"Déportée à l'âge de 17 ans à Auschwitz, Simone Veil épouse en 1946 Antoine Veil, futur collaborateur de Michel Debré et membre fondateur du Centre démocrate. Après des études de droit et de sciences politiques à l'IEP de Paris, Simone Veil devient magistrate. En 1969, elle entre en politique en rejoignant le cabinet de René Pleven, Garde des Sceaux. Mais sa véritable carrière politique démarre au début du septennat de Valéry Giscard d'Estaing ; ayant décidé de féminiser son gouvernement, il l'appelle au ministère de la Santé. Elle libéralise l'accès à la contraception et s'illustre faisant voter en 1975, la loi portant son nom sur l'interruption volontaire de grossesse. Ardente militante européenne, elle conduit la liste UDF aux premières élections européennes de 1979. Elue député, elle devient la première femme présidente du Parlement européen (1979-1982). En 1993, elle quitte ses mandats européens et rejoint le gouvernement Balladur pour s'occuper des Affaires sociales, de la Santé et de la ville, et devient la première femme ministre d'Etat. Depuis 1998, elle est membre du Conseil constitutionnel. Parallèlement, Simone Veil soutient de nombreuses associations à vocation européenne, telle que le Fonds européen pour la liberté d'expression, ou encore la Fondation de l'Europe des sciences et de la culture, dont elle est présidente d'honneur."
Voila pour la biographie officielle. Et dont la Dame n'a pas à rougir. Question : comment la Dame en question, qui a connu les pires horreurs à cause de sa judéité, peut-elle accepter qu'un homme public, candidat à la présidence de la République, et se réclamant, parait-il de ses valeurs, puisse proposer en 2007, à l'heure de l'Europe, même vaille que vaille, un ministère notamment chargé de "l'identité nationale" ?
Que la grande majorité de la presse ne s'indigne d'ailleurs pas de cette perversion de l'esprit qui rappelle plus celui de Doriot que celui de Charles de Gaulle est à gerber.
Mais que "Madame" Veil, membre de son "staff" depuis vendredi ne s'en désolidarise pas releverait d'un indicible deshonneur.
Voila pour la biographie officielle. Et dont la Dame n'a pas à rougir. Question : comment la Dame en question, qui a connu les pires horreurs à cause de sa judéité, peut-elle accepter qu'un homme public, candidat à la présidence de la République, et se réclamant, parait-il de ses valeurs, puisse proposer en 2007, à l'heure de l'Europe, même vaille que vaille, un ministère notamment chargé de "l'identité nationale" ?
Que la grande majorité de la presse ne s'indigne d'ailleurs pas de cette perversion de l'esprit qui rappelle plus celui de Doriot que celui de Charles de Gaulle est à gerber.
Mais que "Madame" Veil, membre de son "staff" depuis vendredi ne s'en désolidarise pas releverait d'un indicible deshonneur.
Au secours Charles!







