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Publié le 24/09/2007 à 18:45
Par openmail
DEUXIEME VOLET :  

Le 15 juillet 2002, le directeur de l’école doctorale m’informa que l’Ecole Doctorale pouvait s’occuper de prendre contact avec des enseignants d’autres universités. 

Lors d’une autre entrevue (19 juillet 2002), le Directeur de l’Ecole Doctorale s’était de nouveau engagé à prendre contact avec des enseignants d’autres universités, relevant ainsi le caractère formel de la perspective de changer de Directeur de Recherche. 

Le 23 juillet 2002, la présidente de l’université de Caen (N. Le Q.) a bien voulu me recevoir. Au terme de notre entretien, la présidente de l’université m’a assuré en présence du Conseiller Juridique de l’Université (que cette dernière avait fait venir à sa demande) que l’Université s’engageait à appuyer ma demande de changement de Directeur de thèse auprès d’autres universités déterminées en concertation avec l’Ecole Doctorale et moi-même.  

A la rentrée suivante, je recevais le 02 septembre 2002, un courrier émanant de Mme A. G. la sous-directrice de la Direction de la recherche au Ministère de la Recherche. 

Ce courrier de la Direction de la Recherche est daté du dimanche 28 juillet 2002 et a été envoyé le 30 août 2002 (cachet de la Poste faisant foi).  

Ce courrier m’indique « qu’un entretien entre les services ministériels et la présidence de mon université a confirmé que cette dernière a appuyé une demande de changement de votre directeur de thèse auprès d’autres universités en concertation avec l’Ecole Doctorale et moi-même. Un courrier me parviendrait très prochainement de mon université afin de me transmettre cette proposition ».
 

Je n’ai jamais reçu ce courrier !!!

Lire la suite :

Univers-si-taire (1)

Univers-si-taire (3)

Univers-si-taire (4)

Univers-si-taire (5)

Publié le 24/09/2007 à 18:42
Par openmail
Ce blog raconte mon histoire. 

Elle débute ainsi,  

PREMIER VOLET :   

Après l’obtention d’une Maîtrise de Psychologie Sociale (mention Très bien) et d’un D.E.A de Psychologie Cognitive dont les résultats ont été publiés dans une revue spécialisée, je décidais d’entamer une thèse à l’Université de Caen (Laboratoire de Psychologie Cognitive et Pathologique) avec le même professeur qui m’avait encadrée lors de mon D.E.A.  

Le 25 avril 2002, mon directeur de thèse, Monsieur C. B., s’engagea à transmettre deux exemplaires de ma thèse à des rapporteurs qui lui remettraient leurs conclusions et leurs avis sur mon travail.
 
Mais le 21 juin 2002, s’étant refusé à me communiquer les noms des rapporteurs sollicités ainsi que leurs évaluations écrites sur mon travail, mon directeur de thèse, sans plus d’explication, se borna à me dire que si je voulais soutenir et bien je n’avais qu’à le faire sans lui ....  

Le 25 juin 2002, je sollicitais le Directeur de l’Ecole Doctorale, Monsieur Ph. F. pour engager mon directeur de thèse à justifier par écrit sa décision.
 Mon directeur de thèse remit alors un « document » sans y adjoindre les évaluations des collègues qu’il aurait sollicités sur mon travail de thèse … 

Dans son rapport d’encadrement, mon directeur de thèse notifie que « Dans le cas présent qu’est-il, après trois années de recherches ? ». 
 

Erreur (... ?). 
 

Mon directeur de thèse m’a encadrée de 1997 à 2002 (le fichier central des thèses certifiant que je suis inscrite depuis octobre en 1997 pour la préparation d'un doctorat et ma dernière carte d'étudiant pour l'année universitaire 2001-2002 en thèse de doctorat). Autrement dit sur une période de cinq et non de trois années comme ce dernier l’écrit en toute lettre. Pourquoi passer sous silence ces deux années de travail ? ….
 

Dans son rapport d’encadrement, mon directeur de thèse précise aussi : « je reprendrai donc chacun des points ci-dessus en les appliquant au document remis , auquel elle a donné, à ma grande surprise, une forme de document terminal ». 

Or, n’est-ce pas ce qu’il m’avait demandé de produire afin qu’il transmette, comme il s’était engagé à le faire, deux exemplaires de ma thèse à des collègues de sa spécialité pour évaluation ? 


Lire la suite :

Univers-si-taire (2)

Univers-si-taire (3)

Univers-si-taire (4)

Univers-si-taire (5)
Publié le 29/08/2007 à 10:43
Par openmail

Je vais vous raconter mon histoire. Pourquoi me direz-vous ?
 Parce que l’Université de Caen m’ayant dit, sans autre forme de procès, d’aller me faire pendre ailleurs, au sens propre comme au sens figuré.  

Comment cela, me direz vous ?
 

Eh, bien, tout a commencé, après l’obtention d’une Maîtrise (mention Très bien) et d’un D.E.A de psychologie cognitive dont les résultats ont été publiés dans une revue spécialisée, je décidais d’entamer une thèse à l’Université de Caen.  

En avril 2002, mon directeur de thèse, Monsieur X, s’engagea à transmettre deux exemplaires de ma thèse à des rapporteurs qui lui remettraient leurs conclusions et leurs avis sur mon travail. Mais deux mois plus tard, s’étant refusé à me communiquer les noms des rapporteurs sollicités ainsi que leurs évaluations écrites sur mon travail, mon directeur de thèse, sans plus d’explication, se borna à me dire que si je voulais soutenir et bien je n’avais qu’à le faire sans lui .... (Ben voyons, comme si cela se faisait après 5 années de travail sans compter le fait que c’est avec ce même professeur que j’ai réalisé mon DEA !)
 


J’ai sollicité le Directeur de l’Ecole Doctorale pour engager mon directeur de thèse à justifier par écrit sa décision (en effet, je pensais naïvement que l’on pouvait avoir un recours impartial !)

 

Mon directeur de thèse remit alors un document intitulé « rapport sur l’encadrement de la thèse de Melle Y » sans y adjoindre les évaluations des collègues qu’il aurait sollicités sur mon travail de thèse … (et cela n’a étonné personne sauf moi !)

 

Dans son rapport d’encadrement, mon directeur de thèse notifie que « Dans le cas présent qu’est-il, après trois années de recherches ? ». Erreur (... ?). Mon directeur de thèse m’a encadrée de 1997 à 2002 (le fichier central des thèses certifiant que je suis inscrite depuis octobre en 1997 pour la préparation d'un doctorat et ma dernière carte d'étudiant pour l'année universitaire 2001-2002 en thèse de doctorat). Autrement dit sur une période de cinq et non de trois années comme ce dernier l’écrit en toute lettre. Pourquoi passer sous silence ces deux années de travail ? ….

 

J’ai signalé cet oubli volontaire ( ?) à la Présidente de Caen et à l’école doctorale : personne n’a bougé (rien vu, rien entendu, rien dit).


Je passe brièvement sur le fait que l’Université de Caen se soit entendue avec un professeur de Rennes 2 afin qu’il apporte son appui à mon directeur de thèse en remettant un « rapport » sur mes travaux (C’est bien connu plus on est de fous plus on rit !).
Je souligne au passage que ce professeur de Rennes 2 a remis un « document », mais ce dernier n’a pas eu le courage de le signer (coupable mais pas responsable ou responsable mais pas coupable ?). 

J’ai signalé cet oubli (?) au Ministère de la Recherche et au Ministère de l’Education Nationale : personne n’a bougé (décidemment il y a beaucoup d’Alzheimer dans le petit monde universitaire, il faudra faire un recensement !).  

Voyant que je ne lâchais pas l’affaire, je recevais, début janvier 2003, de la part du Chef de la Mission Scientifique, Technique et Pédagogique 6 du Ministère de la Recherche, un courrier dans lequel ce dernier m’informait que mon mémoire de thèse avait été transmis à un expert pour évaluation et ; que la Mission Scientifique se préoccupait également de me proposer une personnalité scientifique qui serait susceptible d’assurer la direction de ma thèse de doctorat
.

Soupirs de soulagement : mes problèmes allaient donc s’arranger !

 

Le Ministère de la recherche me proposait une solution cohérente afin que je puisse terminer ma thèse.

 

En avril 2003, Monsieur Q, Chef du Bureau du Cabinet au Ministère de l’Education Nationale précise par courrier que l’expertise de ma thèse était achevée et ; que des directeurs de thèse vont m’être proposés, qu’un courrier, en ce sens, était en cours d’élaboration à la direction de la recherche.   

Anne, Soeur Anne, ne vois tu rien venir ?


Pas la peine de vous dire que par la suite, je n’ai eu de cesse de demander cette proposition écrite et  officielle de noms de directeurs de thèse ainsi que l’expertise de ma thèse ; mais en vain, elles ne m’ont jamais été adressées…

 

Comme on dit chez moi, toute la caque sent le hareng ! Et le hareng, je n’ai pas fini de le sentir !

 

En effet, depuis la fin décembre 2006, j’essaie d’obtenir de l’Université de Caen deux attestations que je n’avais jusqu’alors pas encore réclamées.


La première est relative au stage à l’étranger que j’ai effectué dans le cadre de mon D.E.A de Psychologie (année universitaire 1996-1997). 


La deuxième concerne l’attestation d’activités de recherche couvrant la période de l’année universitaire 1997-1998 à l’année universitaire 2001-2002, autrement dite, l’ensemble de mes cinq années de travaux de thèse.

 

Cette deuxième attestation est importante car mon directeur de thèse a bien précisé dans son rapport d’encadrement,  « trois années de recherches » et non cinq (comme quoi un jour ou l’autre on se fait toujours rattraper par ses propres mensonges et dire que ce professeur, intervient comme expert auprès d’enfants et de personnes fragiles …).

 

L’Université de Caen n’a fourni aucune attestation.

 

J’ai insisté par de multiples courriers.

 

Au bout d'une vingtaine de courriers, la Présidente de l’Université de Caen m’a tout simplement dit d’aller me faire pendre ailleurs, au sens propre comme sens au figuré, en ces termes « je ne répondrai plus à de nouveaux courriers de votre part »…

 

Eh, oui, non seulement contents d’avoir ruiné mes études (10 ans de foutus en l'air !), l’Université de Caen s’obstine encore aujourd’hui à poursuivre son travail d’éradication.


C’est vrai qu’à l’époque ils avaient même essayé de me faire auditionner par un psychanalyste choisi par le Ministère de la Recherche, comme chargé de mission. Cerise sur le gâteau, ce psychanalyste professe à Caen ! Comme quoi, pourquoi faire compliqué lorsqu’on peut faire simple ! Un petit meurtre entre amis sans témoin et hop, l’affaire est dans le sac !  


Le petit hic, c’est que le Ministère de la recherche m’avait proposé de prendre un rendez-vous avec ce chargé de mission /psychanalyste mais sans me dire pourquoi je devais prendre rendez-vous avec ce dernier. Ce chargé de mission m’avait même précisé sur son courrier ses coordonnées téléphoniques personnelles. Comme c’est sympa !

 

Bien entendu, avant de faire quoi que ce soit, j’ai demandé pour quelle raison ce chargé de mission voulait s’entretenir avec moi (courrier en recommandé avec accusé de réception d’octobre 2004).

 

J’attends encore aujourd’hui la réponse du Ministère de la Recherche… No comment !

 

Comme quoi lorsqu’on veut jeter bébé avec l’eau du bain, il faudrait peut-être se demander avant si bébé sait nager et, fort heureusement pour moi, cela est mon cas : je flotte !

 

Car où en serais-je aujourd’hui ?

Et surtout pourquoi ?

 

Et vous qu’en pensez-vous ?

Publié le 03/07/2007 à 10:57
Par openmail

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Publié le 28/05/2007 à 11:28
Par openmail


Pour citation, « La France a profondément  besoin de  vous []  Vous voulez une France qui ne laisse personne au bord de la route []  transparente dans l’exercice du pouvoir []  qui ne peut pas continuer à en faire toujours moins pour ceux qui respectent les principes essentiels d’une vie en société  » (Profession de Foi du Candidat Nicolas Sarkozy, Mai 2007).



Pour extrait « Je veux vous dire que j’ai entendu vous inquiétudes et vos espérances. Plus que jamais, je veux y être fidèle. Plus que jamais, je veux y répondre. Plus que jamais, je veux agir » (Profession de Foi du Candidat Nicolas Sarkozy, Mai 2007).


Ensemble, tout devient donc possible (Univers-si-taire) ?
 

 

Publié le 20/01/2007 à 09:28
Par openmail

L’Arlésienne

 

Pour en savoir plus lire Histoires d'Univers-si-taire.

   

Le Ministère de la promotion de l’Egalité des Chances a pris l’initiative de transmettre mon curriculum vitae au Ministère de la justice en me précisant qu’il ne manquerait pas de m’informer des suites qui pourront lui être réservées.

 

Voici la réponse de Monsieur le Chef Adjoint de Cabinet du Ministère de la Justice, Monsieur S.S (véritables initiales) : « Monsieur le Ministre m’a chargé de transmettre votre correspondance au service concerné de la Chancellerie, auquel il a demandé de veiller à ce qu’une réponse vous soit apportée dans les meilleurs délais ».

 

Ce courrier du Chef Adjoint de Cabinet du Ministère de la Justice est daté du 09 août 2006.

 

Pas de réponse.

 

Autant de mois suffisants … pour crever de faim (ou de fin) ?


Lire S. ROYAL et N. SARKOZY, les candidats 2007

Publié le 18/01/2007 à 12:39
Par openmail

OFFRE 2007  


Public visé : en priorité les différent(e)s présidentiables, mais aussi à tous ceux et celles qui visent un mandat électoral


Mesdames et messieurs les présidentiables vous avez porté votre candidature au poste de Président(e) de la République.

 

Votre futur employeur, chaque français, va étudier votre curriculum vitae, vos compétences, vous écouter et le moment venu faire un choix pour « le » poste…

 

Vous êtes donc comme une partie des français, à la recherche d’un emploi, pour la présidentielle un C.D.D de 5 ans (renouvelable espéré..)


Un cas concret  vous est soumis afin de connaître vos positions d'après celui-ci (lire une Histoire vraie). 


 
Réponse du Candidat U.M.P (courrier du 02 avril 2007) :

J’ai reçu une réponse déléguée faite par le Directeur-Adjoint de la Communication chargé des relations publiques de l’U.M.P.

La seule mention intéressante dans ce courrier est, je cite, « Nous conservons bien entendu vos coordonnées afin de pouvoir éventuellement vous consulter plus tard ».

Je reste donc en attente….




Réponse de la Candidate du Parti Socialiste (courrier du 11 avril 2007) :


J’ai reçu une réponse faite personnellement par Madame ROYAL, que je retranscris ci-dessous :


« J’ai pris connaissance avec le plus grand soin de votre lettre et vous en remercie. Je comprends votre émotion et vos difficultés. Je vous invite vivement à prendre contact avec la candidate du Parti Socialiste aux prochaines élections législatives dans votre circonscription.
 


Je ne puis prétendre aujourd’hui régler chacune des situations qui me sont soumises mais je tiens à vous dire clairement tout l’engagement qui est le mien en ce domaine.


L’angoisse du lendemain et la précarité ne sont pas une fatalité. C’est la droite qui, par ses choix, fabrique de l’insécurité sociale. Être socialiste, c’est justement, pour moi, ne jamais se résigner au désordre économique et social ; ne jamais accepter que ce soit toujours les mêmes qui soient les perdants mais, au contraire, s’engager pour construire une société où chacun peut vivre de son travail, élever sa famille, vivre dignement.
 

Je dénonce vigoureusement le système libéral prôné par la droite au pouvoir qui génère des inégalités sociales, du chômage et de l’exclusion. La bataille pour l’emploi, pour la dignité du métier et la sécurité du salaire, la lutte contre la précarité et les inégalités criantes, telles sont les valeurs qui sont au cœur même du Pacte présidentiel que je propose aux Français.  

C’est avec détermination que, si je suis élue, j’entends conjuguer toutes nos énergies pour mettre en œuvre les réformes nécessaires et faire changer la France ».  


Ségolène ROYAL, Candidate à l’élection présidentielle
.


Lire Univers-si-taire


Lire aussi Ensemble tout devient possible


 

 

Publié le 27/12/2006 à 11:22
Par openmail



Une histoire vraie réellement incroyable !

 

La septième volet de mon histoire a été consacré au recrutement en CI-RMA/La Poste/A.N.P.E .

 

Petite précision utile à y ajouter.


Les recrutements en CI-RMA/La Poste/A.N.P.E sont bien départementaux et n’ont aucun rapport les uns avec les autres… 


Renseignement donné par un Chef d’établissement de La Poste ….

 

Relisez donc l’article Blog (ci-dessous) consacré à cette histoire à la lumière de cette information …Incroyable non ?...




BLOG/CI-RMA/La Poste/A.N.P.E  



J’ai donc fait acte de candidature sur un CI-RMA (Contrat d’Insertion – Revenu Minimum d’Activité spécifique pour les érémistes dont je fais partie) pour un emploi de guichetière dans les postes nationales à Paris.

 

Cette offre émanait des services A.N.P.E et devait être effectuée sous télé-candidature. Etant déclarée recevable par l’A.N.P.E, je me suis présentée à la réunion d’information de l’A.L.E (Agence Locale d’Emploi) responsable de ce recrutement.

 

A cette réunion d’information, il y avait avec moi trois autres personnes (nous étions donc seulement quatre présents), dont une qui ne percevait pas le R.M.I, une autre qui le percevait uniquement depuis deux mois et enfin la troisième qui avait travaillé dans le Multimédia qui se demandait ce qu’elle était venue faire ici. En bref, j’étais la seule personne qui était réellement en adéquation avec l’offre proposée et qui savait pourquoi elle était venue, à savoir trouver un emploi stable et sortir de la précarité.

 

A l’issue de cette réunion d’information, j’ai transmis mon curriculum vitae ainsi que la copie, demandée par le conseiller, d’une Evaluation de Compétences et de Capacités Professionnelles (E.C.C.P) pour un emploi de Guichetier que j’avais déjà effectuée au mois de novembre 2005 pour un CI-RMA aux Postes Nationales sur le département 78.

 

Le conseiller A.N.P.E m’a dit que puisque j’avais déjà fait une E.C.C.P, il était inutile que j’en refasse une pour ce présent recrutement.

 

Un mois plus tard sans nouvelle, je contactais à nouveau le conseiller A.N.P.E. Ce dernier m’informa au 16 février 2006 qu’en ce qui concernait mon dossier, il était en attente de réponse de la Poste sur deux interrogations.

 

Premièrement, la possibilité pour moi de me présenter à l’entretien sans préjudice de ma précédente candidature, en me précisant que je devais attendre 12 mois avant de présenter une nouvelle candidature….Deuxièmement, l’acceptation de mon dossier par la Poste du fait que mes droits au R.M.I sont ouverts dans un autre département.

 

J’ai répondu au conseiller A.N.P.E que selon quelques renseignements utiles (qui ne devraient pas être ignorés de ce dernier … ???) : d’une part,  mon dossier R.M.I sur un simple coup de fil à la C.A.F est transférable sans problème et d’autre part, il n’y a pas de délais pour une nouvelle candidature. A ma réponse, le conseiller A.N.P.E n’a émis aucune objection …..

 

Quelques Jours plus tard, le conseiller A.N.P.E m’informa (par un mail daté du 24 février à 22 heures 55….) que ma candidature avait été transmise au service RH de La Poste en vue des entretiens de recrutement et que La Poste allait me contacter.

 

Le conseiller A.N.P.E m’informant ainsi que sa mission était finie, j’attendais donc que l’employeur, la Poste en l’occurrence, me contacte.

 

A ma grande surprise, c’est le conseiller A.N.P.E qui me contacta (par un mail du dimanche 12 mars 2006, à 22 heures 24 …), en m’informant que la DRH de La Poste lui aurait répondu que j’avais passé un entretien sans succès en novembre 2005, et que par conséquent, ils ne pouvaient retenir ma candidature pour le même recrutement.

 

Or, ma précédente candidature avait été effectuée sur le département des Yvelines. Le présent recrutement était pour Paris…


Les recrutements en CI-RMA/La Poste/A.N.P.E sont départementaux et n’ont aucun rapport les uns avec les autres… 


Renseignement donné par un Chef d’établissement de La Poste ….

Publié le 24/11/2006 à 11:41
Par openmail

Des petites histoires vraies d'insertion

 

Comme précédemment relaté (Histoire Vraie), tous les personnages et les lieux existent. Les faits présentés sont réels et sont arrivés à une seule et même personne

  
   

Petite histoire vraie d'insertion AU NIVEAU DES PRESTATIONS A.N.P.E :

 

Petites précisions utiles : la prestation du Diplôme à l’Emploi est une prestation A.N.P.E. Elle s’est déroulée sous la responsabilité d’un centre de formation travaillant en collaboration avec l'A.N.P.E. Une telle prestation est, en théorie, intéressante car elle permet à son terme de pouvoir faire un stage en entreprise.

 

Lors de cette prestation, nous devons sélectionner les entreprises qui seraient les plus susceptibles de nous accueillir compte tenu de nos compétences et expériences. A cet effet, nous devons aller dans ces entreprises faire passer un questionnaire portant sur leur activité et surtout sur la possibilité d’embauche et/ou de stage.

 

La première subtilité de cette prestation, c’est que nous devons démarcher les entreprises qui ne relèvent pas de notre domaine de compétences. Autrement dit, c’est pour le compte des autres que nous nous déplaçons. Dans le concret, cela donne la chose suivante : deux personnes vont démarcher des entreprises avec des C.V. qui ne sont pas les leurs. Chacun, chacune doit donc parler pour les autres en face de l’employeur...

 

La deuxième subtilité de cette prestation, c’est que l’on nous soumet à un test de personnalité. Le compte-rendu (uniquement oral, car on ne nous transmet pas le rapport écrit de ce test) est fait par une psychologue du travail. A l’issue de la restitution orale du test de personnalité, la psychologue du travail a juste trouvé utile de me dire pour mon insertion professionnelle que : « le mieux que j’avais à faire c’était de retourner à l’université !!! »…


 


Petite histoire vraie d'insertion AU NIVEAU DE L’A.N.P.E :

 

Lors d’un P.A.P (Projet d’Action Personnalisé, entretien A.N.P.E), le référent auquel j’ai eu affaire, m’a simplement dit que l’A.N.P.E n’avait rien pour moi et que le mieux qu’il pouvait faire c’était que sous certaines conditions je pouvais bénéficier d’aides au transport (SNCF en l’occurrence)…. Mon inscription à l’A.N.P.E n’ayant donc plus lieu d’être, je me suis donc « auto-radiée » de l’A.N.P.E  (ne touchant pas d’assédic).





 

Petite histoire vraie d'insertion AU NIVEAU DU TERRITOIRE DE LA SOLIDARITE :

 

Au mois de juin 2005, lors de la signature pour le renouvellement de mes droits au R.M.I, il a été précisé sur mon contrat d’insertion que je demandais la prescription d’un contrat aidé (Contrat d’Avenir, CI-RMA, ou un volontariat associatif) dans le cadre du dispositif du R.M.I.

 

Fin juillet 2005, le Président de la Commission Locale d’Insertion (C.L.I) m’informe, par courrier, que mon contrat d’insertion, établi au mois de juin 2005, avait été ajourné en raison du fait que je n’étais plus inscrite à l’A.N.P.E. Ce dernier terminant son courrier en exigeant que je procède à une nouvelle inscription auprès de l’A.N.P.E avant d’élaborer tout nouveau contrat d’insertion.

 

Or, en vertu de la loi n° 88-1088 du premier décembre 1988 modifiée, du décret n° 88-1111 du 12 décembre 1988 modifié, de la circulaire DSS/DIRMI n°93-05 du 26 mars 1993, et de la circulaire DIRMI n° 93-04 du 27 mars 1993, l’inscription à l’A.N.P.E n’est pas une condition réglementaire d’attribution du Revenu Minimum d’Insertion (http://vosdroits.service-public.fr).

 

Les bénéficiaires du R.M.I n’ont pas besoin d’être inscrits à l’A.N.P.E pour obtenir et percevoir le revenu minimum d’insertion, ni pour jouir d’un contrat aidé (seule exigence pour un contrat aidé est d’avoir une ancienneté de 6 mois comme allocataire, ce qui était mon cas).

 

Ce dont je n’ai pas manqué d’en informer ( ?) le Président de la C.L.I en demandant à ce dernier d’expliquer sa décision d’ajournement de mon contrat d’insertion puisque apparemment cette décision ne tournait uniquement autour d’une inscription à l’A.N.P.E. et ne semblait pas reposer sur « l’évaluation » de ma demande de contrat aidé.

 

En l'absence de réponse du Président de la C.L.I (même à ce jour…), j’ai, sans m’inscrire à l’A.N.P.E, établi un nouveau contrat d’insertion strictement identique à celui que j’avais fait au mois de juin 2005.

 

Mon contrat a été approuvé conforme et renouvelé jusqu’au 31 octobre 2006.

 

Ainsi, pourquoi avoir ajourné un contrat d’insertion pour l’accepter à l’identique quatre mois après ?

 

Je tiens aussi à préciser que jusqu’à aujourd’hui et en dépit de mes sollicitations répétées depuis ma première demande d’allocation au R.M.I, la C.L.I (Commission Locale d’Insertion R.M.I) ne m’a jamais donné les moyens de participer à une action d’insertion. Pourtant, comme le précise si bien le site du Service Public (http://vosdroits.service-public.fr, Rubrique R.M.I), le contrat d’insertion est un engagement réciproque basé sur la volonté commune, devrait-on le souligner ( ?), de faire en sorte que la précarité ne soit que passagère et non permanente...



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