- La Soffres relève du groupe britannique TNS, numéro 2 mondial des instituts avec un chiffre d’affaires d’1,5 milliards d’euros et un puissant fonds d’investissements comme actionnaire : l’amerlock American Fidelity.
- Ipsos est contrôlé par Jean Marc Lech (l‘ancien patron de l’IFOP) et Didier Truchot. C‘est le numéro 6 mondial avec, un temps, des accointances avec des financiers comme Pinault -le milliardaire copain de Chichi mais pote de Césarion- ou Fidelity. Le citoyen Lech se veut plutôt de tendance « socialisante ». Ah…
- CSA, vous savez avec le type qui se répand de France Inter à Europe 1 et fait quasi les « tendances » du Parisien quitte à inventer un Bayrou qui ne passe pas au premier tour mais qui gagne le second ! 32 millions de CA et un actionnaire aux grandes dents du nom de Bolloré (Direct 8, le nouveau gratuit, une part du capital du Monde, et surtout le contrôle d’Havas, etc.).
- BVA, 30 millions de CA. Racheté en 2002 par deux anciens de ses cadres, il est aujourd’hui « épaulé » par deux fonds d’investissements : Resalliance et le fonds du citoyen Rothschild, Erip.
- L’IFOP. Le plus ancien de tous (28 millions d’euros de CA) avec comme propriétaire : Laurence Parisot, la patronne du MEDEF ! Pour info, le candidat Naparte, qui bichonne l’IFOP, on ne sait pas pourquoi, lui a attribué récemment un petit marché de 600 000 euros pour une enquête sur les opinions des Français.
Qui a dit ? « La première victime, ce soir, ce sont les instituts de sondage, qui ont été complètement balayés dans leurs prévisions. Ca ne peut pas continuer comme ça. On ne peut pas confisquer ainsi la campagne ni le résultat dans un pays où le suffrage universel est libre » ?
Réponse : Nicolas Sarkozy, au soir du premier tour de l’élection présidentielle de 1995 où son Mentor, Balladur, s’est fait exploser. Après la quasi proclamation de sa victoire par les sondeurs pendant plus de trois mois. Et un score à 35% donné à moins de 40 jours du premier tour…

Ben quoi...
Dernière nouvelle : donc le camarade Naparte a sorti son programme officiel pour le répandre sur les marchés. Et zou! fini les baisses d'impôts hier claironnées! Disparu l'engagement de baisse de la pression fiscale. L'engagement fiscal est maintenant de ne "plus augmenter les impôts". Ah sémantique quand tu nous tiens...

PS : Je n'ai pas jugé de commenter la danse du ventre du ci devant Borlo pour mettre en scène son ralliement, pardon son "soutien", à Césarion. Pour une raison simple : tout le monde s'en fou.







