iBLOG précédent iBLOG suivant



Publié le 24/11/2006 à 11:41
Par openmail

Des petites histoires vraies d'insertion

 

Comme précédemment relaté (Histoire Vraie), tous les personnages et les lieux existent. Les faits présentés sont réels et sont arrivés à une seule et même personne

  
   

Petite histoire vraie d'insertion AU NIVEAU DES PRESTATIONS A.N.P.E :

 

Petites précisions utiles : la prestation du Diplôme à l’Emploi est une prestation A.N.P.E. Elle s’est déroulée sous la responsabilité d’un centre de formation travaillant en collaboration avec l'A.N.P.E. Une telle prestation est, en théorie, intéressante car elle permet à son terme de pouvoir faire un stage en entreprise.

 

Lors de cette prestation, nous devons sélectionner les entreprises qui seraient les plus susceptibles de nous accueillir compte tenu de nos compétences et expériences. A cet effet, nous devons aller dans ces entreprises faire passer un questionnaire portant sur leur activité et surtout sur la possibilité d’embauche et/ou de stage.

 

La première subtilité de cette prestation, c’est que nous devons démarcher les entreprises qui ne relèvent pas de notre domaine de compétences. Autrement dit, c’est pour le compte des autres que nous nous déplaçons. Dans le concret, cela donne la chose suivante : deux personnes vont démarcher des entreprises avec des C.V. qui ne sont pas les leurs. Chacun, chacune doit donc parler pour les autres en face de l’employeur...

 

La deuxième subtilité de cette prestation, c’est que l’on nous soumet à un test de personnalité. Le compte-rendu (uniquement oral, car on ne nous transmet pas le rapport écrit de ce test) est fait par une psychologue du travail. A l’issue de la restitution orale du test de personnalité, la psychologue du travail a juste trouvé utile de me dire pour mon insertion professionnelle que : « le mieux que j’avais à faire c’était de retourner à l’université !!! »…


 


Petite histoire vraie d'insertion AU NIVEAU DE L’A.N.P.E :

 

Lors d’un P.A.P (Projet d’Action Personnalisé, entretien A.N.P.E), le référent auquel j’ai eu affaire, m’a simplement dit que l’A.N.P.E n’avait rien pour moi et que le mieux qu’il pouvait faire c’était que sous certaines conditions je pouvais bénéficier d’aides au transport (SNCF en l’occurrence)…. Mon inscription à l’A.N.P.E n’ayant donc plus lieu d’être, je me suis donc « auto-radiée » de l’A.N.P.E  (ne touchant pas d’assédic).





 

Petite histoire vraie d'insertion AU NIVEAU DU TERRITOIRE DE LA SOLIDARITE :

 

Au mois de juin 2005, lors de la signature pour le renouvellement de mes droits au R.M.I, il a été précisé sur mon contrat d’insertion que je demandais la prescription d’un contrat aidé (Contrat d’Avenir, CI-RMA, ou un volontariat associatif) dans le cadre du dispositif du R.M.I.

 

Fin juillet 2005, le Président de la Commission Locale d’Insertion (C.L.I) m’informe, par courrier, que mon contrat d’insertion, établi au mois de juin 2005, avait été ajourné en raison du fait que je n’étais plus inscrite à l’A.N.P.E. Ce dernier terminant son courrier en exigeant que je procède à une nouvelle inscription auprès de l’A.N.P.E avant d’élaborer tout nouveau contrat d’insertion.

 

Or, en vertu de la loi n° 88-1088 du premier décembre 1988 modifiée, du décret n° 88-1111 du 12 décembre 1988 modifié, de la circulaire DSS/DIRMI n°93-05 du 26 mars 1993, et de la circulaire DIRMI n° 93-04 du 27 mars 1993, l’inscription à l’A.N.P.E n’est pas une condition réglementaire d’attribution du Revenu Minimum d’Insertion (http://vosdroits.service-public.fr).

 

Les bénéficiaires du R.M.I n’ont pas besoin d’être inscrits à l’A.N.P.E pour obtenir et percevoir le revenu minimum d’insertion, ni pour jouir d’un contrat aidé (seule exigence pour un contrat aidé est d’avoir une ancienneté de 6 mois comme allocataire, ce qui était mon cas).

 

Ce dont je n’ai pas manqué d’en informer ( ?) le Président de la C.L.I en demandant à ce dernier d’expliquer sa décision d’ajournement de mon contrat d’insertion puisque apparemment cette décision ne tournait uniquement autour d’une inscription à l’A.N.P.E. et ne semblait pas reposer sur « l’évaluation » de ma demande de contrat aidé.

 

En l'absence de réponse du Président de la C.L.I (même à ce jour…), j’ai, sans m’inscrire à l’A.N.P.E, établi un nouveau contrat d’insertion strictement identique à celui que j’avais fait au mois de juin 2005.

 

Mon contrat a été approuvé conforme et renouvelé jusqu’au 31 octobre 2006.

 

Ainsi, pourquoi avoir ajourné un contrat d’insertion pour l’accepter à l’identique quatre mois après ?

 

Je tiens aussi à préciser que jusqu’à aujourd’hui et en dépit de mes sollicitations répétées depuis ma première demande d’allocation au R.M.I, la C.L.I (Commission Locale d’Insertion R.M.I) ne m’a jamais donné les moyens de participer à une action d’insertion. Pourtant, comme le précise si bien le site du Service Public (http://vosdroits.service-public.fr, Rubrique R.M.I), le contrat d’insertion est un engagement réciproque basé sur la volonté commune, devrait-on le souligner ( ?), de faire en sorte que la précarité ne soit que passagère et non permanente...



Lire L'Arlésienne

Lire S. ROYAL et N. SARKOZY, les candidats 2007

Publié le 13/11/2006 à 13:20
Par openmail


Petite histoire vraie de précarité :


Cette petite histoire vraie de précarité est la suite d’Histoire VraieComme précedemment relaté, tous les personnages et les lieux existent. Les faits présentés sont réels et sont arrivés à une seule et même personne.


La Poste/CI-RMA/A.N.P.E

 

Ne me décourageant nullement, et en complément des nombreuses candidatures que je fais pour trouver un travail, j’ai fait acte de candidature sur un CI-RMA (Contrat d’Insertion – Revenu Minimum d’Activité spécifique pour les érémistes) pour un emploi de guichetière dans les postes nationales à Paris.

 

Cette offre émanait des services A.N.P.E et devait être effectuée sous télé-candidature. Etant déclarée recevable par l’A.N.P.E, je me suis présentée à la réunion d’information de l’A.L.E (Agence Locale d’Emploi) responsable de ce recrutement.

 

A cette réunion d’information, il y avait avec moi trois autres personnes (nous étions donc seulement quatre présents), dont une qui ne percevait pas le R.M.I, une autre qui le percevait uniquement depuis deux mois et enfin la troisième qui avait travaillé dans le Multimédia qui se demandait ce qu’elle était venue faire ici. En bref, j’étais la seule personne qui était réellement en adéquation avec l’offre proposée et qui savait pourquoi elle était venue, à savoir trouver un emploi stable et sortir de la précarité.

 

A l’issue de cette réunion d’information, j’ai transmis mon curriculum vitae ainsi que la copie, demandée par le conseiller, d’une Evaluation de Compétences et de Capacités Professionnelles (E.C.C.P) pour un emploi de Guichetier que j’avais déjà effectuée au mois de novembre 2005 pour un CI-RMA aux Postes Nationales sur le département 78.

 

Le conseiller A.N.P.E m’a dit que puisque j’avais déjà fait une E.C.C.P, il était inutile que j’en refasse une pour ce présent recrutement.

 

Presque un mois plus tard sans nouvelle, je contactais à nouveau le conseiller A.N.P.E. Ce dernier m’informa au 16 février 2006 qu’en ce qui concernait mon dossier, il était en attente de réponse de la Poste sur deux interrogations.

 

Premièrement, la possibilité pour moi de me présenter à l’entretien sans préjudice de ma précédente candidature, en me précisant que je devais attendre 12 mois avant de présenter une nouvelle candidature….Deuxièmement, l’acceptation de mon dossier par la Poste du fait que mes droits au R.M.I sont ouverts dans un autre département.

 

J’ai répondu au conseiller A.N.P.E que selon quelques renseignements utiles (qui ne devraient pas être ignorés de ce dernier … ???) : d’une part,  mon dossier R.M.I sur un simple coup de fil à la C.A.F est transférable sans problème et d’autre part, il n’y a pas de délais pour une nouvelle candidature. A ma réponse, le conseiller A.N.P.E n’a émis aucune objection …..

 

Quelques Jours plus tard, le conseiller A.N.P.E m’informa (par un mail daté du 24 février à 22 heures 55….) que ma candidature avait été transmise au service RH de La Poste en vue des entretiens de recrutement et que La Poste allait me contacter.

 

Le conseiller A.N.P.E m’informant ainsi que sa mission était finie, j’attendais donc que l’employeur, la Poste en l’occurrence, me contacte.

 

A ma grande surprise, c’est le conseiller A.N.P.E qui me contacta (par un mail du dimanche 12 mars 2006, à 22 heures 24 …), en m’informant que la DRH de La Poste lui aurait répondu que j’avais passé un entretien sans succès en novembre 2005, et que par conséquent, ils ne pouvaient retenir ma candidature pour le même recrutement. Or, ma précédente candidature avait été effectuée pour le département des Yvelines. Le présent recrutement était pour Paris. Les recrutements sont départementaux et il semblerait que ces recrutements n’aient aucun rapport les uns avec les autres…

 

Pour le moins très perplexe dans le déroulement de ce recrutement, j’ai demandé au conseiller A.N.P.E de me dire à quelle D.R.H de la Poste, ce dernier avait transmis mon dossier. J’attends encore à ce jour la réponse du conseiller A.N.P.E … 

 


Lire Education Nationale/CAE-Vie Scolaire/A.N.P.E

Lire Contrat d'Insertion-R.M.I/C.L.I/A.N.P.E

Publié le 13/11/2006 à 13:08
Par openmail

Petite histoire vraie de recrutement : 
 

Cette petite histoire vraie de recrutement est la suite d’Histoire Vraie. Comme précédemment relaté, tous les personnages et les lieux existent. Les faits présentés sont réels et sont arrivés à une seule et même personne.

  


Education nationale/CAE-Vie Scolaire/A.N.P.E
 

Certaines offres d’emploi doivent se faire directement sur le serveur internet A.N.P.E. Ces offres sont appelées « télé-candidatures ». Après avoir rempli un formulaire, la candidature est directement transmise à un conseiller A.N.P.E qui se charge par SMS de vous avertir si votre candidature est recevable ou non.

 

Dans le cas présent, il s’agissait d’une candidature pour un CAE-Vie Scolaire (Contrat Aidé d’Accompagnement à l’Emploi spécifique à l’éducation nationale à 20 heures hebdomadaire pour un tarif horaire de 8,03 euros destiné à une population de précaires, de érémistes dont je fais partie). Ma candidature ayant été déclarée recevable, les coordonnées de l’employeur m’ont été transmises par l’A.N.P.E.

 

A peine quelques jours après avoir envoyé ma candidature, l’employeur me contacta et me fixa un rendez-vous. Avec la rapidité avec laquelle ma candidature avait retenu l’attention, je me présentais donc avec enthousiasme à l’entretien de recrutement dans le Lycée Général et Technologique de Versailles qui avait émis cette offre d’emploi.

 

Lors de cet entretien et entre autre chose…, l’Adjoint du Proviseur m’a tout naturellement dit que « j’étais dans une situation confortable et privilégiée, puisque je n’étais pas à la rue ou sous les ponts, et que mes parents pouvaient m’accueillir chez eux » !

 

Une situation « confortable » ? « Privilégiée » ? J’ai simplement demandé à mon interlocuteur que voulaient bien dire les mots « confortable » et « privilégié » avec un R.M.I à 374, 35 euros par mois (actuellement rehaussé à 381, 09 euros - Base 2006) ?

 

Pas de réponse.

De même à ma candidature, le Lycée n’a pas eu la convenance de me donner une réponse écrite ou orale qu’elle fût négative ou non …


Lire la suite
La Poste/CI-RMA/A.N.P.E


Mes catégories
Mon calendrier
< Nov. 2006 >
L M M J V S D
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930   
Trafic
Noter ce blog :
1 5
1728 connectés
33964 visiteurs
Ce blog est classé 1384ème
Score de ce blog : 3,73