« Trois jours sur île, trois jours pour faire un rêve, les pieds dans l’eau, la tête dans les nuages. Bas, mais quand même. Quatre fées en entourage, qui dit mieux ? Le temps d’une promenade, et hop, au pied du mur. Croiser l’Aurence ? Pourquoi pas. Face aux mythes, je reste coi. Longtemps.
Seul dans ma chambre, le ciel s’entrouvre. Les fées d’un sourire me poussent. Laurence passe, re-passe, me file entre les doigts. La mine me grise, file elle aussi, pour me conduire un peu hagard, jusqu’à la mer. Le rêve !... »
