, aux journaleux...
Understood itou ?
Et lui, le grand Capitan qui payait son électricité élyséenne et qui pensait que la politique du pays ne se faisait pas à la "corbeille", il se marre... (DR)







