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Mon bloc perso.
Envie d'encore plus d'adresses de sites d'amoureux d'animaux et de nature : http://www.coeu ranimo.inakka.c om
MERCI A TOI OH VISITEUR INTERNAUTE DE PRENDRE UN PEU DE TON TEMPS POUR VISITER LE BLOG DES ANIMAUX ;o). S'il t'a plu alors n'hésites pas à bien voter pour lui . Merci de ta contribution à la condition animale. merci aux milliers de visiteurs depuis que j'ai ouvert ce blog en juillet 2006 ( si mes souvenirs sont bons ?) qui passent et parfois repassent plusieurs fois ici pour continuer la lecture . Merci a vous de votre intéret pour les animaux et la nature, du temps que vous y avez passé et de faire autant circuler l'adresse de ce blog . J'en reviens pas moi meme du bouche à oreille pour mon blog (car on me le dit par email) et suis tres contente pour toutes les asso que je tente de faire découvrir ici. Merci pour elles car elles font du beau boulot. Vous avez un site ou un blog sur la protection des animaux ou sur votre animal, vous faites partie d'une association de lutte pour la protection animale ? ecrivez moi un email et j'en ferais la pub et mettrais un lien d'accès vers votre site ou blog ;o) MERCI A VOUS TOUS DE VOS MESSAGES. CONFRONTEZ VOS AVIS? C'EST JE PENSE LA MEILLEURE FACON DE FAIRE EVOLUER LES PENSEES... A VOUS DONC DE PROUVER AUX GENS QU'ILS ONT TORD EN LEUR DEMONTRANT AVEC PERTINENCE QUE LEUR RAISONNEMENT ET LEUR LOGIQUE NE TIENT PAS LA ROUTE. ( NB: Pour eviter les gros mots et les allusions pornos ou a des sites de ce type et pour décourager les spammeurs publicitaires de sites pornos, de casino ou commerciaux, vos messages apparaitrons sur " les animaux font leur blog" apres que je les ai validé. merci de votre compréhension) Je me répète mais les personnes venant mettre des messages d'insultes gratuites ici et qui n'ont pas le courage de laisser au moins leur nom seront biensur modérés ;o) pas de gros mot ou d'insultes sur ce blog envers tout ceux qui y participent merci . il y a d'autres façons plus intelligentes et civilisées de s'exprimer...de toute façon je pense que les spammeurs d'insultes le font pour se défouler de leur contrariétées et donc n'ont pas d'intérets pour les débats et articles de ce blog ou de tout autres blogs. MES CITATIONS : "Auschwitz commence partout où quelqu'un regarde un abattoir et pense: ce sont seulement des animaux." (Le philosophe juif allemand)Adorno "En pratiquant sur un chien, on devient probablement un bon vétérinaire, si c'est le genre de praticien que vous voulez pour votre famille." professeur W.Held "La question n’est pas : peuvent-ils raisonner ? Peuvent-ils parler ? Mais : peuvent-ils souffrir ?" Jeremy Bentham (1748-1832) "J'ai rejeté la viande depuis tres tot dans mon enfance et le temps viendra ou les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent le meurtre de leurs semblables" Leonard de Vinci "Le raisonnement justifiant la vivisection, le sacrifice de créatures que nous considérons comme des êtres "inférieurs", diffère peu de celui qui justifie le camp de concentration ou le commerce des esclaves." Prince Sadruddin Aga Khan - Journal The Observer, 16 août 1981. "Nous pouvons juger le cœur d’un homme par son comportement envers les animaux." Emmanuel Kant (1724-1804) "L’extrême civilisation engendre l’extrême barbarie." P. Drieu La Rochelle "No n seulement les expériences animales ne réussissent pas à contribuer à la sécurité des médications, mais ils ont même l’effet opposé." Dr Kurt Fickentscher - Université de Bonn "Aucun chercheur sur animaux n’est en mesure de fournir la moindre indication utile pour une maladie humaine." Dr D.A Long "La vivisection sur des êtres humains est l’ultime but de la médecine expérimentale." Claude Bernard, fondateur de la méthode vivisectionnist e actuelle
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Publié le 27 août 2009 à 22:55
Humeur : Ironique
Comment faire comprendre la condition animale aux enfants ? (parce qu'aux adultes, j'ai l'impression que c'est mort) voici une petite histoire:
-Bon voilà, imagine que ça se passe...sur terre, la nôtre. Il y a tout d'un coup une invasion d'extraterrestres, Ils ont quitté leur planète parce qu'ils étaient trop nombreux à y habiter. Ils sont plus grands que nous, ils sont pas méchants, ils sont intelligents, ils veulent pas vraiment coloniser la terre, juste vivre dessus. Ils s'appellent eux même les" Namuh". Ils ont l'habitude de manger les mêmes végétaux que nous, ils adorent le chocolat et les carottes en particulier. Sur leur planète, il n'y avait pas d'autres animaux, alors ils ne mangeaient que des végétaux et ça leur allait très bien. Mais un jour, ils ont essayé comme ça, de manger un humain, pour voir. Ils ont trouvé ça très bon, alors ils ont décidé d'en manger plus, ils se sont mis à les chasser pour se faire de bons repas avec leur chair, et c'était pratique, un sandwich au bras pour midi, un cerveau le soir, avec de la bonne sauce, mmh! - C'est gore ton histoire. -Mais attends, ils ne mangeaient pas tous les humains, ceux à la peau noire par exemple, ils les trouvaient plus jolis et plus sympa (un peu comme toi tu trouve les chats mimis, et pas les cochons). Alors ils les mangeaient pas. Les Namuh les gardaient avec eux pour les chouchouter, les câliner. Ils leur donnaient même des noms! -Beh c'est raciste, non? -Oui. Tous les humains n'avaient pas la même condition, les Noirs avaient la chance d'être trouvés mignons, les blancs étaient très prisés pour leur chair et leur peau. Ceux qui avaient les yeux bridés étaient considérés comme des nuisibles, parce qu'ils étaient assez malins pour échapper aux Namuh. Ils vivaient dans d'immenses villes souterraines, mais parfois les Namuh leur jettaient de la nourriture empoisonnée pour s'en débarasser. -Mais c'est dégueulasse! les humains étaient là avant!! ce sont les Namuh qui leur volent le territoire, pas le contraire! -Oui mais que veux tu... Les Namuh considéraient que rien n'était plus important qu'eux même. En même temps, ils ont commencé à trouver ça fatiguant de toujours chasser les humains pour les manger, en plus les humains sont intelligents, ils crient, ils essaient de se défendre! -Et alors? -Alors ils se sont mis à les enfermer pour les faire se reproduire, ils les ont enfermés dans de grands enclos, ils les nourrissaient, et de temps en temps, ils en prenaient un au hasard, le plus gras, le plus beau, et ils le tuaient pour le manger. Quand une humaine avait un bébé, ils le lui prenaient et le tuaient car les bébés humains ont une chair plus tendre. Bien sûr, ils auraient pû continuer à se nourrir de végétaux uniquement, mais ils trouvaient que la chair humaine avait un gout tellement...tendre...savoureux... -C'est vraiment dégueu ton histoire! manger des bébés, bah! -Et attends, tu ne sais pas le plus beau, les Namuh produisaient tellement d'humains qu'ils n'avaient presque plus de place pour faire pousser les carottes ou les cacaoyer, ils n'avaient presque plus de place pour vivre quoi! - C'est débile! -En plus, produire des humains polluait beaucoup, ainsi, les Namuh allaient jusqu'à polluer l'air qu'ils respiraient eux-même! -Quels idiots! et aucun de ces extraterrestres disait rien? -il y en avait que ça embêtait de tuer les humains, car ils voyaient bien qu'ils souffraient, et qu'ils vivaient malheureux dans les enclos. Mais bon, ça avait bon goût alors ils en mangeaient. Les rares qui mangeaient pas de chair humaine étaient traités comme des fous, pourquoi se passer de quelque chose d'aussi bon? Après tout les Namuh étaient plus grands, plus forts, plus rusés que les humains, donc ils se considéraient comme étant au sommet de la chaine alimentaire, et se disaient que c'était comme ça, les humains, on les mange et puis c'est tout. -Ils sont vraiment méchants les extraterrestres de ton histoire. -Pas vraiment, c'est juste qu'ils se rendent pas compte, ils ne voient pas ce qu'ils refusent de voir. -Comment elle finit l'histoire? -Je ne sais pas. -Heureusement, ça arrivera jamais -Ca se passe juste en ce moment... Et voilà comment fabriquer un futur végétarien névrosé! ( excellent texte trouvé sur le blog de Insolente Veggie : http://insolente0veggie.over-blog.com/article-23668462.html )
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Publié le 12 avril 2009 à 12:10
Humeur : Rebelle
(source : http://www.mangez-vegetarien.com/abattoir.html ) Virgil Butler a travaillé dans les abattoirs de Tyson, aux Etats-Unis, de juillet 1997 à novembre 2002. Son témoignage, qui a précédé une campagne internationale contre l’un des clients de Tyson, la chaîne KFC, est retranscrit ci-dessous. [1] Dans l’esprit d’un tueurLes conséquences psychologiques, pour ceux qui travaillent dans l’abattage des poulets, sont un problème ignoré de la majorité des gens, et même de nombre de militants qui se battent pour les droits des animaux. En fait, la « machine à tuer » ne peut pas trancher la gorge de tous les poulets qui passent, et notamment de ceux qui n’ont pas été correctement étourdis par le bac électrique. C’est pour cette raison qu’il existe ce que l’on nomme un « tueur », dont le métier consiste à repérer ces oiseaux afin qu’ils ne soient pas ébouillantés vivants dans le chaudron. (Bien entendu, il ne peut pas tous les attraper, mais nous y reviendrons). (Gardez en tête, tout en lisant ces lignes, que je travaillais dans le plus petit des abattoirs de Tyson. Ils en ont des bien plus grands, qui gèrent des centaines de milliers de poulets par nuit. Bien évidemment, ils ont plus d’un abatteur, mais il n’y en a qu’un par chaîne. Et ils ont plusieurs chaînes à gérer.) Imaginez : votre chef vous annonce que c’est votre tour d’être de nuit dans la pièce d’abattage. Vous vous dites : « M..., ça va être dur cette nuit ». Peu importe le temps qu’il fait dehors, il fait toujours chaud dans cette pièce : entre 32 et 38 degrés Celsius. Et puis les chaudrons maintiennent le taux d’humidité à quasiment 100%. Il se forme comme une brume à cause de la vapeur dans l’air. Vous mettez votre tablier en plastique pour protéger tout votre corps des jets de sang, ainsi que de l’eau chaude qui asperge la lame de la machine à tuer et nettoie le sol. Vous enfilez le gant métallique et prenez le couteau. Il est très aiguisé. C’est important. Vous entendez les cris des poulets qu’on suspend dans la pièce d’à côté, et les crochets métalliques qui s’entrechoquent. Vous entendez le bruit des moteurs qui font avancer les poulets tout au long de la chaîne. C’est si assourdissant que vous pouvez crier sans pouvoir vous entendre (j’ai essayé une fois pour voir). Il faut communiquer par signes si quelqu’un passe la porte, bien que personne n’y tienne. Les gens entrent seulement s’ils y sont obligés. Et ils ne veulent surtout pas vous faire sursauter. Pas quand vous avez un couteau aiguisé à la main. Au cas où vous vous retourniez brusquement... Les poulets arrivent du bac électrique vers la machine à tuer. Il est temps de se mettre au travail. Vous pouvez vous attendre à devoir en attraper un tous les cinq oiseaux à peu près ; beaucoup d’entre eux n’ont pas été étourdis. Je vous rappelle qu’il en arrive 182 à 186 par minute. Il y a du sang partout, dans le réservoir 8x8x50 cm qui se trouve sous la machine, sur votre visage, votre cou, vos bras, partout sur votre tablier. Vous êtes couvert de sang. Parfois, il vous faut essuyer le sang coagulé, sans pour autant quitter la chaîne des yeux, de peur que l’un des poulets n’échappe à votre vigilance, ce qui est fort probable... Vous ne pouvez pas tous les attraper, mais vous vous y efforcez. A chaque fois que vous en ratez un, vous entendez l’affreux cri qu’il pousse en se débattant dans le chaudron, et en se heurtant aux parois. Bon sang, encore un « poulet rouge ». Vous savez que, pour chaque oiseau que vous voyez souffrir ainsi, il y en a eu au moins dix avant lui que vous n’avez pas vu subir le même sort. Vous savez juste que ça arrive. Vous espérez que la machine ne va pas tomber en panne ou se bloquer. Vous n’avez qu’une seule envie : que la nuit se termine, pour pouvoir rentrer chez vous. Mais il reste encore deux longues heures et demie avant la pause. Plus de deux heures à tuer sans relâche. Au moins deux douzaines de poulets par minute, au mieux. Au pire, bien plus encore. Rien que la quantité d’abattages et de sang peut vous miner le moral au bout d’un moment, surtout si vous ne parvenez pas à vous fermer complètement à toute émotion, jusqu’à vous transformer en robot zombie donneur de mort. Vous avez l’impression de n’être qu’un rouage d’une immense machine à tuer. Et c’est d’ailleurs comme ça que l’on vous considère. Parfois, des pensées étranges vous viennent en tête. Vous êtes seul avec les poulets agonisants. Ces sentiments surréalistes vont jusqu’à vous faire abhorrer la barbarie de votre comportement. Vous mettez à mort des oiseaux sans défense par milliers (75 000 à 90 000 par nuit). Vous n’êtes qu’un meurtrier. Vous ne pouvez pas vraiment en parler, à qui que ce soit. Les gars au boulot penseraient que vous êtes trop sensible. Votre famille et vos amis n’ont pas envie d’en entendre parler. Ça les met mal à l’aise, et ils ne savent pas quoi dire, ni comment réagir. Il leur arrive même parfois de vous regarder bizarrement. Certaines personnes ne veulent même pas avoir affaire à vous quand ils apprennent ce que vous faites dans la vie. Vous n’êtes qu’un meurtrier. En désespoir de cause, vous vous occupez l’esprit en pensant à autre chose, pour ne pas finir comme ces gars qui finissent par perdre la tête. Comme ce type qui était tombé à genoux en implorant Dieu de lui pardonner. Ou le gars qu’ils ont traîné à l’hôpital psychiatrique parce qu’il faisait sans cesse des cauchemars de poulets qui le poursuivaient. J’en ai fait moi aussi (il frissonne). C’est flippant. Vous concentrez votre attention sur autre chose pour vous détacher de la situation. Pour empêcher votre esprit de se noyer dans les centaines de litres de sang qui vous entourent. La plupart des gens qui travaillent dans cette pièce et dans la cage de suspension prennent des stimulants pour tenir le rythme, et aussi des sortes de substances relaxantes pour échapper à la réalité. Vous avez davantage de pulsions violentes. Quand vous vous mettez en colère contre quelque chose, ou quelqu’un, il y a plus de chances pour que vous vous y attaquiez physiquement. Il y a aussi plus de chances qu’avant pour que vous utilisiez une arme. Notamment un couteau. Bien aiguisé. Vous n’êtes qu’un meurtrier. Vous commencez à vous dégoûter vous-même pour ce que vous avez fait et continuez à faire. Vous avez honte de dire aux autres ce que vous faites la nuit, pendant qu’ils dorment dans leur lit. Vous n’êtes qu’un meurtrier. Les gens ont tendance à vous éviter, même les autres à l’abattoir, que ce soit par instinct, ou parce qu’ils savent ce que vous faites et ne comprennent pas comment vous pouvez faire ça nuit après nuit. Vous devez avoir quelque chose qui ne tourne pas rond. Vous êtes imprégné de l’odeur de la mort. Vous n’êtes qu’un meurtrier. Un tueur en série. Vous finissez par vous couper de tout ressenti. Plus rien ne vous touche. Parce que, si quelque chose vous touche, ça ouvre la porte à toutes ces émotions négatives que vous ne pouvez vous permettre de ressentir si vous voulez garder votre métier. Vous avez des factures à payer. Et il faut bien manger. Mais pas du poulet. A moins d’être vraiment affamé ! Vous savez ce que représente chaque bouchée. Toute cette horreur et cette négativité. Toute cette brutalité. Réunies en une seule bouchée. Nombre de ceux qui font ce métier commettent des actes violents. Ils commettent des crimes. Les gens qui ont déjà un passé criminel ont tendance à être attirés par ce métier. Il est impossible d’avoir sa conscience pour soi quand on tue des créatures vivantes nuit après nuit. Vous vous sentez à l’écart de la société, comme si vous n’en faisiez plus partie. Seul. Vous savez que vous êtes différent de la plupart des gens. Ils n’ont pas à l’esprit des visions de morts horribles. Ils n’ont pas vu ce que vous avez vu. Et ils n’en ont aucune envie. Ils ne veulent même pas en entendre parler. Sinon, comment pourraient-ils encore manger ce morceau de poulet ? Bienvenue dans le cauchemar dont je me suis échappé. Je vais mieux maintenant. Je partage de bons moments avec les autres, la plupart du temps en tout cas... [1] Traduit du texte « Inside the Mind of a Killer », 31 août 2003. Publié le 11 avril 2009 à 02:24
Humeur : Ironique
![]() Le faux jambon pour les faux vegans Dans l'industrie de l'alimentation biologique, et chez un grande majorité de personnes ne consommant pas de viande, une nouvelle tendance fait fureur : les substituts de viande vendus sous des appellations telles que « jambon végétal », « bio mergez 100% végétales » etc. Cette nouvelle tendance, qui a doucement débuté dans les rayons frais de quelques magasins bio se voit désormais envahir la quasi totalité de ces magasins ainsi qu'un e-shop destinée aux « veggies » et/ou « vegans » souhaitant agrandir leur (triste?) diversité alimentaire. Mais quel est donc ce besoin de vouloir manger du « vegetarian kebab » ? Quelle est donc aussi cette volonté d'inventer des recettes vegan avec des noms tels que « lasagnes », « sushis », « chili con soja », « gigots d'aubergine à la provençale », « paupiettes aux pignons de pin » ou bien encore des « escargots ». Pourquoi une liste qui diffuse toutes les semaines sur internet des recettes 100% végétales s'obstine-t-elle à garder et employer des termes se référant typiquement à des plats à base de viande? Chez beaucoup de végéta*ien-nes et de vegan cette tendance est très présente, cela semble traduire une frustration, une incertitude quant au nouveau choix alimentaire et éthique. Pourquoi donc devenir végétarien-ne ou vegan pour ensuite aller manger de la « paëlla végétale » ou des tranches de soja ressemblant visuellement, ainsi qu'au niveau gustatif à des aliments 100% issus de la boucherie ? Les végétariens inconsciemments pas très convaincus, ont ainsi un très bon alibi pour continuer de manger des aliments au bon goût de viande : faire découvrir à leurs amis « carnivores » que les végétariens mangent eux et elles aussi de bonnes choses, aussi goûteuses que la viande. Ainsi les invités pris au piège ne se doutant pas qu'ils dégustent du 100% vegan, ne se rendent pas compte qu'ils n'ont pas mangé de viande tellement le goût, l'odeur, l'aspect et la texture sont proches de celle-ci. En toute toute bonne foi, qui peut prétendre que ces aliments ne ressemblent pas à s'y méprendre à de la viande ? D'ailleurs n'est-ce pas aussi pour ça qu'ils ont été mis sur le marché ?! Etre végan, c'est construire une nouvelle culture, où le « goût » de la viande est bannie autant que la viande et son apparence de cadavre. Ceux et celles qui ont peur d'assumer cette culture nouvelle feraient mieux de se remettre en cause, car leurs hésitations et leurs faiblesses aident l'idéologie de la « viande indispensable. » ( source : http://veganrevolution.free.fr/articles1/jambonvegetal.html ) Publié le 10 avril 2009 à 20:21
Un élevage de poules pondeuses« Il faut souffrir pour être bon » Valérie GirinAvec la collaboration d'Yves Bonnardel et de Charles Notin ; dessins par Jorg LiUn jour il est sorti de son œuf, Dans les années 1980, environ 80% des poules pondeuses étaient élevées dans des unités comptant plus de 500 oiseaux (SCEES, ministère de l'Agriculture). La situation n'a pas évolué favorablement depuis. Il existe des usines d'au moins trente mille individus (il y a quelques années un projet d'exploitation de 6 x 600 000 poules a été refusé - pour raisons écologiques et pour ne pas nuire aux éleveurs industriels français). L'exploitation décrite ici est, elle, un petit élevage (9 000 poules) qui a fermé il y a dix ans. Elle n'était pas très moderne, et par conséquent, hélas, sans doute moins oppressante pour les animaux que ce qui se fait à l'heure actuelle. Dans ces élevages industriels, les poules ne sont que des « machines à produire des œufs » (de simples intermédiaires entre un œuf et d'autres œufs), et le profit qui résulte de façon globale de leur nombre est plus important que celui qui découlerait d'une productivité individuelle maximale. C'est-à-dire que l'on préfère élever 2 000 poules qui pondent avec une productivité médiocre que 500 qui pondraient beaucoup, tant qu'elles ne prennent pas plus de place et ne demandent pas plus de travail humain (qui est ce qui coûte le plus cher). Par ailleurs, la vie ou la santé de chaque animal compte d'autant moins que la part du profit global à laquelle il contribue est faible : dans un petit élevage, la mort d'un individu est plus importante que dans un plus grand (le critère de « santé » pris en compte n'est d'ailleurs que le taux de ponte, et non ce qui fait le bonheur de l'individu). L'exploitation dont nous allons parler est composée de deux poulaillers, l'un de 6 000 poules, l'autre de 3 000, construits à côté de la maison du propriétaire. Ces 9 000 poules nécessitaient le travail de six à huit personnes.
Le poulaillerNous avons tous déjà remarqué dans les campagnes ces longs hangars dotés d'un réservoir vertical (silo) : ce sont des poulaillers industriels (fig. 1). Le poulailler décrit ici mesure 50 mètres de long et y vivent 6 000 poules dans 1500 cages empilées en quinconce et réparties sur deux rangées (fig. 2 et 3).
Le sol des cages est en pente de 20% afin que les œufs roulent à l'extérieur. Le nettoyage général du poulailler se fait tous les ans, après chaque départ des poules ; les cages sont lavées et désinfectées, et le bâtiment nettoyé à fond. La fiente, elle, est enlevée tous les trois ou quatre mois sous les cages et parfois sur les planches de protection entre les cages. Dans ce poulailler, des fenêtres de 60cm de hauteur sont installées sur toute la longueur du bâtiment dont les vitres sont teintées de rouge afin d'atténuer l'agressivité collective. Les néons s'allument vers 4 heures du matin pour s'éteindre au lever du jour et se rallument à la tombée de la nuit pour s'éteindre vers 23h. Les poules ne restent donc que cinq heures par jour sans lumière (courte nuit !). Le poulailler ne possède pas de chauffage, les 6 000 poules dégageant suffisamment de chaleur. En revanche, il y a plusieurs systèmes d'aération : les fenêtres et les grandes portes s'ouvrent, et il y a des aérations sur le toit et des interstices de 1,50m de longueur sur le bas du mur (tous les 3m), qui ne servent que pendant les grandes chaleurs. Les poulesElles arrivent de grand matin à l'âge de trois semaines avec le bec coupé, en provenance d'une usine à poussins. Elles restent un an dans le poulailler sans jamais sortir de leur cage, et même un peu plus longtemps si elles sont conditionnées pour muer par le biais d'hormones ajoutées à la nourriture durant une semaine, période pendant laquelle elles ne pondent plus, perdent leurs plumes, « se refont une santé » ; environ un mois après, de nouvelles plumes repoussent puis elles pondent de nouveau de jolis œufs solides et bien calibrés pendant encore trois à quatre mois2. Le débecquage coupe de la corne, de l'os et du tissu sensible occasionnant une douleur sévère, comparable à l'arrachage partiel d'un ongle chez un humain. À la suite de cette mutilation, les oiseaux mangent moins et perdent du poids pendant plusieurs semaines ; le tissu nerveux continue à se développer et forme un névrome (excroissance très sensible) plus ou moins important qui les gène douloureusement pour manger. Le débecquage, s'il empêche le cannibalisme dû à l'entassement, ne change rien au stress qui reste la plus grande cause de mortalité dans les élevages industriels. Dans ce poulailler, le taux de mortalité est d'environ 300 poules par an (4 à 5%) sans tenir compte d'éventuelles épidémies. Les poules sont nourries deux fois par jour, le matin vers 8 h et en fin d'après-midi vers 18 h. La nourriture est rationnée et, comme l'élevage, industrielle. C'est un mélange de farines de céréales qui est distribué grâce à un chariot relié au silo à grain. En passant, ce chariot remplit les mangeoires, ce qui provoque une forte excitation chez les poules. L'eau est distribuée à volonté par des tuyaux munis de clapets (sortes de mamelons par lesquels l'eau sort lorsqu'on appuie dessus). À leur arrivée, les jeunes oiseaux ne savent pas boire. Il faut donc, durant trois jours, le leur apprendre (en appuyant la tête de certaines poules sur le clapet ; une fois que quelques unes ont compris, les autres suivent l'exemple). Dans ces élevages, les oiseaux deviennent très vite agressifs du fait de la place extrêmement restreinte qui leur est imposée. Une poule a une envergure moyenne de 75 cm ; or, quatre poules doivent vivre dans une cage de 40 cm de côté - même s'il n'y en avait qu'une seule par cage, elle n'aurait pas même la place d'étendre ses ailes ! Dans ces conditions, il n'y a rien d'étonnant à ce qWelles exagèrent compulsivement les mouvements de la tête et de sur-place (elles ne peuvent faire que quelques pas) par frustration de ne pouvoir battre des ailes et gratter le sol. Le degré d'inconfort est encore accentué par le fait qu'elles ne peuvent se percher et que leurs pattes sont en contact permanent avec un grillage en pente. Parfois, les pattes s'atrophient, immobilisant la poule3 (du côté de la mangeoire, généralement). Outre la ponte, la seule activité possible est une violence plus ou moins exacerbée entre les quatre poules d'une même cage, dont les corps sont mutilés et partiellement déplumés malgré leur bec coupé. D'autre part, si à l'origine elles ne sont pas des « cous nus », elles le deviennent rapidement suite au frottement continuel de la cage lorsqu'elles sortent la tête pour manger. Pour une poule la ponte s'effectue normalement en position assise, dans un endroit privilégié ; or, dans un élevage industriel, elles pondent debout et côte-à-côte ; la poule se retient le plus longtemps possible, mais elle n'en pond pas moins deux œufs tous les trois jours. Ici, les œufs sont ramassés quotidiennement à la main, ce qui permet entre autres aux exploitants d'enlever le ou les cadavres de la veille. Dans un poulailler plus moderne, les œufs tombent sur un tapis roulant, et sont triés et calibrés par des machines ; il n'y a donc pas de visite quotidienne des cages, et les cadavres peuvent commencer à se décomposer au milieu des survivantes. Les œufs Ils sont vendus 50 à 60 centimes pièce à des commerçants, épiciers, pâtissiers, charcutiers-traiteurs... et même à des paysans qui les revendent sur le marché ! Produits par des poules qui viennent d'arriver, les œufs sont petits et leur coquille est épaisse ; leur grosseur augmente rapidement (calibrage normalisé) et, à la fin de l'année, ils sont devenus trop gros et cassants : voici alors venu le temps du départ ou du traitement hormonal pour les pondeuses. Le départLes poules sont dans un très faible pourcentage revendues à des particuliers (pour leurs œufs ou leur viande), pour la modique somme de 10F. Mais la plupart sont transportées à l'abattoir (prix de vente : 3 - 4F) et finiront comme cuisses et ailes de poulet dans les cantines des collectivités, le reste du corps, trop maigre et mutilé, étant destiné aux animaux de compagnie. ConclusionLes œufs, les cuisses, les ailes, la nourriture pour animaux sont produits au moindre coût. Moindre coût pour les humains. Mais il y a l'envers du décor, et d'autres aussi dégustent, pour lesquels le coût à payer est, lui, exorbitant. Ce sont ceux qui rfont pas eu le privilège de naître humains. On voit là à quelles extrémités peut conduire le mépris des autres êtres sensibles. Ce mépris qui veut que les intérêts des êtres non humains ne sont absolument pas pris en compte voit ses conséquences encore aggravées par une économie capitaliste où toute production est soumise aux impératifs de la productivité et du moindre coût : tout concourt alors à produire la situation actuelle de production industrielle, où les animaux sont définitivement traités comme de la pure matière première. Notes :1. Extrait de Sorti de son œuf, chanson du groupe Flagrant d'Éli dans la compilation hard core Meat Means Murder (références complètes dans une brève p. 53 de ce numéro). 2. Cette « mue forcée » qui fait redémarrer la production d'œufs est souvent provoquée simplement en infligeant un stress aux oiseaux. L'Aviculieur du 16 juin 1979 indique : « Eau : suppression pendant 48 heures à moduler selon la mortalité ; alimentation : supprimer pendant 3 jours ; lumière : à supprimer pendant 2 jours. » (cité dans la revue de lOABA, n°39). 3. « Lésions, fissures, hyperkératoses, griffes poussant trop, ou brisées ou tordues » (rapport par le Dr. Appleby au CIWF, 1991). Publié le 10 avril 2009 à 01:17
Humeur : Ironique
Vidéo de l'émission :
http://programmes.france3. N'hésitez pas à écrire votre commentaire sur les préjugés et les phrases toutes faites du nutritionniste Cohen et son comparse sur leur forum (j'ai ouvert un sujet : L'émission "Des légumes, sinon rien ! Ou presque..." lien : http://forums.france3.fr/f Encouragez la présentatrice et la chaine pour qu'on puisse avoir davantage de débats sur ce sujet ;) Merci et diffuser un max svp Publié le 10 avril 2009 à 00:52
Humeur : Tendre
Pour info, des croissants et pains au chocolat ont rejoint la mayonnaise, le parmesan, les chocolats , vit B12, chaussures, boissons au soja, cosmétiques, aliments pour chiens/chats, accessoires et j'en passe et TOUT vegan
C'est sur la nouvelle boutique en ligne des responsables du forum Droits des Animaux, donc garantie de fiabilité héhé :) Pour diminuer les frais de ports, pensez à grouper vos commandes !! :) Lien : http://www.unmondevegan.co |
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