
C'est qui le gamin derriere, là ?
Un boute en train lepénien ? Zou!
Donc mis à part un brevet d’autosatisfaction sur la baisse du chômage et de la délinquance -mais Chiracounet a toujours été fâché avec les chiffres fort ceux de ses frais de bouche- le citoyen président a plutôt fait dans la grandeur testamentaire des choses.
Avec, en tout cas, deux mises en garde qui, si les mots ont un sens, ne relèvent en rien d’un adoubement pro-sarkozien : estimant nécéssaire de "ne jamais composer avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre" -suivez mon œil droit- il a aussi dénoncé « l’ultralibéralisme »,
suivez mon œil gauche.
Et cela sans jamais prononcer le nom de Qui vous savez.
Les énamourachés de Cesarion peuvent se tortiller le fessier dans tous les sens, Jacquo les a, pour l’heure, envoyé paître.
En se branlotant de leur timing éléctoral.
« Je vous dirais plus tard ce que je pense, leur a dit le vieux corrézien en substance. J’ai des choses importantes à dire aux Français
et je vous merdouille, point à la ligne ».
Césarino qui attendait, parait-il, au moins un geste en sera pour ses frais.
A défaut d’avoir eu un bisounours,
Sarkonaparte a eu droit un bras d’honneur identitaire.
Circulez, citoyens, Jacquo fait sa route !
Mais ne vous méprenez pas : il fera à un moment ou à un autre un geste. Et désignera quand même Césarion du doigt. Les Augustes ne se trahissent jamais entre eux. Même avec mépris.
ET SIMONE EST TOUJOURS DANS LE SILENCE...
Elle veille au grain ?







