On l'aimait bien parce qu'il parlait comme un juste.
On l'aimait bien parce qu'il avait des coups de colère et des cris de révolte qui bousculaient nos habitudes, nos préjugés, nos petits conforts bourgeois.
On l'aimait bien parce qu'avec ses petits chuitements de voix sous sa barbichette, il nous renvoyait à notre fragilité, notre égoïsme.
On l'aimait bien parce que ses paroles avaient valeur d'actes.
On l'aimait bien parce que ses indignations sonnaient comme le rappel de nos vertus républicaines oubliées.
On l'aimait bien parce que chacune de ses paroles était parole d'homme libre.
Et d'homme d'égalité.
Tchao l'abbé.
Qu'on soit croyant ou mécréant, tu as transmis ta force de l'esprit.
Ca nous fera à tous comme un vide quand on repensera à ta sacré gueule d'indigné permanent.
Tchao citoyen curé, mon frère.
On l'aimait bien parce qu'il avait des coups de colère et des cris de révolte qui bousculaient nos habitudes, nos préjugés, nos petits conforts bourgeois.
On l'aimait bien parce qu'avec ses petits chuitements de voix sous sa barbichette, il nous renvoyait à notre fragilité, notre égoïsme.
On l'aimait bien parce que ses paroles avaient valeur d'actes.
On l'aimait bien parce que ses indignations sonnaient comme le rappel de nos vertus républicaines oubliées.
On l'aimait bien parce que chacune de ses paroles était parole d'homme libre.
Et d'homme d'égalité.
Tchao l'abbé.
Qu'on soit croyant ou mécréant, tu as transmis ta force de l'esprit.
Ca nous fera à tous comme un vide quand on repensera à ta sacré gueule d'indigné permanent.
Tchao citoyen curé, mon frère.







