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Les Animaux font leur blog
Mon bloc perso.
Envie d'encore plus d'adresses de sites d'amoureux d'animaux et de nature : http://www.coeu ranimo.inakka.c om

MERCI A TOI OH VISITEUR INTERNAUTE DE PRENDRE UN PEU DE TON TEMPS POUR VISITER LE BLOG DES ANIMAUX ;o).
S'il t'a plu alors n'hésites pas à bien voter pour lui . Merci de ta contribution à la condition animale. merci aux milliers de visiteurs depuis que j'ai ouvert ce blog en juillet 2006 ( si mes souvenirs sont bons ?) qui passent et parfois repassent plusieurs fois ici pour continuer la lecture . Merci a vous de votre intéret pour les animaux et la nature, du temps que vous y avez passé et de faire autant circuler l'adresse de ce blog . J'en reviens pas moi meme du bouche à oreille pour mon blog (car on me le dit par email) et suis tres contente pour toutes les asso que je tente de faire découvrir ici. Merci pour elles car elles font du beau boulot.

Vous avez un site ou un blog sur la protection des animaux ou sur votre animal, vous faites partie d'une association de lutte pour la protection animale ? ecrivez moi un email et j'en ferais la pub et mettrais un lien d'accès vers votre site ou blog ;o)

MERCI A VOUS TOUS DE VOS MESSAGES. CONFRONTEZ VOS AVIS? C'EST JE PENSE LA MEILLEURE FACON DE FAIRE EVOLUER LES PENSEES... A VOUS DONC DE PROUVER AUX GENS QU'ILS ONT TORD EN LEUR DEMONTRANT AVEC PERTINENCE QUE LEUR RAISONNEMENT ET LEUR LOGIQUE NE TIENT PAS LA ROUTE. ( NB: Pour eviter les gros mots et les allusions pornos ou a des sites de ce type et pour décourager les spammeurs publicitaires de sites pornos, de casino ou commerciaux, vos messages apparaitrons sur " les animaux font leur blog" apres que je les ai validé. merci de votre compréhension) Je me répète mais les personnes venant mettre des messages d'insultes gratuites ici et qui n'ont pas le courage de laisser au moins leur nom seront biensur modérés ;o) pas de gros mot ou d'insultes sur ce blog envers tout ceux qui y participent merci . il y a d'autres façons plus intelligentes et civilisées de s'exprimer...de toute façon je pense que les spammeurs d'insultes le font pour se défouler de leur contrariétées et donc n'ont pas d'intérets pour les débats et articles de ce blog ou de tout autres blogs.

MES CITATIONS :

"Auschwitz commence partout où quelqu'un regarde un abattoir et pense: ce sont seulement des animaux."
(Le philosophe juif allemand)Adorno

"En pratiquant sur un chien, on devient probablement un bon vétérinaire, si c'est le genre de praticien que vous voulez pour votre famille." professeur W.Held

"La question n’est pas : peuvent-ils raisonner ? Peuvent-ils parler ? Mais : peuvent-ils souffrir ?" Jeremy Bentham (1748-1832)

"J'ai rejeté la viande depuis tres tot dans mon enfance et le temps viendra ou les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent le meurtre de leurs semblables" Leonard de Vinci

"Le raisonnement justifiant la vivisection, le sacrifice de créatures que nous considérons comme des êtres "inférieurs", diffère peu de celui qui justifie le camp de concentration ou le commerce des esclaves." Prince Sadruddin Aga Khan - Journal The Observer, 16 août 1981.

"Nous pouvons juger le cœur d’un homme par son comportement envers les animaux." Emmanuel Kant (1724-1804)

"L’extrême civilisation engendre l’extrême barbarie." P. Drieu La Rochelle

"No n seulement les expériences animales ne réussissent pas à contribuer à la sécurité des médications, mais ils ont même l’effet opposé." Dr Kurt Fickentscher - Université de Bonn

"Aucun chercheur sur animaux n’est en mesure de fournir la moindre indication utile pour une maladie humaine." Dr D.A Long

"La vivisection sur des êtres humains est l’ultime but de la médecine expérimentale." Claude Bernard, fondateur de la méthode vivisectionnist e actuelle

Publié le 11 avril 2009 à 05:07
Par emma
Humeur : Maussade

Dans quelques jours, les fêtes de Pâques, les abattoirs d’agneaux et de chevreaux tournent à plein pour satisfaire des consommateurs chrétiens.


Voici comment sont transportés les symboles de l’innocence avant l’égorgement final.

Ces images ont été collectées sur le marché aux bestiaux de Parthenay (79) mercredi dernier (01/04/09) par l’association de protection animale L214 qui porte plainte contre le transporteur pour cruauté envers des animaux.


Vous savez à quoi servent habituellement les caisses utilisées ici pour le transport des chevreaux et agneaux ?


… au transport des lapins vers l’abattoir, normal qu’il n’y ait pas tout à fait la place…

Pour en savoir plus, lire Pâques : chevreaux et agneaux entassés dans des caisses à lapins !

Les animaux sont des êtres sensibles, Ouvrons les yeux sur les élevages et les abattoirs.


 (Source : Animal et Ethique  Article trouvé sur : http://www.lepost.fr/groupe/animal-et-ethique/


Publié le 11 avril 2009 à 01:45
Par emma
Humeur : Au secours !
( Source : http://rescue.forumactif.com/general-actualites-sur-les-animaux-et-la-protection-f37/mon-temoignage-de-2-ans-en-bts-pa-t218167.htm )

Je diffuse ce témoignage très complet et effroyable de vérité :


Madame, Monsieur,

Je vous écris pour vous faire part d’un témoignage.
J’ai effectué deux années d’étude en BTSA Productions animales, ne sachant absolument pas ce qui se cachait derrière cette formation (si on peux appeler ça une formation). Mon rêve était de devenir vétérinaire, mais n’ayant pas fait un BAC Scientifique, il ne me restait plus que cette voix là pour y arriver.
Les horreurs que j’ai vu durant ces deux longues années me poursuivront jusqu’à la fin de mes jours. J’étais dans l’incapacité d’arrêter cette formation pour des raisons personnelles.
Il faut savoir que d’après les gens du milieu agricole « les animaux ne souffrent pas ! » (Mais c’est bien sûr…) il est donc très facile pour eux, de faire subir toutes sortes de cruauté aux animaux…
Voici donc la liste des atrocités que j’ai pu voir… (je décris seulement ce que j'ai vu, que ce soit à mon école ou dans les innombrables exploitations que l'on a visité)


Les moutons
La première année d'étude nous devions nous occuper de la bergerie de l'école. Chaque semaine nous nous rendions, mes camarades de classe et moi, dans la bergerie pour y effectuer les TP (Travaux Pratiques) sous la surveillance de notre professeur. C'était un endroit très glauque, très sale, très sombre, le genre de lieu où on ose pas lever la tête tellement qu'il y a des toiles d'araignées au « plafond ». Les brebis étaient parquées dans des « enclos » sans paille (au départ il y en avait mais le lendemain elles avaient tout mangé ou tout piétiné et personne ne remettait de paille), remplis d'excréments, les barrières dataient d'on ne sait pas quand, le sol était pleins de trous, les mangeoires trouées, les abreuvoirs recouverts d'une épaisse couche d'on ne sait quoi.
Lors des TP il nous a donc était enseigné que pour éviter que les brebis ne mangent la queue de leurs agneaux (à cause d’un manque de minéraux ou autre provoqué par les hommes), il fallait que l'on coupe la queue de ces derniers à la pince (ou à l'élastique) à la naissance à vif. Sans désinfecter, bien évidemment, ni la pince qui sert à couper, ni le moignon qui leur reste. Ensuite, afin de pouvoir les reconnaître au sein du troupeau, les agriculteurs leurs percent les oreilles (les 2 car une seule ne suffisait pas!) avec un appareil pour leur mettre les fameuses boucles, sans se soucier de savoir si cela transperce une veine. Au début ce sont des petites boucles, puis quand les agneaux sont assez grands, on leur perce une 2ème fois les oreilles en faisant un plus gros trou pour leur en mettre des plus grandes. Lors des TP, Les agneaux avaient les oreilles en sang. Si je faisais une réflexion ou que j’insistais pour mettre du désinfectant on me répondait en rigolant « oulala mais c’est bon, c’est qu’un mouton, il est pas mouru le mouton »…
Les séances se déroulaient toujours de la même façon, j'étais lynchée à chaque fois, mes réflexions dérangeaient...
Les agneaux sont ensuite triés lorsqu’ils ont 8 mois. Les mâles sont envoyés à l’abattoir (sauf les « chanceux » qui seront gardés comme mâles reproducteurs avant d’être envoyé à leur tour à l’abattoir au bout de 3-4 ans de « service ») et les femelles sont sélectionnées suivant des points bien précis, ainsi les « meilleures » seront gardées pour renouveler le troupeau, et les « moins bonnes » suivront leurs frères à l’abattoir.
Les brebis quant à elles sont des usines à agneaux. Elles sont prises par les béliers ou inséminées 2 à 3 fois par an. Leurs chaleurs sont synchronisées afin que toutes les brebis aient leurs petits au même moment. Lorsque la fertilité de ces dernières baisse, ou qu’elles ont atteint un âge avancé (8 ans !), ou qu’elles sont malades, elles sont envoyés à l’abattoir où elles seront lâchement tuées puis emmenées à l’équarrissage (car leur viande n’est pas « consommable »).
Bien sûr, à cause de la sélection sur la fertilité, il arrivait que les brebis fassent 3 agneaux. N’étant dotées que de 2 mamelles, il fallait leur enlever un des agneaux et le mettre « à la louve » (système de tétines en plastique qui sortent d'un grand récipient rempli de lait en poudre et d'eau) si on voulait qu’il survive. Les cris de la brebis qui appelle sont petit disparu retentissent encore.
Il ne faut pas oublier la souffrance quotidienne de ces animaux qui vivent dans une bergerie souillée. Lorsqu’il faut attraper une brebis, c’est la panique totale. Elles se blessent donc en essayant de fuir leur bourreau. Une fois attrapées, elles sont attachées très (trop) serré avec des licols qui leur marque à vie la peau. Pour les tondre elles sont maintenues dans des positions bien inconfortables, idem lorsqu’il faut leur parer les sabots. Les coups de pieds volent sans arrêt dans leur jarret si elles refusent d’avancer, sans parler des coups de bâtons.
Un agneau était tombé malade durant ma formation. Bien sûr il était inutile d’espérer qu’il puisse être euthanasié (bien trop cher et « sans intérêt »). J’allais donc le voir tous les jours pour le faire boire car il était dans un état comateux et dans l’incapacité totale de se lever. Mais il y avait de l’espoir. Cependant un matin, il a été retrouvé mort dans une mare de sang : un élève l’avait tabassé avec une pelle pendant la nuit… Le « professeur » n’en avait même pas fait allusion, comme si c’était tout à fait normal et sans aucune importance. En résumé, les Travaux Pratiques de ce cours consistaient à faire des vaccins aux animaux, à synchroniser les chaleurs des brebis en leur introduisant des éponges (pleines d’hormones) dans le vagin, à appuyer (bien trop fort) sur le dos des agneaux pour juger si oui ou non ils étaient bien conformés (et prêt à être mangé), à reconnaître sur l’animal vivant les différentes parties du corps que l’on mange, à couper les queues des agneaux, à leur percer les oreilles pour leur mettre des boucles, à tondre les brebis, à parer leur sabots, à faire des prises de sang sur les agneaux pour savoir lesquels seront gardés et lesquels seront tués.
Un programme passionnant pour une fille comme moi...


Les vaches
La 2ème année, nous devions nous occuper des vaches de l'exploitation.
On ne croirait jamais, en voyant les belles vaches paître dans les prés, qu'elles ont subi des atrocités sans noms. Je suis tout simplement tombée des nues ! Je pensais avoir vu suffisamment d'horreurs avec les agneaux, mais je n'avais vu qu'une infime partie de toute l'horreur qui existe dans ce milieu sordide.
Il s'agissait d'une exploitation de Vaches Laitières... Ce qui est, selon mon expérience, bien pire qu'une exploitation de Vaches à Viande.
Tout d'abord, les vaches sont inséminées (donc par conséquent violées) tous les ans. L'agriculteur choisi son taureau dans un catalogue comme s'il s'agissait d'un objet. Il prend en compte tous les « index » et tous les résultats de reproduction du fameux taureau en question. Il choisi le « meilleur ». Pour l'insémination, les vaches sont maintenues dans les « cornadis », cette chose métallique qui leur coince le cou de manière à ce qu'elles ne puissent plus reculer. L'inséminateur enfonce alors sa main dans le rectum de la pauvre vache qui se tort dans tous les sens sans pouvoir se dégager (imaginez la sensation...) afin de pouvoir trouver les trompes de la vache. Ensuite il enfonce la sonde dans le vagin de la vache et il verse la semence du taureau. 9 mois plus tard nait un petit veau. Le malheureux ne sait pas ce qui l'attend. On le laisse 12h avec sa mère, le temps qu'il boive le fameux « colostrum » (le liquide qui vient avant le lait, et qui permet aux nouveaux nés d'avoir tous les anticorps nécessaires pour se défendre contre les agressions extérieures) puis ensuite il est séparé, et emmené dans une « niche à veau ». Les pleurs de la mère appelant son petit disparu sont très prenants. Les veaux sont bouclés comme les agneaux. Si le veau est un mâle, et que la mère est une très bonne vache, il se peut qu'il ait la « chance » de devenir Taureau reproducteur pendant quelques années. Sinon, et c'est ce qui arrive dans la majorité des cas, il est enfermé dans la « niche à veau » pendant 2 mois, afin d'être complètement anémié (impossible pour lui de bouger, il peut seulement se lever et se coucher) puis un jour un camion viendra le chercher, et on le forcera à avancer ! Alors qu'il n'a aucun muscle et qu'il n'a jamais marcher (imaginez la douleur), et tout ça pour le bon plaisir des hommes : pour que la viande soit blanche.
Si le veau est une femelle, elle sera gardée comme femelle reproductrice qui servira à renouveler le troupeau. Dans ce cas son calvaire commence. Dès son plus jeune âge, on va l'écorner (Sujet d'un TP) en lui appuyant sur la tête à l'endroit présumé où les cornes pousseront, un tube métallique chauffé à 400°C. Cet appareil de torture leur brûle littéralement la peau (et le peu de cartilage qui allait un jour devenir une corne). Il faut voir ces pauvres petits bébés meugler de douleur, voir leurs yeux sortir de leurs orbites tellement la douleur est importante, et les voir se tordre de douleur dans la cage munie de cornadis dans laquelle on les a enfermé. Sans parler des commentaires débiles des abrutis finis de ma classe « mais non t'as pas mal » ou encore « plus tu gueules plus c'est long! » et pour finir « ahaha t'as vu ses yeux » et de l'odeur nauséabonde qui s'échappe. Bien sûr le professeur laisse les élèves faire le travail histoire que la bête souffre bien. J'étais la seule, sur une classe de 31 élèves, à avoir refuser de faire souffrir inutilement un animal. Tout le monde est « passé » en disant non au départ puis finalement en acceptant (pas étonnant qu'Hitler est réussi son coup avec le nombre de sans cervelles qui peuplent l'humanité).
Les veaux se font ensuite pincer, tordre, frapper la queue pour qu'ils avancent. Comme un gouvernail. Les pauvres ne sont pas assez traumatisés de leur « expérience dans la boîte » il faut en plus qu'on les frappe pour les refaire entrer dans les enclos. Le premier de la série ne sait pas ce qui va lui arriver mais tous ceux qui passent après lui, l'ont entendu hurler et sont complètement stressés avant même d'être enfermés dans la cage. Ce passage m'a particulièrement choqué.
Une fois écornés, on leur met un petit coup de B***e violette sur la tête et hop retour à l'enclos.
Les veaux sont nourris avec du lait en poudre, normal pour une exploitation qui vend des milliers de litres de vrai lait, provenant en plus de leur maman, à eux.
Lorsque les petites génisses (veaux femelles n'ayant pas encore vêlé) on atteint l'âge de 1 an, elles sont inséminées (comme expliqué plus haut) et mettrons bas de leur premier veau à l'âge de 2 ans. A peine le veau est né qu'elles sont réinséminées afin de remettre bas l'année d'après et ainsi de suite pendant environ 6-7 ans. Passé cet âge, elles sont envoyés à l'abattoir, si encore elles n'ont pas eu de problèmes de santé avant.
Les vaches laitières font donc veaux sur veaux, comme si leur corps pouvaient le supporter, tout ça pour que les hommes leur volent leur lait et le boivent (seul être vivant à ne pas être sevrés ?).
Il fallait pendant l'année que je fasse un stage d'une semaine à la ferme pour assister à la traite du matin... mon dieu, au secours...
Toutes les vaches sont piquées aux hormones avec la même seringue posée sur un plateau jamais nettoyé et rempli de crottes de mouches. La seringue n'a jamais été changé pendant toute la semaine où j'ai fait la traite. Le fermier les pique directement dans le trayon (le trou du pis) pour que le lait vienne plus vite. On leur pompe tout leur lait avec les trayeuses automatiques de maintenant, les vaches sont rangés à la queue leu leu, 4 par 4. J'imagine à quel point cela doit être agréable pour elle.
Chaque trayeuse possède un mécanisme qui identifie les vaches et qui détecte la quantité et la qualité du lait de ces dernières. Les vaches sont ensuite classées dans un tableau, les meilleures restent, les moins bonnes sont virées ! (on dira pas où !)
Comme si elles étaient responsable du taux de cellule dans leur lait, ou du fait qu'elles aient attrapé une mammite !
Sans parler de leur blessures aux pieds qui les font boiter comme jamais. Car la plupart des vaches laitières ne voient jamais la lumière du jour, ni la bonne herbe verte. Elles sont parquées dans un bâtiment sombre, sur du béton qui leur bousille les sabots et les articulations, de la me*** jusqu'aux genoux, entassées dans des « couchettes » bien trop petites pour elles (Les stabulations libres à aire paillée se font rare...) Et leurs journées se résument à stabulation, salle de traite, stabulation, salle de traite...
Avec leurs gros problèmes de sabots, certaines n'arrivent même plus à marcher et se trainent, certaines sont même déformées (bassin plus haut que les épaules, pattes retournées, mamelle tellement imposante à cause de la sélection qu'elle les empêche de bouger les postérieurs...)
La sélection permet donc aux hommes de faire d'énormes rentrées d'argent sans se soucier de ce que peuvent bien ressentir les animaux. Des mamelles plus imposantes avec plus de lait ! Des vaches piquées aux hormones pour qu'il en sorte plus de lait ! Des vies plus courtes mais plus productives, et des crétins encore plus crétins pour inventer encore d'autres trucs plus crétins encore.
J'ai vu pendant une des visites, une exploitation de 100 VL tenue par un seul homme. Pas de salle de traite, une seule grande stabulation en béton, avec... un robot de traite. Les vaches rentraient dans le robot, un système totalement électronique trouve les trayons des vaches à l'aide d'un laser, trait les vaches et calcule la quantité de lait produite par vache.
Une machine, parmi les machines.... car l'homme prend bien les vaches pour des usines à lait.
Et vous regarderez dans les prés, les rares vaches qui broutent, si elles ont des cornes...

Les cochons

Le pire arrive !
Après les vaches et les moutons, je pensais être blindée... Mais non, l'horreur continue !
Je devais réaliser un stage de 15 jours dans une porcherie...
Pas la peine de rêver, les porcs ne vivent pas à l'extérieur !
L'exploitation comptait 650 truies reproductrices et 5 verrats (enfermés dans des enclos de 5m2)
Les 650 truies faisaient entre 5 à 19 porcelets par portée et cela tous les 6 mois. 3 mois en salle d'insémination, bloquées entre 2 barres en fer, ne pouvant ni reculer, ni avancer, ni se tourner, seulement s'assoir, se coucher et se lever. La mangeoire devant, la fosse à purin derrière. Le sol ? Des grilles ! Si les excréments ne passent pas au travers, tant pis, la truie se couche dessus. Il faut attendre que les truies viennent en chaleur puis elles sont inséminées trois fois, pendant 3 jours de suite, puis attendent 1 mois avant de se faire échographier. Si elles sont pleines, elles vont en salle de gestation, sinon elles se refont inséminées. Seulement 2 chances pour elles de tomber enceinte, ensuite c'est direction l'abattoir car on a pas de temps à perdre avec des truies improductives. Pour les faire venir en chaleur, les porchers font passer un verrat devant elles, dans des couloirs si étroits que les verrats ont du mal à se retourner. Bien sûr ils se prennent des coups de barres en fer lorsqu’ils refusent d'avancer ou de reculer dans ce couloir.
Pour l'insémination, c'est bien simple, le porcher fait monter le verrat sur un bout de plastique, puis le masturbe (si si !) et récolte la semence dans un thermo qui maintient le liquide au chaud. Ensuite la semence est diluée puis séparée en 30 doses (donc 10 truies). Le sperme est mis ensuite dans des sondes spéciales qui seront par la suite enfoncées dans le vagin des truies. Les sondes restent dans leur vagin jusqu'à faire fondre l'embout de cire qui fermait les sondes. Le sperme est alors libéré de la sonde et peut s'écouler dans leur vagin. Cela peut durer une demi-heure, une demi-heure avec un tube plastique dans le vagin... certaines se couchent et le cassent, d'autres se l'enfoncent très profondément, d'autres la font tomber dans la fosse à purin (et donc une sonde de foutue, une « chance » en moins pour elles de tomber enceinte...)
Une fois pleine, si cela arrive, elles sont envoyé en salle de gestation (par un système de couloirs) pour 3 mois 3 semaines et 3 jours ! Elles sont parquées à 6 ou 8 dans des boxes où elles ont la place de se tourner, de faire quelques pas, mais les boxes sont quand même trop étroits car elles se battent et se font des blessures très profondes. Le sol est une grille qui leur fait aussi des blessures aux pattes. J'ai assisté à une matinée « prise de sang »... Le porcher leur prend le groin à l'aide d'une corde (système soi-disant fait pour immobiliser l'animal). Plus les truies tirent, plus la corde se serrent autour de leur groin, elles se mettent à hurler (bouchez vous les oreilles), le vétérinaire se place alors sous elle, et fait la prise de sang sous le cou, dans la grosse veine (combien de loupés ????)
Une fois leur gestation à terme, elles sont envoyés (toujours par le même système de couloirs) dans les salles de mises bas ou maternité. Elles sont une par une dans des sortes de cages en fer, même genre de système qu'en salle d'insémination, sauf que là, il y a un petit espace pour les porcelets.
Là il faut déclencher les mises bas, à l'aide de piqures d'hormones. Les truies hurlent dès qu'elles voient les seringues, il faut donc faire très vite sinon il est impossible de rester dans la salle tellement le bruit des hurlements est insoutenable.
Ensuite elles sont piquées régulièrement avec différents produits, anti ceci, anti cela.
Lorsque les petits naissent... (passage le plus choquant), ils sont triés, les petits avec les petits, les moyens avec les moyens, les gros avec les gros. Au final les truies allaitent des petits qui ne sont pas les leurs, sauf celles qui s'y refusent et qui tuent et déchiquètent les porcelets étrangers (sympa comme vision, des bouts de bébés cochons) Inutile de dire que ces truies là ne sont pas gardées !
Une fois une portée était née, j'étais en extase devant ces petites choses, le porcher m'avait demandé de veiller à ce que tous les porcelets arrivent à boire... Voilà deux heures que je tenais dans mes mains le plus petit de la portée, tellement petit qu'il n'atteignait pas les tétines, si petit, si mignon, plein de vitalité et la force de vivre, il s'était presque endormi dans mes mains lorsque le porcher a débarqué pour voir la portée. Je me suis enlevée de l'enclos, il s'est approché, il a dit « ça c'est trop petit », puis il a pris le petit porcelet par les pattes de derrière, et la frapper d'un coup contre le sol. Le bruit du « PAF » résonne encore dans mes oreilles. Lorsqu’il a vu mes larmes couler, il s'est tout de même excusé et m'a dit que la prochaine fois il me préviendrait avant, de manière à ce que je puisse avoir le temps de me retourner...
Le corps sans vie du petit bébé est resté là, par terre devant l'enclos...
Au fil des jours, les corps se sont multipliés devant les enclos car chaque matin, on avait pour mission de ramasser les porcelets qui avaient été écrasés par les truies pendant la nuit. Si les pauvres avaient le malheur de passer sous les truies pendant qu'elles mangeaient et de s'endormir sous leurs pattes... ils étaient étouffés par la truie lorsqu'elles se recouchait d'un coup d'un seul. Les cris des porcelets ne faisaient pas relever les truies, aussi bizarre que cela puisse paraître. Il est arrivé qu'on arrive à en « sauver » en arrivant à temps en entendant les hurlements, mais bien souvent, on retrouvait des porcelets bien bleus, avec les marques des grilles sur le corps.
Vient ensuite la journée des fameux « soins aux porcelets » ! Quelle jolie façon d'appeler ce pur moment de souffrance...
Un petit chariot, 4 côtés, 4 soins ! Un côté tatouage, un côté vaccin, un côté meulage des dents et un côté coupe des queues ! Au milieu un panier en plastique dans lequel on mettait les porcelets de 3 jours. Inutile de dire que je n'ai pratiqué que les vaccins...
L'appareil servant à tatouer ? Deux plaques métalliques qui se superposent, une sans rien, une avec des pointes représentant des chiffres, une pédale, qui quand on l'actionne serre les deux plaques l'une contre l'autre. On place le porcelet la tête vers le bas, une oreille entre les deux plaques, on met de l'encre sur les piques, on appuie sur la pédale et là « craque » le bruit de la chair qui se craquèle, les piques qui restent coincés dans l'oreille des porcelets, il faut tirer pour que ça se décoince. Et c'est pas fini, on fait la 2ème oreille.
Pour les dents, un bruit de roulette chez le dentiste « dzzzzzzzzzzzzzzzzzz », il faut limer les canines des porcelets car la nature les a fait comme ça mais l'homme veut révolutionner ça ! « ils blessent les mamelles des truies et après elles ne se laissent plus têter » (…) comme si les truies étaient faites pour avoir 19 porcelets alors qu'elles ne sont dotées que de 14 mamelles, et comme si dans la nature cela importait que la truie laisse mourir les plus faibles...
Je vous laisse imaginez... vous faire limer les dents... et encore quand elles ne sont pas coupées à la pince ! Auquel cas, elles sont cassées 1 fois sur 2, ce qui provoque d'énormes infections...
Pour ce qui est de la queue : il y a un petit embout métallique représentant une sorte de C chauffé à 400°C (le fer devient rouge). On place la queue du petit porcelet sur le fer chauffé, jusqu'à ce que la queue soit coupée... Des cris de douleurs, des petits corps qui se tordent et qui hurlent pour s'échapper de leur bourreau, imaginez vous faire couper un membre de cette manière, brûler à vif jusqu'à ce que les os fondent et se détachent. J'ai encore une fois refusé de faire ET de voir le massacre... « ça dure pas longtemps » était l'argument premier... seulement je peux vous dire que cela devait durer bien 6-7 secondes, et que 6-7 secondes comme ça, c'est très très long. Je me suis brûlée par accident avec l'embout, la peau de mon bras est restée même pas la moitié d'une demi seconde sur le fer bouillant, une douleur pire que de l'huile bouillante, j'ai eu la marque en forme de C pendant 1 an sur la peau (cloque énorme, peau qui s'en va, peau rose, peau marron). Je ne veux même pas imaginer la douleur de ces bébés. Sans parler du fait qu'une fois leur queue coupée, ils ne prennent même pas soin de les poser délicatement sur leurs 4 pattes mais les balance, ce qui signifie qu'ils se retrouvent sur les fesses, à l'endroit où ils viennent de se faire bruler vifs... Si on nous coupait un doigt de cette manière je ne pense pas que l'on apprécierait que quelqu'un nous appui le moignon qui nous reste très fort sur la table... Les queues des porcelets sont donc coupées, pourquoi me direz vous ? Parce qu'ils sont parqués dans des cages bien trop petites par rapport au nombre qu'ils sont, qu'ils en deviennent fous et se bouffent entre eux. Sans parler des carences qu'ils accumulent et qui les rend cannibales. Donc pour régler ce « petit problème » l'homme a trouvé la solution simple, rapide, efficace et pas coûteuse de leur couper des membres à vifs !
Les porcelets blessés (toujours les pattes à cause des grilles), sont marqués à l'aide d'un appareil qui leur trou littéralement l'oreille. Ils ont donc des trous en forme de triangle ou de carré dans les oreilles. Sympa !
Ensuite arrive le 5ème jour des porcelets... Sûrement le pire si le porcelet est un mâle... Je n'ai fait que « trier » les petits, étant bien incapable de faire ce qui va suivre. Nous étions munis d'un casque à mettre sur les oreilles, ceux que les ouvriers utilisent lorsqu'ils se servent d'un marteau-piqueur... car les cris d'un porcelet qui se fait littéralement castrer sans anesthésie pourrait facilement faire péter un verre en cristal. Ils prennent le porcelet par les pattes de derrière, le bloque entre leurs jambes, prennent une lame de rasoir, font une incision dans les testicules du porcelet, appuient bien fort pour les faire sortir, arrachent le tout, mettent un peu de poudre sur les deux plaies et reposent le porcelet comme si de rien n'était... Chose très facile à faire, quand on s'est persuadé que « les animaux ne souffrent pas »... Sauf qu'ils souffrent sinon ils ne hurleraient pas de la sorte.

Il y a des porcelets mâles qui échappent à ce genre de pratique car ils ont des hernies (cas où les testicules sont dans la même poche que les intestins). On ne peut pas inciser sinon les intestins sortiraient avec... Il faut être un professionnel pour le voir. Sauf qu'il y avait avec moi une personne en stage qui avait accepté tel un mouton de faire les castrations, et qui par mégarde avait ouvert un porcelet qui avait une hernie. On ne s'en était pas rendu compte tout de suite, seulement après quelques heures... Et là vision d'horreur... Un petit porcelet, bien vivant, assis sur ses intestins tout sanguinolent... Ni une, ni deux, le porcher la pris et la taper par terre. PAS LE TEMPS DE ME RETOURNER. J'ai vu cette petite chose par terre avec le crâne explosé... mais pas mort... réaction « Il n'est pas mort !!!!! ». Réaction du porcher : un énorme coup de pied sur le crâne « Maintenant il l'est ! ». J'ai cru que je m'évanouissais.

Les porcelets sont séparés de leur mère à 28 jours en moyenne (certains seulement 21) puis sont envoyés dans des camions chez des engraisseurs.
Les truies retournent inlassablement en salle d'insémination à peine les porcelets partis. Et le cycle recommence !
Les causes de réformes des truies (réforme = abattoir) sont les suivantes : pas assez productives (moins de 8 porcelets), pas assez maternelle (mange, écrase ses petits), problèmes de pieds (pas étonnant vu qu'elles sont sur des grilles), trop vieille (= 4 ans ) (merci pour les loyaux services), « méchante » (certaines mordent, foncent dans les gens, défoncent les cages), pas assez fertiles.

Une chose qui m'a profondément marqué aussi : les animaux n'ont pas d'eau à leur disposition. Un système distribue automatiquement la nourriture sous forme de soupe à heure précise. Un coup la soupe, un coup l'eau, sauf que les mangeoires ne sont pas nettoyées, ce qui fait que lorsque l'eau arrive, elle est mélangée au reste de soupe, donc ce n'est pas de l'eau pure, celle qui désaltère quand on a soif. De plus, si les truies ont soif à 13h, elles doivent attendre par exemple jusqu'à 17h avant que la ration ne soit distribuée. Il n'y a rien de pire que de ne pas pouvoir boire lorsqu'on a soif.

Pendant 15 jours j'ai donc assisté à ces mutilations et à ces aberrations, J'ai passé mon temps à faire des piqures pour soulager les animaux qui avaient des problèmes de pieds (dieu seul sait qu'il y en avait) à surveiller les nouveaux nés, à parler aux truies, en les regardant dans les yeux et en pleurant, parce qu'il n'y a rien de plus expressif qu'un regard de cochon...


Les volailles

Il n'y avait pas de volailles au lycée, mais nous faisions chaque semaine une visite dans une exploitation voisine, avec différents animaux à chaque fois.
J'ai donc visité un élevage intensif de poules pondeuses en batteries, un élevage « plein air » de Chapon Label Rouge (!!), un élevage intensif de canards et j'en passe.
Les poules pondeuses, à 9 dans une cage grande comme 2 feuilles A4, aussi haute que les poules, le sol en pente (vive le confort) pour que les œufs glissent et tombent sur le tapis roulant prévu à cet effet. Des animaux déplumés à force de se piquer, des animaux dans un état lamentable, des cages sur 3 étages et sur 200m de long, dans le noir, avec la lumière artificielle qui s'allume la nuit, pour faire pondre les poules... Des cages si petites face à toute la place qu'il y avait dans le bâtiment... Une pure honte, de la maltraitance animale pure et dure, un cauchemar réel.
De plus, à leur naissance les animaux sont sexés : les femelles iront dans les exploitations pour pondre, les mâles eux seront envoyés dans un broyeur par le biais d'un tapis roulant, bien vivant ou seront gazés car « ne servent à rien ».
Les becs des volailles sont coupés pour éviter les « piquages » dans leur si grande cage, à la pince puisque c'est la mode des pinces, sans anesthésie (bien évidemment). Les griffes aussi sont coupées : on fait passer les animaux sur un tapis roulant munis de trous, sous le tapis roulant se trouve une sorte de scie qui coupe tout ce qui passe, les griffes passent donc à travers les trous et sont coupés, si c'est une patte qui passe, c'est pareil !
L'odeur qui règne dans les bâtiment d'élevage est plus qu'infecte (comme pour les porcs). Les animaux vivent au dessus de leurs excréments... Comment est-ce possible !?
Les vieilles poules pondeuses sont envoyées à l'abattoir et sont transformées en petfood ou servent à faire les paellas.
Pour ce qui est de l'élevage des Chapons Label Rouge ! Tout d'abord savez vous ce qu'est un chapon ? C'est un coq sans testicules ! On les lui a retiré de cette manière : on l'ouvre au scalpel vers les côtes, à l'aide d'une pince on attrape les testicules, on les arrache d'un coup sec et on relâche la pauvre bête... (encore une fois ceci est fait sans anesthésie) C'est une opération tellement douloureuse qu'un coq sur 2 meure dans les 5 minutes qui suivent l'opération. L'agriculteur nous avait d'ailleurs dit qu'une fois des journalistes étaient venus pour filmer la scène mais que bien entendu il avait refusé ! (« pas envi d'avoir des emmerdes avec les associations de Protection Animale »)
Ensuite il faut savoir qu'ils sont effectivement en « plein air » pendant quelque mois mais que ensuite pour finir leur engraissement, ces animaux sont enfermés dans des minuscules cages en bois, et sont gavés de maïs jusqu'à être suffisamment gras pour être tués.
L'abattoir des volailles est affreux : les animaux sont suspendus par les pattes, qui de temps à autres lâchent car les animaux sont engraissés trop rapidement et leurs os n'ont pas le temps de se solidifier, ce qui veut donc dire que l'on retrouve une poule sans pattes gisant sur le sol, en vie, et ses pattes toujours accrochées au mécanisme... Elles circulent via ce système la tête en bas jusqu'à arriver dans une espèce de boîte noire. A l'intérieur se trouve une sorte de scie mécanique qui tourne et qui leur coupe la tête à leur passage. Lorsqu'elles sortent de la boîte, elles n'ont donc plus de tête.
Les canards sont eux aussi sur des grilles dans des cages trop petites, au dessus de la fosse à lisier qui dégage une odeur à faire vomir.
J'ai aussi visité un élevage intensif de poulets de chair... Au début, c'est super ! Les poulets ont beaucoup de place ! Le grand bâtiment d'une centaine de mètres, accueille des milliers de petits poussins sur de la paille bien fraîche (ou copeaux), ils peuvent courir sans problème, atteindre les abreuvoirs et les mangeoires. Sauf, que le bâtiment ne grandi pas en même temps que les poussins. Et en un rien de temps, les poulets bien engraissés se retrouvent les uns sur les autres, dans une chaleur extrême, se piétinent, ne peuvent plus atteindre l'eau sans marcher sur les autres, la paille qui leur servait de litière est souillée, beaucoup meurent étouffés, d'autres de faim ou de soif car incapables d'aller se nourrir (coincés par les autres, blessés aux pattes).

Les lapins

Nous n'avons jamais visité d'élevage de lapins, nous avons seulement vu des vidéos.
Dans ces fabuleux élevages, les lapines servent d'usine à lapereaux. Elles sont enfermées dans des cages minuscules sur des grilles (comme toujours) au dessus de la fosse à lisier.
Il y a très peu de mâles. Les agriculteurs font monter ces derniers sur des sortes de mannequins, et récoltent la semence par le biais d'un petit tube. Ensuite, les lapines sont inséminées... Maintenues sur le dos, sans pouvoir bouger, elle subissent la barbarie humaine, une fois de plus. Le tube que les exploitants leur introduisent dans le vagin paraît énorme.
Une fois inséminées, elles attendent, patiemment, de mettre bas. Leurs petits seront gardés 28-30 jours avec elles, puis ensuite seront envoyés à l'engraissement. Tous les 30 jours, les lapines sont inséminées, ainsi, à peine les petits sont nés, elles sont à nouveau enceintes.
Les causes de réforme des lapines sont les suivantes : problèmes de pattes (…), pas assez maternelles (mangent leurs petits), pas assez prolifiques (comme si elles choisissaient le nombre de lapereaux), vieilles (= 2 ans...)
Les lapins sont tués par la main de l'homme, en un coup derrière la tête, quand ce n'est pas contre le mur.
Les lapereaux estimés trop petits subissent le même sort que les petits porcelets.

La foire aux bestiaux

Un endroit qu'il faudrait absolument faire contrôler par la DDSV, la foire aux bestiaux de Bourg En Bresse, « La Chambière » (une visite organisée par notre école). Une vision cauchemardesque !
Des animaux, s**es, épuisés, blessés, handicapés, maigres, entassés les uns sur les autres dans des enclos fait pour même pas un animal, sans eau, battus à chaque instant par le premier imbécile venu muni d'une canne.
Des vaches tellement maigres et déshydratées que leur yeux ressortent de leurs orbites, des bœufs entassés les uns sur les autres, 2 couchés, 3 à cheval dessus essayant tant bien que mal de tenir en équilibre, la langue pendante, soufflant, souffrant.
Des veaux éborgnés, des cornes cassées, des yeux crevés, des blessures à tous les membres, et une chaleur à crever.
J'ai pleuré tout le temps de la « visite », incapable de regarder ces animaux dans les yeux, tellement je me sentais impuissante devant tant de mépris pour des êtres vivants.
J'ai vu une vache tendre le cou autant qu'elle le pouvait, en sortant sa petite langue pour atteindre un abreuvoir vide et hors de portée, les yeux plein d'espoir, j'ai vu des enfants d'agriculteurs de même pas 10 ans battre avec des cannes en bois des veaux qui refusaient d'avancer car exténués, j'ai vu des agneaux parqués comme des sac à patate, assoiffés, j'ai vu des chevaux, plus maigres que jamais, déformés, avec le bassin plus haut que l'encolure, la crinière dans un état lamentable, qui attendaient patiemment qu'un boucher veuille bien les acheter, j'ai vu des taureaux accrochés par les cornes aux barreaux d'un enclos, tellement bas qu'ils étaient obligés de se mettre à genou sur le béton, la tête coincée aux barreaux, j'ai vu la misère animale, une scène sans nom d'animaux mutilés, souffrants, angoissés et stressés, crevant de chaud sous le poids des autres, battus à tout bout de champs sans aucune raison, seulement par plaisir.
Je me suis approchée d'un enclos dans lequel il y avait des veaux de même pas 3 mois, j'ai demandé au premier arriéré venu s'il était possible de leur amener à boire, il m'a ri au nez en hurlant à tous ces collègues « hey ya la gosse qui veut donner à boire aux veaux ahahaha ».
Cela a fait rire tout le monde, j'avoue que je n'ai pas compris.
Une guide nous a expliqué le fonctionnement de la foire, et en passant devant une vache laitière très très très maigre, elle nous a dit « tiens voilà un cadavre ambulant qui finira en steak haché »... Comment peut on sortir une connerie de la sorte ? Tous les débiles de ma classe ont explosé de rire en répétant « cadavre ambulant » à la pauvre vache qui se trainait, boitant et soufflant.
Quand on voit quelque chose comme ça, on se demande vraiment pourquoi on fait partie de la même espèce que tous ces salauds, ces tarés qui se tortillent de joie devant la souffrance animale, qui battent à tour de bras des animaux qui ne comprennent même plus pourquoi on les frappe, ces hommes qui se disent supérieurs aux animaux.

L
'abattoir
Une autre visite organisée... Quel endroit charmant... Des bout d'animaux suspendus en l'air, à la chaine, un nombre incalculable, principalement des porcs et des vaches (ou du moins ce qu'il en reste)
Nous avons remonté la chaine d'abattage, des bouts de viande jusqu'à l'animal vivant. Je me suis effondrée à la vue des vaches encore entière avec leur pelage, suspendues en l'air, la gorge tranchée, la langue pendante, se vidant de leur sang... Et cette odeur de mort... J'ai totalement refusé de voir les animaux se faire tuer, je suis donc rester là, devant les vaches mortes suspendues en l'air.
Bien sûr les autres ont continué de remonté la chaine pour voir les bêtes se faire lâchement Assassinés. Il était hors de question que je vois un tel massacre, j'en avais assez vu.
Bien sûr ils n'ont pas pu s'empêcher de me raconter comment ça se passe. Les vaches sont entassées dans un enclos, puis l'enclos se rétrécit, et les vaches sont poussées dans un couloir, elles ne peuvent être qu'une par une, à la queue leu leu. Ensuite une barrière, elles entrent une par une dans la "salle". Un appareil les bloque et les maintient immobile, ensuite un homme passe au dessus de la vache (il y a tout un système, comme un pont au dessus de l'appareil qui maintient la vache) et lui enfonce une grosse pointe dans le crâne (ce qui est censé tuer l'animal instantanément) c'est comme un revolver, sauf que ce n'est pas une balle qui sort, c'est une grosse pointe qui sort et qui rentre, quand ils appuient sur la gâchette ça sort d'un coup avec une force inouïe et ça revient dans le chargeur. Ensuite un autre homme qui est en bas, égorge la vache et lui met une chaine autour d'un des sabots des pattes arrières pour la soulever comme un vulgaire sac à patate. La bête se vide de son sang la tête en bas, bien sûr elle bouge encore mais « c'est les nerfs » comme ils disent...(...) j'en doute... puis ensuite elle commence la chaine (là où moi je me suis arrêtée)
Ça va très très vite la chaine, à chaque étape une partie du corps est enlevée : la peau « flaf » d'un coup tout est arraché (ils ont des énormes couteaux qui coupent comme des lames de rasoirs) ensuite les yeux, la langue, les oreilles, mais ils les gardent parce que dessus il y a les boucles qui permettent une traçabilité des animaux. Ensuite c'est de la boucherie, ils coupent chaque partie de la vache en tout petits bouts, si bien qu'à la fin, on ne sait même plus de quel animal il s'agissait.
Il règne une atmosphère qui rend très mal à l'aise, c'est un endroit sordide, qui pue le stress, le sang, la transpiration des bêtes, et on ne sait pas trop quoi d'autres.
Une chose est sûre : plus jamais de ma vie je ne mettrais mes pieds dans un tel lieu, un lieu où on massacre des êtres vivants.

Le stage en Centre d'insémination équine

Il fallait que je réalise pendant l'été, un stage de 8 semaines dans un centre de mon choix, afin de répondre à une problématique et de réaliser un rapport de stage.
Ne voulant pas revoir les horreurs que j'avais vu chez les moutons, vaches, porcs, volailles, et lapins, j'ai décidé d'aller dans un centre d'insémination équine. Mais j'étais encore loin d'imaginer ce que subissent les pauvres juments !!
Premièrement le chef du centre (mon maitre de stage) passait son temps à critiquer les bêtes et à dire que celle ci était « conne », ou que celle là était « bête qu'elle en peut plus ».
Je pensais connaître le monde du cheval, pour avoir pratiqué l'équitation pendant presque 10 ans. Bien sûr, vu mon point de vue, beaucoup de choses me déplaisent dans ce milieu (coups de cravaches pour faire obéir les pauvres chevaux qui n'ont jamais demandé à avoir des hommes sur leur dos, dressage avec les éperons... etc) Mais je n'avais jamais vu de choses comme ça...
Tout d'abord, les juments qui gesticulent pendant qu'on leur trifouille leur parties génitales sont immédiatement équipées d'un « tord-nez », un appareil de torture qui « soi-disant » les « endort » : un gourdin en bois, muni d'une corde à son extrémité. On passe le bout du nez des chevaux dans la corde et avec le manche on tourne jusqu'à ce que le nez ait fait un tour sur lui même. Le chef du centre serrait tellement fort que les juments hurlaient de douleur (je n'avais jamais entendu un cheval crier, c'est horrible). La plupart des juments qui venaient se faire inséminer avait déjà un poulain (on recommence avec les usines à bébés) et les pauvres étaient totalement perdus lorsqu'on amenait leur mère se faire échographier : ils ne savaient pas où passer (la stalle dans laquelle était maintenue les juments possédait un petit couloir qui permettait au poulain de rester à côté de sa mère). J'ai vu un poulain voler en l'air suite à l'énorme coup de pied dans la tête qu'il a reçu de la part du chef de centre, car « cet imbécile ne passe pas où il faut ! ».
J'ai vu cette même personne tabasser une jument avec le manche du « tord-nez ». D'énormes coups sur le chanfrein qui faisaient saigner les juments du nez. Une fois, je suis revenue chez moi avec un tishirt ensanglanté, ma mère s'est demandée si on ne m'avait pas frappée. J'avais simplement essayé de rassurer une jument en lui parlant, elle avait soufflé par le nez et tout le sang m'était atterri dessus.
Un passage très choquant lors de mon stage : un jeune poulain de 3 ans devait partir du centre pour aller se faire débourrer (dresser) et devait donc pour cela monter dans un camion. Il n'en avait jamais vu, puisqu'il était enfermé dans un box dégueulasse avec du crottin jusqu'aux genoux depuis sa naissance (ou presque). Une scène affreuse : de gigantesques coups de chambrières sur la tête, sur le corps, sur la croupe pour le forcer à monter dans le camion. Le poulain, attaché avec une longe à l'intérieur du camion, se débattait, se cabrait (toujours en étant à l'extérieur). Un moment il s'était même renversé par terre en glissant sur la rampe, il ne s'était pas relevé tout de suite et avait reçu peut être 50 coups de fouets sur la tête. Du sang coulait sur ses yeux, les marques de brûlures sur sa croupe se voyaient très nettement. Si bien qu'un moment le poulain avait réussi à ouvrir la boucle du licol et s'était échappé dans le centre.
Quand on l'a eu enfin rattrapé, le chef du centre s'était déchaîné dessus. La stagiaire qui était avec moi pleurait, comme moi, en hurlant que ce n'était pas la bonne méthode pour le faire monter. Une heure plus tard le poulain n'était toujours pas monté dans le camion, il dégoulinait de sang et de sueur, le regard alerte, plein de stress, mort de peur, angoissé de recevoir encore et encore des coups. Les gens qui étaient venus le chercher proposèrent de placer le camion à la sortie d'une stalle, de manière à ce que le poulain y entre de lui même, en passant par la stalle. En 5 minutes, le poulain fut dans le van.
Une semaine plus tard, j'ai revu le monsieur qui était venu chercher le poulain. Il m'a dit qu'il avait fait voir le poulain par un vétérinaire et que ce dernier avait été obligé de lui faire des points de sutures car les plaies étaient trop importantes. Il m'avait aussi avoué que la méthode ne lui avait pas du tout plu mais que comme moi il n'avait rien osé dire...
Le bourreau des chevaux, s'amusait aussi à attacher les queues des juments à leur licol car cela l'énervait lorsqu'elles essayaient tant bien que mal de se débarrasser des taons qui leur piquaient le ventre. Les pauvres se faisaient donc piquer et devenaient très nerveuses puisqu'elles ne pouvaient plus fouetter de la queue.
Le pauvre chien de ce même homme recevait des clés à molette dans la tête chaque fois qu'il n'écoutait pas et il restait attaché à un bout de corde de moins d'un mètre toute la journée. Lorsqu'il criait sur le chien alors qu'il n'avait rien fait, et que ce dernier se faisait pipi dessus, il se mettait à hurler de rire en disant « on fait un petit pipi ???? »...
Une fois le chien était libre et avait coursé des poules, il l'avait enfermé dans un box et l'avait roué de coups de pieds. Les cris du chien suppliant d'arrêter n'avaient eu l'air de faire aucun effet.
Huit semaines très très longues, à voir des animaux se faire encore martyriser, sans pouvoir rien dire...


La mentalité des agriculteurs

Les élèves de ma classe venaient presque tous du milieu agricole et clamaient tous « aimer les animaux ».
J'ai pourtant assisté à ces différentes scènes, qui de part leurs violences prouvent que ce n'était que mensonge...
Le fermier de l'école se permettait d'empoisonner les pigeons qui venaient se poser sur l'étable. Avant de mourir, ils étaient donc très affaiblis et marchaient sur le sol, en dodelinant. Les élèves de ma classe s'étaient donc amuser à les ramasser par terre, puis à leur arracher les ailes, puis les pattes, avant de leur fracasser le crâne sur le sol et à sauter dessus.
Il y avait aussi cet espèce de concours qui consistait à « exploser » les souris qui sortaient de la paille en leur sautant à pieds joints dessus : le premier qui en tue une à gagné !
Sans parler des coups de pieds balancés aux chiens qui passaient, des discussions sur ce qu'il s'était passé chez eux la veille « on a fait un lancer de chatons sur les murs hier !!!! » et j'en passe...
A la fin des 2 ans, ils faisaient exprès de tuer les animaux devant moi car ça les amusait que je pleure
« allez on va faire pleurer Lydia ! »...

Pour finir ce long témoignage, qui restera incomplet car je ne peux pas décrire 2 ans de cauchemard, je voulais dire que beaucoup d'humains sont complètement fêlés, qu'ils n'ont aucune notion du bien et du mal et qu'on peut leur faire faire n'importe quoi. De plus, l'effet de foule les rend incontrôlables, idiots et dévastateurs. Ils n'ont absolument aucun respect pour la vie, et je pense que lorsqu'on est capable de faire souffrir et de tuer des animaux de la sorte, on est capable d'en faire autant avec d'autres êtres humains. Ces gens ne devraient même pas exister, ils devraient être enfermés ou tués. Je suis tout à fait consciente de ma généralité, mais j'ai vu tellement d'endroits similaires sur ces points que je ne peux que généraliser. Le Fric fait faire n'importe quoi aux êtres humains.
Mais qu'est ce qui nous donne le droit de « posséder » les animaux ? De les violer ? De les maltraiter ? De les persécuter ? De les enfermer ? De les mutiler ? De les tuer ? De les sélectionner ? De les exploiter ? Notre cerveau ???? Là est la grande question...

***************
pour les produits BIO, (on avait quand même une partie dessus en cours)


- pour les vaches laitières : elles sont au pré la journée (pas entravé dans des batiment en béton) . Après le reste c'est la même chose, les veaux enlevés, le lait volé, les réformes, etc... (ce que je ne sais pas cest si on les pique avec les hormones? surement, ça fait gagner plus de fric...)

- pour les poules : idem elles sont dans des enclos exérieurs pendant un temps mais je pense que comme les chapons, les derniers mois sont intensifs et elles doivent sûrement être enfermées dans des cages plus petites qu'elles pour être gavées de mais bio (lol)

De toute façon, que ça soit bio ou non, il leur arrive toujours des misères. Sauf peut être dans la campagne profonde dans la toute petite exploitation familiale avec un vieux batiment qui est pret à s'éffondrer, où la fermière élève 10 poulettes et 2 vaches.

Mais ces petites fermes sont en voix de disparition car elles sont toutes rachetés par les grandes exploitation agricole industrielle qui s'intensifient, se diversifient, s'agrandissent encore et encore : le moins de place possible avec le plus d'animaux possibles : la maitre mot : la rentabilité !

On va dire que le bio c'est mieux car les animaux voient la lumière du jour, le ciel bleu, les jolies fleurs et l'herbe verte. Mais faut pas se leurer, ils subissent aussi des misères.

Videos:
http://unamourvache.info/infosani.php#abattoir

ALORS, TOUJOURS ENVIE DE MANGER DE LA VIANDE?????????????????

Voici l'appareil de torture qui coupe les queues des porcelets (le C)
L'appareil pour épointer les dents des porcelets (il faut arreter de meuler avant que la dent saigne !)
Le bistouri servant à castrer
Les seringues
L'écorneur pour les veaux (la partie grise s'applique à la verticale sur la tête des veaux à l'emplacement présumé des cornes)
L'appareil servant à tuer les animaux à l'abbatoir : la matador (pointe qui rentre et qui ressort)
Publié le 09 avril 2009 à 23:18
Par emma

Newsletter Avril 2009

URGENT DERNIERE MINUTE : Refusant d'entendre la voix des anticorrida, Guillaume Durand a persisté dans la censure en déprogrammant l'écrivain Christian Laborde et en écartant Claire Starozinski, fondatrice de l'Alliance Anticorrida.
Pour défendre les taureaux, ils ont invité Yvan Le Bolloc'h, qui déclarait dans Midi Libre du 14 Août 2007 "C'est ma première feria et je découvre avec plaisir. J'attends avec impatience d'assister à une corrida..."
Alors dimanche 5 avril, nous appelons à boycotter France2 toute la journée !
Faites passer l'info. Inondez le web et montrons notre force malgré la censure et les manipulations des aficionados !


Animaux domestiques

FRANCE : Appel à l’adoption : Eve ANGELI au refuge de Mougins le 8 mars de 14 H 30 à 17 H 00
La chanteuse Eve ANGELI sera présente ce dimanche 8 mars, de 14H 30 à 17H 00, au refuge de Mougins afin de soutenir l’action de la SPA et d’aider l’équipe à trouver une famille aux chiens et chats.

BELGIQUE : La Cour constitutionnelle rejette la requête des marchands d’animaux qui demandaient une abrogation de la loi
GAIA, Animaux en Péril et la Chaîne Bleue Mondiale ouvrent des points de contact pour les plaintes se rapportant aux infractions à l’interdiction de vendre des chiens et des chats dans les magasins d’animaux.

Animaux sauvages

La science harponnée par la Commission baleinière au profit d’un compromis politique
A l’issue de trois jours de réunion d’intersession de la Commission baleinière internationale (CBI), cette dernière a aujourd’hui donné le feu vert à ce que les pro-conversation considèrent comme un dangereux changement de cap mettant en danger l’avenir des baleines.

Sans précédent au Canada : un sénateur dépose un projet de loi pour mettre fin à la chasse au phoque
IFAW se réjouit du projet de loi émanant du sénateur Mac Harb qui réclame de mettre fin à la chasse aux phoques. C’est la toute première fois qu’un politicien canadien présente une loi mettant un terme à ce qui demeure le plus grand massacre de mammifères marins au monde.

Plus de 17.200 phoques du Groenland tués en deux jours
Le Ministère canadien des Pêches et Océans (MPO) va fermer la première zone de la chasse aux phoques aujourd’hui, après que le premier groupe de chasseurs a déjà tué 17.200 phoques du Groenland. Le MPO se prépare à rouvrir la chasse dans une autre région du Golfe du Saint-Laurent vendredi.

Un coffret pour financer un pigeonnier contraceptif
La SPA protège tous les animaux y compris les pigeons trop souvent éradiqués pour réguler leur population. Lorsque la société Vivara, spécialisée dans la vente de produits pour les oiseaux, l’a appris elle a souhaité encourager les démarches de la SPA.

Elevages de primates au Cambodge : One Voice se mobilise
Les enquêteurs de One Voice, au risque de leur vie, ont infiltré un élevage de primates au Cambodge. Destinés à des laboratoires de recherche et même à un grand centre de primatologie français, ces singes survivent dans des conditions inacceptables… Et pour faire face à la demande, les captures d’individus sauvages se multiplient. One Voice se mobilise et organise une grande manifestation le 25 avril. Ensemble nous pouvons mettre un terme à ces souffrances !

Chasse / Peche

FRANCE : Borloo débourse 190 000 € pour... treize huttes de chasse !
Le ministre dit de l' Écologie cumule les cadeaux (1) à ses amis les chasseurs. Le dernier en date, ce généreux don d’argent public pour des intérêts privés. L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages dénonce ces mesures bling-bling, anti-démocratiques, anti-sociales et anti-écologiques.

Divers

FRANCE : 29 Mars à Goussainville : concert au profit de la SPA
Tous au Conservatoire Municipal de Goussainville le 29 mars prochain à 14H 30 au Théâtre Sarah Bernhardt. D'une capacité de 600 places le Conservatoire, sous la direction de Patrick Vervelle, réunira sur scène plus de 80 musiciens au profit de la SPA. Cet évènement exceptionnel a pour objectif de rassembler le public autour d'un concert classique et de reverser les fonds au profit de la cause animale et tout particulièrement, celle des 100 000 chiens et chats abandonnés chaque année en France.

"Divertissements"

FRANCE : Un lion sauvé par la Fondation Assistance aux Animaux et la SPA !
La Fondation Assistance Aux Animaux et la Société Protectrice des Animaux (SPA) se sont une nouvelle fois unies afin de sauver le dernier animal sauvage détenu par le Cirque Paradis Circus, un lion âgé de 4 ans environ.

Expérimentation animale

BELGIQUE : Les Belges opposés à la souffrance des animaux de laboratoire
La grande majorité de nos compatriotes (78 % des Belges, 82 % des Wallons, 86 % des Bruxellois et 76 % des Flamands) trouve que les expériences sur les animaux qui ne sont pas en rapport avec des maladies humaines graves ou mortelles doivent être interdites. Seul 1 Belge sur 10 estime que l'autorisation de telles expériences doit être maintenue (11% sont indécis).

Expérimentation animale : révision de la législation européenne
Le vote du 31 mars de la Commission Agriculture du Parlement européen, chargé de réviser la directive relative à l’expérimentation animale, marque un jour sombre pour les animaux. Les propositions adoptées n’amélioreront pas leur sort. Elles permettent de continuer à leur infliger les pires souffrances et ne tiennent compte ni de l’opinion publique, ni des progrès scientifiques qui montrent la meilleure fiabilité des méthodes substitutives.


CONSERVATION DE LA NATURE avec Conservation-nature.fr

Photos
Asphodèle
Circaète Jean-le-Blanc
Crocus géant
Faucon crécerelle
Iris jaunâtre
Narcisse douteux
Orchis géant
Petit genêt d'Espagne
Pissenlit
Santoline petit cyprès

Mesures conservatoires tout public

Réduire la quantité de déchets
En 2004, les activités économiques et les ménages ont produit 80 millions de tonnes de déchets non inertes en France, non compris l’agriculture et les déchets non dangereux des services. La production totale s’élève à 414 millions de tonnes en comptant les déchets inertes. 53 % des 80 millions de tonnes de déchets non inertes sont recyclés ou réutilisés.

Espaces protégés

Parc Naturel Marin
Un Parc Naturel Marin est créé dans une zone hébergeant un patrimoine naturel remarquable. La mise en place d’un tel parc a pour vocation de contribuer à la connaissance du patrimoine marin ainsi qu'à la protection et au développement durable du milieu marin. Ils sont considérés comme des espaces multi-usages où différentes zones peuvent être distinguées.

Réserve Naturelle Régionale
Une Réserve Naturelle Régionale est un territoire d’une ou plusieurs communes dont la conservation de la faune, de la flore, du sol, des eaux, des gisements de minéraux et de fossiles et, en général, du milieu naturel présente une importance particulière ou qu'il convient de les soustraire à toute intervention artificielle susceptible de les dégrader. Elles ont pour objectif d’assurer la conservation d’éléments du milieu naturel d’intérêt national ou la mise en œuvre d’une réglementation communautaire ou d’une obligation résultant d’une convention internationale.

Réserve Biologique
Les Réserves biologiques constituent un outil de protection propre aux forêts publiques et particulièrement bien adapté à leurs spécificités. On distingue deux types de réserves biologiques : les réserves biologiques dirigées et les réserves biologiques intégrales.

Réserve de Chasse et de Faune Sauvage
Les Réserves de Chasse et de Faune Sauvage ont quatre principaux objectifs : protéger les populations d'oiseaux migrateurs conformément aux engagements internationaux, assurer la protection des milieux naturels indispensables à la sauvegarde d'espèces menacées, favoriser la mise au point d'outils de gestion des espèces de faune sauvage et de leurs habitats et contribuer au développement durable de la chasse au sein des territoires ruraux.

Arrêté de Protection de Biotope
Les arrêtés de protection de biotope sont des aires protégées à caractère réglementaire, qui ont pour objectif de prévenir, par des mesures réglementaires spécifiques de préservation de leurs biotopes, la disparition d’espèces protégées. Ces biotopes sont nécessaires à leur alimentation, à leur reproduction, à leur repos ou à leur survie. Ils peuvent être constitués par des mares, des marécages, des marais, des haies, des bosquets, des landes, des dunes, des pelouses ou par toutes autres formations naturelles peu exploitées par l'homme. Il peut arriver que le biotope d’une espèce soit constitué par un lieu artificiel (combles des églises, carrières), s’il est indispensable à la survie d’une espèce protégée.

Espace Naturel Sensible
Les Espaces Naturels Sensibles (ENS) ont pour objectif de préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux naturels et des champs d’expansion des crues et d’assurer la sauvegarde des habitats naturels ; mais également d’aménager ces espaces pour être ouverts au public, sauf exception justifiée par la fragilité du milieu naturel. Toutefois l’accueil du public peut être limité dans le temps et/ou dans l’espace, voire être exclu, en fonction des capacités d’accueil et de la sensibilité des milieux ou des risques encourus par les personnes.

Site inscrit et site classé
Les sites inscrits et classés ont pour objectif la conservation ou la préservation d'espaces naturels ou bâtis présentant un intérêt certain au regard des critères prévus par la loi (artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque). L'inscription soit concerne des sites méritant d'être protégés mais ne présentant pas un intérêt suffisant pour justifier leur classement, soit constitue une mesure conservatoire avant un classement. Le classement offre une protection renforcée en comparaison de l'inscription, en interdisant, sauf autorisation spéciale, la réalisation de tous travaux tendant à modifier l'aspect du site.

Réserve de biosphère
Les réserves de biosphères ont pour objectif de constituer un réseau mondial de sites modèles d'étude et de démonstration des approches de la conservation des ressources naturelles et du développement durable.

Espace Boisé Classé
Les espaces boisés classés ont pour objectif la protection ou la création de boisements ou d'espaces verts, particulièrement en milieu urbain ou péri-urbain. Ils concernent les bois, forêts et parcs, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, qu'ils soient enclos ou non et attenants ou non à des habitations. Ce classement peut également s'appliquer à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies, des plantations d'alignements.

Articles

Une espèce de mammifères sur dix menacée en France métropolitaine
Les résultats de ce troisième chapitre de la Liste rouge des espèces menacées en France révèlent que onze espèces de mammifères sur 119 (dix espèces continentales et une marine) sont menacées de disparition du territoire métropolitain. Ces chiffres sont issus de l’évaluation réalisée par le Muséum national d’Histoire naturelle et le Comité français de l’UICN, en partenariat avec la Société française pour l’étude et la protection des mammifères et l’Office national de la chasse et de la faune sauvage.

Hotspot - Point chaud de biodiversité
Les extinctions d’espèces constituent l’aspect le plus grave des crises de biodiversité : elles sont irréversibles. L’extinction est un processus naturel mais les impacts humains l’ont accéléré d’un facteur supérieur à 1000. Les budgets de conservation de la biodiversité sont insuffisants étant donnée le nombre d’espèces menacés d’extinction : il est crucial d’identifier des priorités de conservation. L’impossibilité d’investir dans tous les endroits du globe pour conserver la biodiversité a poussé, en 1988, des scientifiques à définir des zones prioritaires sous le concept de Hotspot.

Hotspot : les îles Caraïbes
Les îles Caraïbes accueillent une grande diversité d’écosystèmes, allant des forêts de montagne aux cactus des garrigues qui ont été dévastés par la déforestation et la destruction des habitats. Ce hotspot abrite des dizaines d’espèces extrêmement menacées avec notamment deux espèces de Solenodon (Musaraignes géantes) et le Crocodile de Cuba. Il est également exceptionnel pour une partie de sa faune de petite taille, abritant ainsi le plus petit oiseau du monde (Petit colibri abeille) et le plus petit serpent.

Les espèces menacées
16 119 espèces sont menacées d’extinction dont 7725 animaux et 8393 plantes. Ces chiffres sont toutefois très certainement sous estimés car seulement 3 % de la biodiversité connue est estimée. De plus, la biodiversité connue est certainement huit fois moins importante que la biodiversité existante.

Monographies

Alouette bilophe
Agame de Bibron
Aigrette dimorphe
Ammomane isabelline
Bulbul orphée
Corbeau pie
Crapaud vert
Dromadaire
Ecureuil de Barbarie
Faucon crécerelle
Fous à pieds rouges
Fouette-queue
Frégate du Pacifique
Géopélie zébrée
Girafe
Iris Jaunâtre Martin triste
Orchis géant
Tortue verte

Publié le 22 décembre 2008 à 11:21
Par emma
Humeur : Souriante

Île de Wight, Angleterre -
Le personnel d'un refuge a décidé de mettre des lentilles de contact à un vieux chat.



Ernest, âgé de 15 ans, réside depuis treize ans dans un refuge après avoir été victime d'une collision avec une voiture. Sujet à un entropion, une maladie qui cause un enroulement de la paupière libre vers l'intérieur, ce qui entraîne des inflammations et irritations de la cornée, il était devenu presque aveugle et ne pouvait presque plus se repérer visuellement.



Pour lui éviter une opération lourde, les employés du refuge, qui sont devenus ses maîtres, ont décidé de lui faire faire des lentilles de contact sur mesure. Ajustées par un vétérinaire, ces lentilles lui ont permis de retrouver une vie normale.



Source : Yahoo News
Publié le 22 décembre 2008 à 11:14
Par emma
Humeur : En colère

Pour promouvoir la chasse, le Parlement donne plus de pouvoirs aux chasseurs

Pour "encourager la pratique de la chasse", le Parlement a décidé jeudi d'étendre les droits des chasseurs, dont les fédérations peuvent désormais être agréées au titre de la protection de l'environnement.

Après le Sénat, l'Assemblée nationale a voté pour ce texte "très attendu par les chasseurs", selon les parlementaires, dont le sénateur UMP Ladislas Poniatowski avait pris l'initiative.

L'UMP et le PS ont voté pour. Pour des raisons diamétralement opposées, le PCF et les Verts se sont abstenus.

Le texte réduit le coût du permis (30 euros actuellement) et des cotisations annuelles (moins de 200 euros).

Les droits des chasseurs sont renforcés: en cas d'infraction, le permis de chasse ne sera plus automatiquement retiré, il faudra une décision du juge. Entre temps, le chasseur est autorisé à se voir restituer son permis.

Le texte permet par ailleurs aux fédérations de chasse de demander l'agrément au titre d'association de protection de la nature. Elles pourront donc participer aux actions sur l'environnement, seront consultées pour des projets d'aménagement du territoire et pourront en saisir la justice.

Il autorise enfin l'utilisation du "grand duc artificiel", un leurre représentant un oiseau, aujourd'hui autorisé pour la destruction des nuisibles, tels que les corbeaux, et sur arrêté préfectoral.

Ces deux dernières dispositions alarment les écologistes dont Yves Cochet (Verts) s'est fait en vain le porte-parole.

"Pourquoi privilégier les associations de chasse par rapport à d'autres associations, les randonneurs, les cavaliers, les athlètes, qui eux aussi protègent la nature?", s'est étonné M. Cochet.

"Vous n'êtes pas sur le terrain pour apprécier la différence entre les uns et les autres", lui a rétorqué Patrick Ollier (UMP). "Les chasseurs sont de vrais gestionnaires de la nature, mais un randonneur ne fait que passer..".

Treize députés s'étaient déplacés pour ce vote définitif, - dont 11 membres du groupe d'étude de la chasse et élus de régions où cette "activité sportive" selon leur propre définition, est largement pratiquée.

Maxime Gremetz (PCF), non chasseur lui-même mais trouvant que le texte "s'arrêtait au milieu du gué" s'est lancé dans un vibrant plaidoyer en faveur des chasseurs, notamment ceux de la baie de Somme, "aux revenus modestes (...) qui ne sont pas tous comme les Dassault ou les Bouygues qui dépensent des sommes faramineuses, organisent des chasses entre bobos ou participent à l'horrible chasse à courre".

Même les ministres concernés, ceux de l'écologie, n'étaient pas au rendez-vous et c'est Dominique Bussereau (Transports) qui représentait le gouvernement.

"Ils sont en rase campagne car il ne veulent pas nous répondre sur la marte et la belette", s'est indigné Jean Auclair (UMP) partisan de la destruction de ces animaux "nuisibles".

Jean-Paul Chanteguet (PS) a regretté qu'aucun jour de la semaine ne soit interdit à la chasse.... mais il a été contredit dans son propre camp par Philippe Plisson (PS) qui a défendu "la tradition ancestrale de loisir et de lien social" qu'est la chasse, "en particulier le dimanche".

Certains auraient bien aimé aller plus loin: Jean-Claude Flory (UMP, Ardèche) et Sylvia Pinel (app.SRC) ont demandé des sanctions "pour contrer les activités anti-chasse" de "ceux qui multiplient les actions de sabotage".

Les sénateurs avaient renoncé à les inscrire dans la loi mais M. Bussereau leur a promis qu'un décret serait "signé prochainement".

Publié le 22 décembre 2008 à 11:12
Par emma
ANIMAUX DOMESTIQUES

> Attention à l'animal "cadeau"
Avouons-le ! Nous sommes nombreux à craquer, au moment des fêtes, sur la bouille d'un chiot ou d'un chaton. Qu'il nous soit destiné directement ou qu'il aille au petit dernier, méfiance : un animal n'est pas un objet !

> La SPA demande à Facebook la fermeture du groupe de « La Fédération Française de lancer de chiot » !
La Société Protectrice des Animaux, par la voix de sa Présidente, Virginie POCQ SAINT-JEAN, vient de demander au réseau social « Facebook » la fermeture du groupe intitulé « Fédération Française de Lancer de Chiot ».

ANIMAUX SAUVAGES

> Une meilleure protection pour les éléphants, les tigres, les dauphins et les tortues
Certaines des espèces les plus menacées du monde ont obtenu une meilleure protection lors de la 9ème Conférence des Parties de la Convention sur les Espèces migratoires (CMS) qui s’est tenue à Rome cette semaine.

> Simba, lion de 5 ans, s’envole vers l’Afrique du Sud !
Grâce à la collaboration de la Société Protectrice des Animaux, du travail de terrain de la Fondation Assistance aux Animaux et du Refuge de l’Arche, Simba, lion âgé de 5 ans va découvrir l’Afrique.

> La Norvège abaisse les quotas de chasse à la baleine
La Norvège a annoncé jeudi qu'elle autoriserait le harponnage de 885 petits rorquals en 2009, un chiffre revu en forte baisse par rapport aux années précédentes, ce qui, selon les défenseurs des baleines, illustre la désaffection des consommateurs pour la viande du cétacé.

> N’achetez pas de souvenirs dérivés d’animaux sauvages
Le Fonds international pour la protection des animaux (www.ifaw.org) lance une campagne de sensibilisation visant à responsabiliser les voyageurs à destination de l’Afrique du Sud.

CHASSE / PECHE

> Cerf abattu à Prémontré (02): La Fondation 30 Millions d'Amis porte plainte !
La Fondation 30 Millions d'Amis vient de déposer une plainte à l'encontre de "Rallye Nomade", organisateur d'une chasse à courre durant laquelle un cerf a été tué dans l'enceinte d'une propriété privée dans l'Aisne, dimanche 14 décembre.

"DIVERTISSEMENTS"

> Corrida : vers l’interdiction de la commercialisation de la viande ?
Albert Jacquard, le célèbre généticien, vient d’écrire à Michel Barnier, ministre de l’Agriculture, pour l’alerter sur l’existence de viandes de taureaux de corrida « commercialisées sans aucune mention informative pour le consommateur », venant ainsi soutenir les démarches de l'Œuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs (OABA) et de l'Alliance Anticorrida.

FOURRURE

> Les fourreurs déboutés
Le 5 décembre 2008, le jury de déontologie publicitaire de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité a rejeté la plainte déposée par l'association "La Fourrure française". Elle réclamait la modification, voire le retrait de la campagne anti-fourrure lancée par la Fondation Brigitte Bardot.

INDUSTRIE AGRO-ALIMENTAIRE

> GAIA et Animaux en Péril "particulièrement contentes mais pas vraiment surprises par la fermeture des marchés au bétail et aux chevaux d'Anderlecht"
Les organisations pour la défense des droits des animaux GAIA et Animaux en Péril sont particulièrement contentes, mais pas vraiment surprises, d'apprendre la nouvelle de la fermeture des marchés au bétail et aux chevaux d'Anderlecht. "La fin du cauchemar pour les boeufs et les chevaux était ineluctable, tôt ou tard", dit le président de GAIA, Michel Vandenbosch, qui par le passé a eu régulièrement maille à partir avec les marchés au bétail et aux chevaux d'Anderlecht.

> Foie gras : nouvelles images et témoignage d'un ex-gaveur
Les images ont été tournées cet été et cet automne dans 3 salles de gavage différentes sous contrat avec Euralis. Elles montrent l'état général des oiseaux en début, milieu et fin de gavage : animaux en détresse respiratoire, épuisés, malades ou mourants, cadavres gisants sur le sol de la salle de gavage... Les canards sont enfermés dans des cages individuelles de 20 cm de large dans lesquelles ils ne peuvent même pas étendre une aile. Les bâtiments de gavage contiennent environ 1000 cages alignées en batterie.

> Prima se reconvertit aussi aux oeufs de poules élevées hors cage
Dès fin janvier 2009, le distributeur Huyghebaert ne vendra plus d'œufs de poules élevées en cage. Huyghebart répond ainsi favorablement à la demande de GAIA de ne plus mettre en vente que des œufs frais issus d'un élevage plus respectueux de l'animal. "Nous sommes très heureux de cette décision", déclare Ann De Greef, Directrice de GAIA. "Parce que Huyghebart complète la liste des distributeurs et chaînes de magasins qui bannissent les œufs de batterie."

> GAIA lance sa nouvelle campagne de fin d'année contre le foie gras
Adaptez vos menus de fêtes et permettez aux oies et aux canards de passer également un joyeux Noël Un ex-gaveur témoigne : « Les canards sont rendus malades, affalés, ils halètent et ils n'en peuvent plus. Au moment où il n'en peut plus, nous, on envoie et c'est ça le choc du gavage ! »

> Gros succès pour le Faux Gras de GAIA
Le bureau de l'organisation pour la défense des droits des animaux GAIA coule sous les demandes de Faux Gras de GAIA, une alternative respectueuse des animaux au foie gras. GAIA, pour le Faux Gras de GAIA, a eu recours à un pâté végétal existant de Tartex, avec l'autorisation de la firme.

CONSERVATION DE LA NATURE avec Conservation-nature.fr

 

Photos

Faune
Calopteryx vierge
Flamant rose
Fou masqué
Girafe
Grenouille de l'Adrar Atar
Pinson des arbres

Flore
Eglantier
Garance voyageuse

Mesures conservatoires tout public

> Conserver et restaurer le petit patrimoine bâti
Le petit patrimoine bâti (murets, pierrier, cairns, bories,…) représente des zones importantes pour la faune. En effet, ils peuvent constituer une zone refuge, une zone d’alimentation ou encore une zone de nidification pour l’avifaune.> Faire son compost
Le compostage est un procédé de transformation biologique des matières organiques, en présence d'eau et d'oxygène par le biais de micro-organismes (bactéries, champignons, actinomycètes) et d’organismes de plus grande taille (lombrics, acariens, cloportes, myriapodes, coléoptères et autres insectes). Le produit obtenu se transformera dans le sol en humus.
Articles


> Les contrats Natura 2000
Un contrat Natura 2000 est un contrat passé entre l'État et le propriétaire d'une parcelle incluse dans un site Natura 2000, et concernée par une ou plusieurs mesures de gestion proposées par le document d'objectifs.> Impact des pistes de ski alpin de haute altitude sur la biodiversité
Les sports d’hivers, en raison des changements qu’ils provoquent sur l’habitat, représente une sérieuse menace pour la conservation de la nature dans les Alpes. La végétation est fortement endommagée par la préparation des pistes de skis mais également par le ski. On constate notamment une plus faible diversité végétale sur les pistes de skis que dans les prairies à proximité. Concernant l’avifaune, plusieurs études ont démontré que le succès de reproduction du lagopède alpin (Lagopus mutus) était plus faible ou encore que l’aire de répartition du Tétras lyre (Tetrao tetrix) avait régressé.

> Impact des sports d’hiver sur l’abondance des espèces montagnardes
Le tourisme et les autres activités récréatives n’ont cessé d’augmenter au cours des dernières années. Ils constituent une nouvelle menace pour la biodiversité et notamment pour la faune. L’impact de ces activités sur la faune est souvent complexe et variable dans l’espace et dans le temps. Une des perturbations engendrées sur la faune par ces activités est le dérangement de cette dernière qui engendre un comportement de fuite et donc un coût énergétique supplémentaire. Des perturbations répétées peuvent également inciter les animaux à se déplacer et ainsi à occuper des habitats de moindre qualité qui peuvent affecter non seulement la reproduction de l’espèce mais aussi sa survie. La combinaison de ces effets peut conduire à une réduction de la densité et de la richesse spécifique sur les secteurs soumis aux perturbations. Règlementation


> Directive 2008/99/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative à la protection de l'environnement par le droit pénal
La directive n° 2008/99/CE relative à la protection de l'environnement par le droit pénal définit au niveau communautaire un ensemble d'infractions constitutives d'atteintes graves à l'environnement et impose aux États membres de prévoir des sanctions pénales. Ces sanctions, applicables aussi bien aux personnes physiques qu'aux personnes morales, devront être effectives, proportionnées et dissuasives, et s'étendront à l'incitation et à la complicité.

> Règlementation sur l'utilisation des véhicules à moteur dans les espaces naturels
La circulation des véhicules à moteur, en dehors des voies ouvertes à la circulation publique, cause des dommages aux milieux naturels, à la faune et à la flore dont nous devons stopper la régulière dégradation.Afin de concilier protection de la nature et activités humaines, la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels est réglementée depuis 1991. Monographies


> Le Lézard vert
Le lézard vert (Lacerta viridis) est un grand lézard, d'environ 30 cm de long. Les mâles ont la tête plus forte, une coloration verte uniforme avec de petites ponctuations plus foncées sur le dos. La gorge est bleutée chez les mâles adultes et chez une partie des femelles. La femelle plus fine est d'un vert plus uniforme et porte souvent 2 ou 4 bandes claires bordées de taches noires.

> Le Lézard des murailles
De taille moyenne (25 cm de long, dont les deux tiers pour la queue), le Lézard des murailles (Podarcis muralis) est le plus commun des lézards européens. Sa coloration varie selon les localités et les individus. Le dos est gris, brun, rougeâtre ou verdâtre avec souvent 2 lignes claires chez la femelle, alors que le mâle porte fréquemment des taches noires réticulées. Le ventre est blanc ou crème, jaune-orange ou rouge brique, uniforme ou moucheté de noir, en particulier sous la gorge.> La Couleuvre à échelons
La couleuvre à échelon est une espèce inoffensive, non venimeuse, mais qui mord fortement lorsqu'on tente de la saisir. Elle est très caractéristique avec ses échelles sombres sur le dos et peut atteindre 1,80 m. elle fréquente plutôt les vignes ou les zones cultivées et se nourrit en les étouffant de rongeurs, de lézards et de gros insectes.

> La Grenouille verte
La grenouille verte (Rana esculenta) est la plus commune de nos grenouilles. De la famille des Ranidés, elle est de couleur verte-marron et mesure une bonne dizaine de centimètres une fois adulte. Elle peuple nos étangs, lacs, mares et ruisseaux riches en végétation qui lui assure un abri. Ses principaux prédateurs sont les hérons, les brochets et les couleuvres.> Le Hérisson d'Europe
Le hérisson d’Europe (Erinaceus europaeus) est un mammifère insectivore. Il est de la famille des Erinacéidés et du genre des Erinaceus europaeus. Il y a 12 espèces répandues en Asie, en Afrique et en Europe Centrale et Orientale.

> Le Rat noir
Le rat de l'espèce Rattus rattus est un rongeur commun à longue queue du genre Rattus, de la sous-famille des Murinae. Le rat noir se rencontre dans la plupart des régions du monde, sauf dans les régions froides et désertiques. Ce rongeur est indissociable de l’homme et s’est répandu grâce aux moyens de transport que nous avons inventés.> Le Magot
Le Magot est originaire du Maroc. On le trouve dans différents atlas marocains dont les forêts de cèdres du Moyen-Atlas, près d'Azrou, les lacs d'Igoulmamneau dans le moyen atlas oriental (le Djabal Tazaga) généralement entre 1200 m et plus de 2000 m et dans le versant nord du haut atlas central (les gorges d'Ahansel et celui d'Akhacham)

> Le Renard roux
Le renard roux (Vulpes vulpes), ou renard commun, est l'espèce de renard la plus répandue en Eurasie, en Amérique du Nord, en Afrique du Nord et en Australie. Son pelage est en général roux. Il habite principalement dans des terriers creusés par les blaireaux ou les lapins. Il se nourrit surtout de campagnols, de lapins, de poissons et de fruits.> La Musaraigne couronnée
La musaraigne couronnée (Sorex coronatus) est une musaraigne à dents rouges. Elle a des oreilles plus courtes que le poil, un poids variant de 6 à 15 g et un pelage nettement tricolore : brun noirâtre sur le dos, le ventre cendré et une ligne plus rousse le long des flancs.

> Le Lapin de garenne
Le lapin de garenne présente une silhouette comparable à celle du lièvre, dont il se distingue principalement par une plus petite taille et des oreilles plus courtes, avec un bord supérieur noir. Il mesure de 34 à 50 cm (longueur tête et corps) pour des oreilles de 4 à 8 cm. Son poids varie de 1,2 kg à 2,5 kg.> La Chèvre sauvage
La chèvre (Capra aegagrus hircus) est un mammifère herbivore et ruminant, appartenant à la famille des bovidés, sous-famille des caprinés ou caprins.C'est un animal de petite taille, à cornes arquées, très agile, particulièrement adapté au saut. On la trouve dans toutes les régions du globe, particulièrement en montagne.

> Le Ragondin
Le ragondin (Myocastor coypus) est un mammifère originaire d'Amérique du Sud, introduit en Europe au XIXe siècle pour l'exploitation de sa fourrure. Tous les individus présents en Europe proviennent d'évasions ou de lâchers volontaires. Myocastor coypus est la seule espèce du genre Myocastor, qui est lui-même le seul genre de la sous-famille des myocastorinés.

Publié le 05 novembre 2008 à 17:18
Par emma
GAIA accueille favorablement les nouvelles mesures du gouvernement contre l'expérimentation animale
L'organisation de défense des droits des animaux GAIA apprécie la décision du gouvernement fédéral d'interdire les expériences animales pour le développement de produits tabagiques. Le gouvernement prévoit cependant une période de transition de deux ans. "Nous sommes très satisfaits que les expériences animales pour le développement de produits tabagiques soient enfin mises hors-la-loi mais pourquoi une période de transition de deux ans vu que ces expériences n'ont aucun intérêt médical et sont encore moins d'une nécessité vitale?, déclare la directrice de GAIA Ann De Greef.


 La province du Brabant flamand ne veut pas d'extension des expériences animales de Philip Morris

L'organisation de défense des droits des animaux GAIA se réjouit de la décision de la province du Brabant flamand qui a refusé la demande de Philip Morris d'augmenter à Heverlee le nombre d'expériences animales (de 1600 à 6850 souris et rats). GAIA constate que la députation du Brabant flamand base son refus sur la décision du gouvernement fédéral d'interdire les expériences animales pour les produits tabagiques.

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