Et le spectacle continu ! Qu’aura-t-on retenu, des derniers jours, des prises de positions des différents candidats à l’investiture socialiste et de leurs dernières interventions à la Rochelle ? Rien. Hormis que Jospin a tenté de se « repositionner » en caricaturant notamment les positions de Ségolène Royal sur le « contenu des tuyaux » et en faisant son « mea culpa » tardif dont on se contrefout.
Rien hormis que les camarades Lang, Fabius et DSK auront tous prétexté d’un « rendez vous urgent » ou d’une nécessaire « préparation de discours » pour boycotter le discours introductif de la président de Poitou-Charentes. Rien hormis que le Premier secrétaire du PS s’est livré à des « contorsions sémantiques » pour rappeler tout le monde à l’ordre et qu’on ne sait toujours pas s’il est lui aussi candidat à la candidature.
Rien hormis l’offensive feutrée mais programmée à la façon d’un rouleau compresseur des « amis de Lionel Jospin » pour décrédibiliser la Dame du Poitou avec des arguments aussi lamentables sinon pervers que ceux de la droite : sale caractère, incompétence, autoritarisme, boite à idées à encéphalogramme plat, on en passe et des meilleurs.
Rien, hormis la mauvaise humeur du député du Grand Quevilly -qui nous avait habitué à plus de subtilité- balançant comme un magnétophone qu’il préférait « un candidat qui puisse dire : « voici mon programme » que « mon programme c’est Voici ». Phrase reprise en boucle dans la plupart des medias, presse écrite itou.
Rien hormis toujours le grand théâtre, les jeux de scène, les partitions politiques dont jouissent les journalistes politiques à défaut d’avoir quelques idées d’éclairage ou un esprit critique.
Rien hormis les paillettes, la surface des choses, les petites phrases assassines distillées ici ou là entre deux couloirs, les effets de manche et de menton, les affaires de cour à défaut des affaires de cœur -ça viendra !
Rien ou quasi sur la conception et le rôle politique d’un parti de masse en démocratie comme l’a tout de même esquissé, qu’on soit d’accord ou pas sur son analyse,
l’ancien Premier ministre.
Rien, ou quasi, sur les « sept propositions » de Laurent Fabius qui ont le mérite de la clarté. Rien, ou quasi, sur la stratégie économique et les mesures d’accompagnement pour l’emploi et la croissance sociale esquissées intelligemment par DSK à plusieurs reprises depuis un mois devant des dizaines de journalistes.
Rien, ou quasi, comme l’a d’ailleurs récemment souligné avec talent Daniel Schneidermann dans Libération (25/08/06), sur les propositions de Ségolène Royal sur la problématique de l’accès à l’eau et les risques de guerre qu’ils induisent dans les 20 prochaines années, le réchauffement climatique, l’environnement et le rôle fondamental, selon elle, de l’Europe en la matière. Rien hormis toujours le grand théâtre, les jeux de scène, les partitions politiques dont jouissent les journalistes politiques à défaut d’avoir quelques idées d’éclairage ou un esprit critique. Pardon du gros mot.
Rien, ou quasi, hormis la mise en exergue de l’accessoire et la mise sous le boisseau de l’essentiel qui confère à tout engagement valeur de citoyenneté. Et motifs à débats publics. Qui connaît d’ailleurs le « projet » du parti socialiste dont tout le monde nous rebat les oreilles comme si tous les citoyens de ce pays en avaient naturellement fait leur livre de chevet comme un bon San Antonio des familles !
En réalité le traitement de l’information devient de plus en plus aseptisé. Neutre. Lisse comme le journal de TF1. De PPDA ou d’Harry. Et qu’on ne nous raconte pas que « les Français ne s’intéressent pas à la politique ». On nous a déjà fait le coup. Notamment en mai 2005. On a vu le résultat. Vous savez quoi, citoyens ?
Je crois qu’ils n’ont encore rien compris.
Les médias d’en haut, je parle…
Rien hormis que les camarades Lang, Fabius et DSK auront tous prétexté d’un « rendez vous urgent » ou d’une nécessaire « préparation de discours » pour boycotter le discours introductif de la président de Poitou-Charentes. Rien hormis que le Premier secrétaire du PS s’est livré à des « contorsions sémantiques » pour rappeler tout le monde à l’ordre et qu’on ne sait toujours pas s’il est lui aussi candidat à la candidature.
Rien hormis l’offensive feutrée mais programmée à la façon d’un rouleau compresseur des « amis de Lionel Jospin » pour décrédibiliser la Dame du Poitou avec des arguments aussi lamentables sinon pervers que ceux de la droite : sale caractère, incompétence, autoritarisme, boite à idées à encéphalogramme plat, on en passe et des meilleurs.
Rien, hormis la mauvaise humeur du député du Grand Quevilly -qui nous avait habitué à plus de subtilité- balançant comme un magnétophone qu’il préférait « un candidat qui puisse dire : « voici mon programme » que « mon programme c’est Voici ». Phrase reprise en boucle dans la plupart des medias, presse écrite itou.
Rien hormis toujours le grand théâtre, les jeux de scène, les partitions politiques dont jouissent les journalistes politiques à défaut d’avoir quelques idées d’éclairage ou un esprit critique.
Rien hormis les paillettes, la surface des choses, les petites phrases assassines distillées ici ou là entre deux couloirs, les effets de manche et de menton, les affaires de cour à défaut des affaires de cœur -ça viendra !
Rien ou quasi sur la conception et le rôle politique d’un parti de masse en démocratie comme l’a tout de même esquissé, qu’on soit d’accord ou pas sur son analyse,
l’ancien Premier ministre.
Rien, ou quasi, sur les « sept propositions » de Laurent Fabius qui ont le mérite de la clarté. Rien, ou quasi, sur la stratégie économique et les mesures d’accompagnement pour l’emploi et la croissance sociale esquissées intelligemment par DSK à plusieurs reprises depuis un mois devant des dizaines de journalistes.
Rien, ou quasi, comme l’a d’ailleurs récemment souligné avec talent Daniel Schneidermann dans Libération (25/08/06), sur les propositions de Ségolène Royal sur la problématique de l’accès à l’eau et les risques de guerre qu’ils induisent dans les 20 prochaines années, le réchauffement climatique, l’environnement et le rôle fondamental, selon elle, de l’Europe en la matière. Rien hormis toujours le grand théâtre, les jeux de scène, les partitions politiques dont jouissent les journalistes politiques à défaut d’avoir quelques idées d’éclairage ou un esprit critique. Pardon du gros mot.
Rien, ou quasi, hormis la mise en exergue de l’accessoire et la mise sous le boisseau de l’essentiel qui confère à tout engagement valeur de citoyenneté. Et motifs à débats publics. Qui connaît d’ailleurs le « projet » du parti socialiste dont tout le monde nous rebat les oreilles comme si tous les citoyens de ce pays en avaient naturellement fait leur livre de chevet comme un bon San Antonio des familles !
En réalité le traitement de l’information devient de plus en plus aseptisé. Neutre. Lisse comme le journal de TF1. De PPDA ou d’Harry. Et qu’on ne nous raconte pas que « les Français ne s’intéressent pas à la politique ». On nous a déjà fait le coup. Notamment en mai 2005. On a vu le résultat. Vous savez quoi, citoyens ?
Je crois qu’ils n’ont encore rien compris.
Les médias d’en haut, je parle…
Vous leurrez pas citoyens, ça c'est plus la télé d'aujourd'hui. C'était en 1981, le jour où le camarade Balavoine
avait pété les plombs en direct devant Tonton ! Vous verrez plus des trucs comme ça... (DR)
Shutt les mecs, Lionel arrive tout doux...







