Le prisme de Neuilly
Quelle idée de la société française, de la vie, se font ceux qui nous gouvernent ? Ceux qui aspirent à nous représenter, à prendre les manettes ? Dans quel environnement social évoluent-ils ? Quels sont leurs rapports avec l’argent, le pouvoir, le monde de l’entreprise ? Quelle vision, peuvent-ils avoir des rapports sociaux, du travail, de la vie quotidienne ? Pour le savoir, rien de plus simple, il suffit de lire ce lundi Le Parisien, page 6, tout est dit.
« Jean Sarkozy, le fils cadet du président de la République s’est fiancé hier (dimanche) avec son amie, Jessica Sebaoun , héritière de la famille Darty, la chaine de magasins d’équipements électroménager. Une grande fête a eu lieu dans l’après-midi à Neuilly-sur-Seine, dans un hôtel particulier du boulevard d’Argensson, situé à deux pas de la mairie. Une tente avait été dressée dans le jardin et le tout nouveau conseiller des Hauts-de-Seine, qui a connu Jessica sur les bancs du lycée Saint-James (NDA : de son vrai, nom de La Folie Saint James, lui a offert un diamant de chez Tiffany (une bijouterie prestigieuse), en guise de bague de fiançailles. Nicolas Sarkozy et épouse Carla sont passés dans la soirée ainsi que (son parrain) le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale, Brice Hortefeux, Isabelle (sa marraine) et Patrick Balkany. « C’était très gai, le mariage est en vue » indique-t-on dans l’entourage du, couple. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le fils du président de la République, 21 ans, seulement, sera élu, aujourd’hui, président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de Seine, lui qui est déjà patron du mouvement à Neuilly »
Pas de commentaire particulier…
La génuflexion papale
Toujours dans Le Parisien de ce lundi, une information vaticanesque : le retour de la communion à genoux ! Extraits du papier : « Après la réhabilitation de la messe en latin, il y a un an, Benoit XVI remet au gout du jour la communion, à genoux. Au cours de l’office qu’il célébrait en plein air hier matin à Brindisi (sud de l’Italie), le pape a distribué la communion aux fideles agenouillés sur un prie-Dieu. Ce recours à une pratique tombée en désuétude depuis une quarantaine d’années, marque un nouveau pas dans le retour aux usages liturgiques d’avant Vatican II » où les fidèles recevaient la communion debout et dans les mains.
Pas, non plus, de commentaire particulier…







