SCENARYO Frédéric Lefèvre
"Dis maman c'est quoi un scénariste ?" UN SCENARISTE C'EST QUELQU'UN QUI CROIT ETRE LE CENTRE DU MONDE... "Ahhh bon et c'est qui le centre du monde alors?" LE CENTRE DU MONDE C'EST LE PRODUCTEUR...QUI CROIT L'ETRE |
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Publié le Dimanche 07 septembre 2008 à 13:03
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Publié le Mercredi 03 septembre 2008 à 08:00
Publié le Lundi 01 septembre 2008 à 15:45
L'histoire que je vais vous raconter est incroyable mais je ne vais pourtant rien vous cacher. Tant pis si vous me prenez pour un fou. Je m'appelle Léo, j'ai 33 ans et je suis animateur sur Radio France. En 1988 je traverse une sorte de crise d'identité, cela me bouffe de l'intérieur et j'ai l'impression de ne plus être moi-même. Mon boulot de journaliste cinéma me passionne, les gens, les mots et les images, j'ai envie de partager l'émotion de tous ces moments. Cécile est bien plus que mon assistante, je l'aime profondément mais cet amour qui coule en moi a une drôle de saveur, elle est comme mon amie d'amour, la fille de sang que je rêve d'avoir. Cécile a 21 ans et quand elle me regarde, on sent bien que quelque chose ronge et freine notre histoire. Gilles, qui est le directeur de la radio regarde notre histoire sans vraiment chercher à comprendre ce que nous en faisons. Alors quand je rencontre cette fille, j'ai comme un flash dans le coeur, comme un coup de foudre qui renverse ma vie... Elle, Charlotte, une petite inconnue croisée dans une salle obscure et à laquelle je m'attache au premier regard, comme si je voulais faire toute ma vie avec elle. Charlotte est une fille mystérieuse, je ne sais même plus quel âge elle a tellement je suis sûr qu'elle n'existe pas. Je l'aime. Elle apparaît et disparaît au gré de mes humeurs sans que je sache vraiment comment elle fait pour me retrouver. C'est à ce moment-là qu'est apparue cette petite fille dans ma vie, comme des petites virgules pour bousculer ma destinée. Tizalem, un petit ange de six ans, blond et tout plein de vérité dans le coeur. J'ai oublié de vous dire l'essentiel de mon existence, cette espèce de folie qui est en moi depuis que j'ai fait un rêve fantastique. Je m'appelle aussi Pierre et je suis né en 1671, j'ai 17 ans. J'ai dans les mains l'envie d'être autre chose qu'un paysan travaillant la terre. Alors mon père va me mettre à la porte et c'est sur la route de nulle part en 1688 que j'ai rencontré Isabeau. Une jeune fille d'une quinzaine d'année, un petit animal d'une beauté tout aussi exaltante qu'elle est fermée à la vie. Éléonore sera toujours une petite déesse pour moi même si je la verrai mourir dans les bras d'une petite maman blessée pour l'éternité... Je garde en moi la gentillesse et la sagesse de Luis qui n'aura pas survécu au dernier hiver. Et dans cette immortalité sentimentale, je vais me perdre seul dans les méandres de toutes ces vies. Alors je pourrais vous dire que tout se mélange dans ma tête et que je ne sais plus qui est qui. Je pourrais vous dire que même mon présent ressemble à cette espèce d'imbroglio historique mais tout ceci n'aurait que peu d'importance si un drame terrible ne se jouait pas dans le coeur de chacun d'entre nous. Aujourd'hui en 2008 il m'a fallu accepter cette vérité douloureuse pour en faire la force de ma vie. C'est grâce à un voyage initiatique en Afrique que nous avons trouvé la paix en nous. Je suis amoureux d'elles et je crois bien que je vais être à nouveau papa... scénario long métrage disponible Publié le Vendredi 29 août 2008 à 18:19
TEXTES A CHANTER Publié le Mardi 26 août 2008 à 21:11
Publié le Jeudi 21 août 2008 à 21:56
SCENARYO : Bonjour Rusbee, vous venez de faire paraître « UN AMOUR D'OPALES » quel est votre auto-critique concernant ce roman ? RUSBEE : Comme pour tous les premiers romans (j'avais déjà fait paraître un petit roman de vacances très court destiné à être lu sur une plage, donc je ne le compte pas car celui-ci fait 296 pages), on se lance en donnant le meilleur de soi-même tout en sachant qu'on est un novice et qu'il ne faut pas s'attendre à quelque chose de très positif. Et le résultat est assez étonnant, je suis agréablement surpris de constater que depuis sa sortie « Un amour d'Opales » caracole dans les meilleures ventes de la maison d'éditions. Je rappelle que « je suis à compte d'éditeur », donc tout est pris en charge par la maison d'éditions, je n'ai rien investi pour le faire paraître. La meilleure auto-critique que je puisse vous donner, c'est que je ne me lasse pas de le relire et qu'à chaque fois je me dis « Putain, ce n'est pas moi qui ait écrit ça !»…et pourtant « Si ! ». SCENARYO : Quelle étiquette vous n'aimeriez pas avoir avec ce roman ? RUSBEE : Que les gens s'imaginent que ce soit un roman d'amour ! C'est un roman d'aventures au sens strict du terme. Quand je parle d'un amour d'Opales, il s'agit du collier d'une princesse polynésienne qui constitue un fabuleux trésor et qui est le cœur de ce roman. Actions, réglements de comptes, meurtres, arnaques…et quelques amourettes sont les âmes de ce roman. SCENARYO : Vous êtes capable de me faire un pitch sur « UN AMOUR D'OPALES » ? RUSBEE : Un pitch ? Le roman est scindé en deux parties : « Un ange… » et « La Princesse Opales ». « Un ange… » : Un vol dans un casino clandestin au Luxembourg, suivi d'une cavale qui emmène le lecteur sur l'Île de Noirmoutier, des réglements de comptes…et une petite histoire d'amour. « La Princesse Opales » : Des intermittents du tourisme en Polynésie découvrent par hasard un trésor englouti au large des côtes de l'Île de Raïatea, s'ensuit un affrontement avec des chasseurs de trésors et leur patron mafieux américain milliardaire, la remise du trésor aux autorités et la mise hors-circuit « des méchants » grâce à une arnaque très dangereuse. Mais quel est le lien entre ces deux histoires ?
SCENARYO : Et d'ailleurs « UN AMOUR D'OPALE » pourrait-il être adapté au cinéma ? RUSBEE : J'espère ! Il a tout pour…mais il ne faut pas rêver… SCENARYO : Comment construisez-vous vos histoires ? Vous prenez des notes, vous avez un plan avec les caractères des personnages ou c'est plus spontané et au feeling ? RUSBEE : Du spontané. Je m'installe devant l'ordinateur, je pense à quelque chose (info, actualité, chanson ou film) qui m'a impressionné à ce moment là et je démarre sur une idée. Ensuite, c'est mon imagination et un peu de documentation (pour être crédible) qui font le travail. SCENARYO : Je ne vais pas faire dans la couverture people... Mais en disant que vous écrivez des histoires d'amour que vous ne vous autorisez plus à vivre, je me trompe ? RUSBEE : Les histoires d'amour qui sont dans le roman ne sont pas conséquentes. Il en faut, mais je ne les pousse pas…ou alors, elles se terminent mal. Ce qui répond à votre question… SCENARYO : Vous en êtes oû de vos contes pour enfants ? RUSBEE : Je dois collaborer avec mon amie Cathelle et le projet suit son cours. Cependant je n'ai pas beaucoup de temps, car la promo du roman prend presque autant de temps que l'écriture. Nous allons nous y remettre à la rentrée, le scénario est déjà là. SCENARYO : Qu'est ce qu'on peux souhaiter à un auteur qui a un coeur d'adolescent comme vous ? RUSBEE : De le garder… poster un commentaire commander UN AMOUR D'OPALES EDILIVRE FNAC AMAZONE CHAPITRE.COM ALAPAGE.COM version téléchargeable 7,90 euros ![]() Publié le Mercredi 30 juillet 2008 à 18:13
TU ES MON MEILLEUR AMI AU MONDE Mouvement fou qui provoque... passions, polémiques et autres explosions... Un seul et unique but, réunir une bande de bloggeurs tout en dénonçant les dérives d'un monde trop souvent virtuel. TU ES MON MEILLEUR AMI AU MONDEenvoyé par SCENARYO www.scenaryo.fr.gd C'est la fin d'une histoire... Comme une porte ouverte sur un monde qui a fait de moi celui que je suis. Merci d'avoir contribué à faire vivre ces pages. Merci pour tout vos commentaires et vos visites. Scénaryo le blog continuera de vivre sa vie numérique sur une toile chimérique et fantastique. Scénaryo le site (lien ci-dessus) restera le seul lien. Bonne route à vous tous. Publié le Samedi 12 juillet 2008 à 12:41
"L'écriture est un monde fait d'images et de sons. Puis viennent les sensations, les odeurs et sans prévenir un personnage arrive et il vous parle. Mon rôle est d'écouter toute cette musique et de la transcrire le mieux possible" Historique du Château de Biron Du XIIème au XXème Siécle , il a été la propriété d’un famille : les Gontaut-Biron dont certains membres connurent la gloire, d’autres l’opprobre. Au début du XIIIème , Catholiques et Cathares se disputent la bâtisse et c’est Simon de Montfort qui met fin à ces rivalités en 1214. Durant la guerre de cent ans le château subit de nombreux outrages aggravés par les exactions des grandes compagnies. C’est à la suite d’un de leur forfait que la tour anglaise fut endommagée par un violent incendie. A la fin du XVème siècle les deux frères Gontaut rénovent le château dans le style renaissance italienne mêlé, en Périgord, à un gothique tardif et flamboyant. Les travaux , longs et coûteux, ne sont pas achevés lorsque éclatent les guerres de religion. Armand de Gontaut, Maréchal de France, servit vaillamment Henri IV et fut tué au siège d’Epernay. Son fils, Charles de Biron , également Maréchal de France, servit lui aussi la cause de ce roi. Se croyant mal récompensé de ses services, il conspire avec la Savoie et l’Espagne contre la France, il est capturé, condamné à mort et décapité. Le château reste vide jusqu’au XVIII ème , le retour de la faveur royale permet de finir sa rénovation et sa décoration. A noter une loggia aux doubles colonnes qui ouvre sur un escalier de pierre , très en vogue à Versailles. D’autres rénovations sont entreprises au XIXème dans le style de Viollet le Duc. La juxtaposition est l'élément remarquable de ce monument. Il fut et il est encore un lieu de tournage de nombreux films. Lieux de tournage des films : LA FILLE DE D'ARTAGNAN 1994 de Bertrand TAVERNIER, JEANNE D'ARC 1999 de Luc BESSON, JACQUOU LE CROQUANT 2006 de Laurent BOUTONNAT Publié le Lundi 07 juillet 2008 à 11:30
MAL COMME de CHRISTOPHE Seuil de pauvreté Deuil pour de vrai la vie, la mienne s'achève pour commencer tu vois, les arbres sont trop beaux pour moi Seuil de pauvreté Cercueils des aimés j'ai les mots des autres pour mon éternité un regard, le tien, sur un sable humide et froid Seuil de pauvreté Feuille d'un été j'ai regardé, j'ai entendu et j'ai senti ton corps même pas mal, au creux des hanches de toutes les morts Seuil de pauvreté L'oeil pour pleurer non je ne suis pas, ni plus malade, des pressions, tu as tort ! Juste un auteur qui aime ses trop, ses maux, dépression fort. Publié le Vendredi 27 juin 2008 à 14:13
Cette nuit je suis entré dans une vieille bibliothèque désaffectée. J'ai poussé la grande porte et je me suis retrouvé dans un grand hall vide avec des livres un peu partout sur le sol. Il y régnait une sorte de sérénité étonnante et seule la lune éclairait ce désordre. C'était un peu comme devenir à nouveau le dernier homme à mourir, dans un monde où tous les êtres vivants se sont éteints. Seul au milieu d'une humanité qui s'est enfuie. J'avais la gorge nouée, souvenir d'un passé si présent encore. Durant cette nuit plus que jamais je suis devenu l'homme et son envers. Je regardais ces piles de livres renversés et le chaos envahissait celui qui en moi commençait à partir. Je sentais qu'il y avait une fin. La fin d'un temps... Laissant libre cours à mon instinct je me suis avancé vers un tas de bouquins qui semblaient être posés sur une étagère. En regardant tout autour de moi je me suis dit qu'il restait un seul et unique livre debout. Un livre, un fauteuil et une petite lumière, comme ci tout avait été préparé pour que je m'installe. J'ai allumé la lampe, j'ai pris le manuscrit et je me suis installé confortablement. C'était l'histoire d'un homme prédisposé à devenir un écrivain. Un homme doutant de lui, et plus il doutait, plus il devenait proche de cette écriture et plus encore il évoluait dans son art. Il avait en lui des dizaines et des dizaines d'identités qui souhaitaient continuer de vivre en lui. La peur écrasait ses mots et ses personnages ressentaient cette fin tragique qui les mèneraient vers une petite mort. Ainsi celui qui avait écrit tant d'histoires aux passions déferlantes allait encore une fois douter de cette petite étoile qui brillait dans son corps. L'histoire d'un homme de 45 ans, les cheveux blancs depuis presque toujours, une silhouette filiforme et un coeur en souffrance et en réparation. Un homme perdu dans le miroir d'une profession qui a englouti son avenir et plus que jamais, il est un homme qui a mal. Une de ces blessures impossibles à accepter... Il s'appelait Frédéric et le livre ne parlait que de lui. Ce n'était ni un simple résumé ni une biographie, il s'agissait plus d'un pamphlet sur un homme dont le coeur a envie de crier cette lésion inguérissable. Un homme qui ne pourra jamais vivre sans ses enfants. Un homme déraciné par un amour passionant et passionnel, dans un éternel déménagement, un homme portant des cartons vides et ne sachant plus où les poser. Ainsi durant de longues journées, il pleure en déménageant les restes de vies qui ne sont même pas les siens. C'est comme un monde qui s'éteint avec un goût de futur dans l'âme. Des heures et des heures a parler de lui et de l'agression qu'il a subie dans son enfance. Parlant pour exorciser un tourment qui auparavant l'écrasait. Dans sa vie il y a le savoir faire, celui qu'il reçoit chaque jour, celui qui le pousse à bien écrire. Ce don du ciel qui l'amène à faire vivre des personnages dans des mondes qui lui sont parallèles et dont il connaît chaque recoin. C'est comme sa propre vie. Il y a le savoir faire et il y a le laisser faire, mais dans cette catégorie notre homme est mal à l'aise, cette dimension lui semble trop incontrôlable et il y voit trop de lumière, trop d'incertains et pas assez de ses enfants...Un monde de trop laisser faire. Je veux respirer pour moi dit-il. Je veux vivre d'un coeur sans la peine épouvantable de ne plus avoir mes enfants tout contre moi. Je veux aimer et je veux vivre aussi. C'est à la fin d'une date si forte qu'il prend conscience d'un nouveau départ, nous sommes le 26 juin et il y a tout juste un an, notre homme est redevenu un homme. Fusion, passion, union il aime plus que tout et tout en aimant, il sent en lui un « désamour » Que personne ne ce méprenne, il aime et en aucune sorte il ne mettra son amour dans une balance invisible. Il aime d'un amour vrai. Il aime et aimera toujours après ce 26. C'est un amoureux d'elle, un « fusionnel » d'elle et son union est un cadeau des Dieux qu'il garde avec précaution. Point de rupture ni de cassure, bien au contraire, un amour dans sa confirmation planétaire. Ce « désamour » est ailleurs et comme il ne sait pas, ne pas aimer ,c'est une dimension qu'il regrette sans pouvoir s'en défaire. Il voit ses enfants ne plus être comme avant, il voit tant de choses bousculer son hier, il voit un présent si fort et si déchirant et plus que tout autre homme, il voit un futur d'équilibre, un futur d'amour. J'ai refermé le livre sans vraiment savoir qui était ce Frédéric. Je venais de parcourir une identité parmi les identités d'un monde. Ce Frédéric-là ne valait pas plus à mes yeux que tout ceux qui font partie de mon monde. Alice sera toujours le plus grand amour de ma vie et mes enfants me manquent aussi. Alors je comprends cet homme et sa peine. Si je peux me permettre je lui dirai simplement que moi, dans la même situation je n'ai fait qu'écouter cette petite voix tout au fond de moi. Il est des mondes fabuleux. Il est des coeurs pour le mieux. signé NATHAN personnage principal le dernier homme à mourir Publié le Jeudi 19 juin 2008 à 16:33
Publié le Mardi 10 juin 2008 à 16:20
Gris clair et une pensée mystère J’suis pas blanc juste un terrien volant Je suis toujours marron ! Marrant l’élément urgent qui est dedans Marre des tares des « trop tard » des cafards Une crème avec un cœur le même J’suis plus blanc juste un écrivain écrivant Je suis vraiment marron ! Revendique ta couleur unique d’un monde Eclectique saveur magique et féconde Blanc délavé pas si décalé ![]() Publié le Mardi 10 juin 2008 à 12:07
Publié le Dimanche 01 juin 2008 à 10:55
I can do because love j'ai vu cet homme seul revenir puis l'enfant et son couloir terrifié Deux venir il y a des tragédies dans la vie d'un enfant qui mènent sur le chemin de l'imaginaire... Publié le Mardi 27 mai 2008 à 18:12
Les deux scénarios phares :
Suis-je vraiment un homme ? Si tel est le cas vous avez beaucoup de souci à vous faire à propos de vos petites vies de cafards. J'étais dans le noir, le froid et dans une dimension qu'il vous sera difficile d'imaginer et d'atteindre du bout des doigts. Pourtant j'étais là, comme un mort dans une fosse commune, le rejet de toute l'humanité et j'ai ouvert les yeux, je me suis avancé vers la lumière avec toutes mes souffrances et ma faim de vous bousculer dans le mal le plus indicible et le plus effroyable, celui que vous cachez dans vos pauvres carcasses. Et si ce mal vous déchire il vous faudra espérer le bien pour pouvoir exister avec et à cause de ces blessures. Lire la suite
On a tous fait des cauchemars, le mien c'est la réalité d'un présent épouvantable. Je m'appelle NATHAN, je préfère ne pas vous révéler où je suis aujourd'hui... Tout ce que je peux vous dire c'est que ce dernier jour de l'humanité reste en moi gravé comme une blessure infectée.
Je vais regarder les dernières respirations de mes deux enfants JEFF et SAMY. Je vais hurler incapable de les retenir et d'empêcher cette monstruosité. Puis c'est au tour de celle que j'aime le plus au monde, celle qui souffre depuis toujours et qui ce jour là bascule dans un monde qu'elle connaît si bien, l'autisme. ALICE est mon morceau de vie qui existe parce que des choses impossibles nous ont réunis. La mort a toujours été dans notre parcours et Alice et moi nous sommes ensemble car dans l'ombre s'est joué la magie de la vie. TEO, le grand-père d'Alice est un homme qui a eu un rôle étonnant.
Savoir mourir pour sauver l'humanité, la promesse d'un homme aux pouvoirs mortels, l'échange des énergies dans les gestes de l'autre, voir mourir une si belle histoire d'amour pour libérer un être qui ne connaît pas encore la vie, telles sont les trajectoires d'une aventure dont les battements dirigeront vos pas.
La série maîtresse née sur ce blog depuis octobre 2006 a égrené ses 32 épisodes (nouvelle parution à partir du mardi 5 août jusqu’au mardi 14 octobre 2008) Publié le Samedi 24 mai 2008 à 11:47
Publié le Mercredi 21 mai 2008 à 09:20
Un caractère BRAILLEUR, limite CRIEUR inutile, avec une sorte de vécu ANTÉRIEUR. Un visage faussement CHARMEUR plutôt RESQUILLEUR. L’esprit d’un ÉCRIVAILLEUR sans EMPLOYEUR bien trop INTÉRIEUR aux relents INFÉRIEURS. Dans le pire sans le MEILLEUR, il devient MAQUILLEUR de sa propre vie. MITRAILLEUR de l’impossible, il déverse les mots d’un BAFOUILLEUR. Jamais COPIEUR, pas plus qu’il n’est GASPILLEUR, il est plus souvent dans le rôle d’ENVOYEUR tout comme celui de FOSSOYEUR, dixit ses histoires mortelles ! Pourtant TRAVAILLEUR il connaît son cœur GOUAILLEUR qui le pousse dans son monde de RÊVEUR. Y’a comme une LUEUR, juste une FERVEUR qui l’emmène dans son AILLEURS. Publié le Lundi 19 mai 2008 à 15:21
Publié le Samedi 17 mai 2008 à 09:50
Publié le Lundi 12 mai 2008 à 13:00
Jusqu’à vouloir tout dire Jusqu’à vouloir tout trahir. Jusqu’à vouloir tout dire Tu vis tu crèves Refaire le monde dans le feu Je suis ce réveil derrière ta porte Marche ou rêve… Frédéric Lefèvre A ECOUTER Serge Reggiani Le temps qui passe. Une force de vivre dans le desespoir d'une fin. Le nouveau film de Jean Becker DEUX JOURS A TUER, adapté du roman de François d'Epenoux est un drame touchant. Albert Dupontel est tout simplement inoui de vérité. |
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