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Publié le 29/08/2007 à 10:43
Par openmail

Je vais vous raconter mon histoire. Pourquoi me direz-vous ?
 Parce que l’Université de Caen m’ayant dit, sans autre forme de procès, d’aller me faire pendre ailleurs, au sens propre comme au sens figuré.  

Comment cela, me direz vous ?
 

Eh, bien, tout a commencé, après l’obtention d’une Maîtrise (mention Très bien) et d’un D.E.A de psychologie cognitive dont les résultats ont été publiés dans une revue spécialisée, je décidais d’entamer une thèse à l’Université de Caen.  

En avril 2002, mon directeur de thèse, Monsieur X, s’engagea à transmettre deux exemplaires de ma thèse à des rapporteurs qui lui remettraient leurs conclusions et leurs avis sur mon travail. Mais deux mois plus tard, s’étant refusé à me communiquer les noms des rapporteurs sollicités ainsi que leurs évaluations écrites sur mon travail, mon directeur de thèse, sans plus d’explication, se borna à me dire que si je voulais soutenir et bien je n’avais qu’à le faire sans lui .... (Ben voyons, comme si cela se faisait après 5 années de travail sans compter le fait que c’est avec ce même professeur que j’ai réalisé mon DEA !)
 


J’ai sollicité le Directeur de l’Ecole Doctorale pour engager mon directeur de thèse à justifier par écrit sa décision (en effet, je pensais naïvement que l’on pouvait avoir un recours impartial !)

 

Mon directeur de thèse remit alors un document intitulé « rapport sur l’encadrement de la thèse de Melle Y » sans y adjoindre les évaluations des collègues qu’il aurait sollicités sur mon travail de thèse … (et cela n’a étonné personne sauf moi !)

 

Dans son rapport d’encadrement, mon directeur de thèse notifie que « Dans le cas présent qu’est-il, après trois années de recherches ? ». Erreur (... ?). Mon directeur de thèse m’a encadrée de 1997 à 2002 (le fichier central des thèses certifiant que je suis inscrite depuis octobre en 1997 pour la préparation d'un doctorat et ma dernière carte d'étudiant pour l'année universitaire 2001-2002 en thèse de doctorat). Autrement dit sur une période de cinq et non de trois années comme ce dernier l’écrit en toute lettre. Pourquoi passer sous silence ces deux années de travail ? ….

 

J’ai signalé cet oubli volontaire ( ?) à la Présidente de Caen et à l’école doctorale : personne n’a bougé (rien vu, rien entendu, rien dit).


Je passe brièvement sur le fait que l’Université de Caen se soit entendue avec un professeur de Rennes 2 afin qu’il apporte son appui à mon directeur de thèse en remettant un « rapport » sur mes travaux (C’est bien connu plus on est de fous plus on rit !).
Je souligne au passage que ce professeur de Rennes 2 a remis un « document », mais ce dernier n’a pas eu le courage de le signer (coupable mais pas responsable ou responsable mais pas coupable ?). 

J’ai signalé cet oubli (?) au Ministère de la Recherche et au Ministère de l’Education Nationale : personne n’a bougé (décidemment il y a beaucoup d’Alzheimer dans le petit monde universitaire, il faudra faire un recensement !).  

Voyant que je ne lâchais pas l’affaire, je recevais, début janvier 2003, de la part du Chef de la Mission Scientifique, Technique et Pédagogique 6 du Ministère de la Recherche, un courrier dans lequel ce dernier m’informait que mon mémoire de thèse avait été transmis à un expert pour évaluation et ; que la Mission Scientifique se préoccupait également de me proposer une personnalité scientifique qui serait susceptible d’assurer la direction de ma thèse de doctorat
.

Soupirs de soulagement : mes problèmes allaient donc s’arranger !

 

Le Ministère de la recherche me proposait une solution cohérente afin que je puisse terminer ma thèse.

 

En avril 2003, Monsieur Q, Chef du Bureau du Cabinet au Ministère de l’Education Nationale précise par courrier que l’expertise de ma thèse était achevée et ; que des directeurs de thèse vont m’être proposés, qu’un courrier, en ce sens, était en cours d’élaboration à la direction de la recherche.   

Anne, Soeur Anne, ne vois tu rien venir ?


Pas la peine de vous dire que par la suite, je n’ai eu de cesse de demander cette proposition écrite et  officielle de noms de directeurs de thèse ainsi que l’expertise de ma thèse ; mais en vain, elles ne m’ont jamais été adressées…

 

Comme on dit chez moi, toute la caque sent le hareng ! Et le hareng, je n’ai pas fini de le sentir !

 

En effet, depuis la fin décembre 2006, j’essaie d’obtenir de l’Université de Caen deux attestations que je n’avais jusqu’alors pas encore réclamées.


La première est relative au stage à l’étranger que j’ai effectué dans le cadre de mon D.E.A de Psychologie (année universitaire 1996-1997). 


La deuxième concerne l’attestation d’activités de recherche couvrant la période de l’année universitaire 1997-1998 à l’année universitaire 2001-2002, autrement dite, l’ensemble de mes cinq années de travaux de thèse.

 

Cette deuxième attestation est importante car mon directeur de thèse a bien précisé dans son rapport d’encadrement,  « trois années de recherches » et non cinq (comme quoi un jour ou l’autre on se fait toujours rattraper par ses propres mensonges et dire que ce professeur, intervient comme expert auprès d’enfants et de personnes fragiles …).

 

L’Université de Caen n’a fourni aucune attestation.

 

J’ai insisté par de multiples courriers.

 

Au bout d'une vingtaine de courriers, la Présidente de l’Université de Caen m’a tout simplement dit d’aller me faire pendre ailleurs, au sens propre comme sens au figuré, en ces termes « je ne répondrai plus à de nouveaux courriers de votre part »…

 

Eh, oui, non seulement contents d’avoir ruiné mes études (10 ans de foutus en l'air !), l’Université de Caen s’obstine encore aujourd’hui à poursuivre son travail d’éradication.


C’est vrai qu’à l’époque ils avaient même essayé de me faire auditionner par un psychanalyste choisi par le Ministère de la Recherche, comme chargé de mission. Cerise sur le gâteau, ce psychanalyste professe à Caen ! Comme quoi, pourquoi faire compliqué lorsqu’on peut faire simple ! Un petit meurtre entre amis sans témoin et hop, l’affaire est dans le sac !  


Le petit hic, c’est que le Ministère de la recherche m’avait proposé de prendre un rendez-vous avec ce chargé de mission /psychanalyste mais sans me dire pourquoi je devais prendre rendez-vous avec ce dernier. Ce chargé de mission m’avait même précisé sur son courrier ses coordonnées téléphoniques personnelles. Comme c’est sympa !

 

Bien entendu, avant de faire quoi que ce soit, j’ai demandé pour quelle raison ce chargé de mission voulait s’entretenir avec moi (courrier en recommandé avec accusé de réception d’octobre 2004).

 

J’attends encore aujourd’hui la réponse du Ministère de la Recherche… No comment !

 

Comme quoi lorsqu’on veut jeter bébé avec l’eau du bain, il faudrait peut-être se demander avant si bébé sait nager et, fort heureusement pour moi, cela est mon cas : je flotte !

 

Car où en serais-je aujourd’hui ?

Et surtout pourquoi ?

 

Et vous qu’en pensez-vous ?


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