C'est une façon de voir le monde et de voir au-delà de ses premières apparences des merveilles inconnues.
Durant le mois de juillet 2004, j'ai entièrement longé la Seine, le fleuve qui illumine Paris, non pas à cheval ou à vélo, mais à pied. Ce voyage a inspiré l'histoire que je vous présente ci-dessous.
Une Histoire féerique, mais aussi une histoire d'amour,
quoique le début peut faire frissonner les âmes sensibles.
Son titre :
* Séquana, la légende de la Seine. (le combat mythique des premiers celtes)
Genre : féérie et amour
1 - Présentation de la 4ème de couverture. N° ISBN 2-911787-26-9 :
"Voici mille ans de cela , tous les chefs de clan se sont réunis et ont interdit aux femmes de l'eau, les sirènes, d'entrer en contact avec les humains. Et je te ferais mettre à mort si tu t'acharnes à fréquenter les sources interdites'
Vatrix, le barde au talent d'allumeur de feu, n'en revenait des déclarations et des menaces du chef du village... Mais à la lisière de la forêt, une menace bien plus grande venait de surgir du tréfonds des marais.
2 - Origine de cette histoire : une forêt sombre et le nom de Séquéna.
Alors que je longeais la Seine entièrement à pied, j'ai découvert par hasard dans les forêts proches de la source un étrange vestige semblable à la carcasse d'un dinosaure fossilisé. Un tronc d'arbre abattu dont les racines prenaient l'allure d'un squelette blanchi par les ans. Mais le regard du poète y décela une toute autre histoire : celle du combat entre un monstre effroyable et la nymphe Séquéna à l'origine du nom de la Seine. J'ai simplement modifié ce nom par Séquana. Cet 'arbre déracinné' existe réellement.
Ici, dans quelque temps, la photo de ce 'monstre'.
3 - Deux extraits de la première page.
' Il est des hivers porteurs de paix et de sommeil, il en est d'autres porteurs de haine et de violence. Il est des hivers riants de blancheur, des hivers de neige où les flocons s'éparpillent tendrement à la surface des jours. Mais il en est d'autres, hélas, qui ne portent que la cruauté du gel (....) (...) On finit par distinguer, prisonnier de la gangue, une silhouette à faire frémir la bouche avide des sangsues. Et une nuit, lorsque l'épaisseur de la gangue diminua encore, une main fauve, hérissée de griffes, jaillit de la glace qui la retenait.
Ce livre peut-être consulté librement à mon cabinet
Patrick HUET 0478-03-22-36 / 06-99-71-69-69
Il vous suffit pour cela de prendre rendez-vous, et je vous recevrais volontiers.







