iBLOG précédent iBLOG suivant



Ma photo
Les Animaux font leur blog
Mon bloc perso.
Envie d'encore plus d'adresses de sites d'amoureux d'animaux et de nature : http://www.coeu ranimo.inakka.c om

MERCI A TOI OH VISITEUR INTERNAUTE DE PRENDRE UN PEU DE TON TEMPS POUR VISITER LE BLOG DES ANIMAUX ;o).
S'il t'a plu alors n'hésites pas à bien voter pour lui . Merci de ta contribution à la condition animale. merci aux milliers de visiteurs depuis que j'ai ouvert ce blog en juillet 2006 ( si mes souvenirs sont bons ?) qui passent et parfois repassent plusieurs fois ici pour continuer la lecture . Merci a vous de votre intéret pour les animaux et la nature, du temps que vous y avez passé et de faire autant circuler l'adresse de ce blog . J'en reviens pas moi meme du bouche à oreille pour mon blog (car on me le dit par email) et suis tres contente pour toutes les asso que je tente de faire découvrir ici. Merci pour elles car elles font du beau boulot.

Vous avez un site ou un blog sur la protection des animaux ou sur votre animal, vous faites partie d'une association de lutte pour la protection animale ? ecrivez moi un email et j'en ferais la pub et mettrais un lien d'accès vers votre site ou blog ;o)

MERCI A VOUS TOUS DE VOS MESSAGES. CONFRONTEZ VOS AVIS? C'EST JE PENSE LA MEILLEURE FACON DE FAIRE EVOLUER LES PENSEES... A VOUS DONC DE PROUVER AUX GENS QU'ILS ONT TORD EN LEUR DEMONTRANT AVEC PERTINENCE QUE LEUR RAISONNEMENT ET LEUR LOGIQUE NE TIENT PAS LA ROUTE. ( NB: Pour eviter les gros mots et les allusions pornos ou a des sites de ce type et pour décourager les spammeurs publicitaires de sites pornos, de casino ou commerciaux, vos messages apparaitrons sur " les animaux font leur blog" apres que je les ai validé. merci de votre compréhension) Je me répète mais les personnes venant mettre des messages d'insultes gratuites ici et qui n'ont pas le courage de laisser au moins leur nom seront biensur modérés ;o) pas de gros mot ou d'insultes sur ce blog envers tout ceux qui y participent merci . il y a d'autres façons plus intelligentes et civilisées de s'exprimer...de toute façon je pense que les spammeurs d'insultes le font pour se défouler de leur contrariétées et donc n'ont pas d'intérets pour les débats et articles de ce blog ou de tout autres blogs.

MES CITATIONS :

"Auschwitz commence partout où quelqu'un regarde un abattoir et pense: ce sont seulement des animaux."
(Le philosophe juif allemand)Adorno

"En pratiquant sur un chien, on devient probablement un bon vétérinaire, si c'est le genre de praticien que vous voulez pour votre famille." professeur W.Held

"La question n’est pas : peuvent-ils raisonner ? Peuvent-ils parler ? Mais : peuvent-ils souffrir ?" Jeremy Bentham (1748-1832)

"J'ai rejeté la viande depuis tres tot dans mon enfance et le temps viendra ou les hommes, comme moi, regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent le meurtre de leurs semblables" Leonard de Vinci

"Le raisonnement justifiant la vivisection, le sacrifice de créatures que nous considérons comme des êtres "inférieurs", diffère peu de celui qui justifie le camp de concentration ou le commerce des esclaves." Prince Sadruddin Aga Khan - Journal The Observer, 16 août 1981.

"Nous pouvons juger le cœur d’un homme par son comportement envers les animaux." Emmanuel Kant (1724-1804)

"L’extrême civilisation engendre l’extrême barbarie." P. Drieu La Rochelle

"No n seulement les expériences animales ne réussissent pas à contribuer à la sécurité des médications, mais ils ont même l’effet opposé." Dr Kurt Fickentscher - Université de Bonn

"Aucun chercheur sur animaux n’est en mesure de fournir la moindre indication utile pour une maladie humaine." Dr D.A Long

"La vivisection sur des êtres humains est l’ultime but de la médecine expérimentale." Claude Bernard, fondateur de la méthode vivisectionnist e actuelle

Publié le 19 mars 2008
Par emma
Humeur : Rebelle

www.ecologie-radicale.org

Gérard  CONDORCET           le dimanche 16 mars 2008

 

 

Des animaux humains et non-humains.

 

          Songeons qu’il fallut des siècles, des controverses furieuses et interminables, des cogitations laborieuses, pour admettre que les différences de races humaines ne justifiaient aucune discrimination.

Les puanteurs du racisme ordinaire ne sont pas encore dissipées et le mélange détonnant de haine et de peur qui le sécrète travaille encore les sociétés humaines, bien moins désormais En Europe et en Amérique du Nord que partout ailleurs.

 

 

Dans ce contexte, ceux qui pensent la condition animale semblent avoir quelques décennies d’avance sur ceux qui délirent encore sur les peuples élus, les communautés de purs et de vrais qui doivent se protéger, voire combattre les infidèles.

Pour nombre d’esprits formatés et paresseux, la question du rapport de l’espèce humaine aux  autres espèces  demeure sans intérêt. Ils dissertent volontiers de géopolitique, surtout  d’économie et d’argent, de technique, mais évacue l’aspect éthique essentiel du lien avec le vivant, rabaissant la problématique à une querelle de    dames patronnesses occupées de  protection des chats et des chiens, sujet futile, pour ces conformistes qui n’ont rien compris et qui sont exactement dans la position des esclavagistes du 17ème siècle.

L’homme reste infernal pour les autres êtres sensibles qu’il utilise, consomme, torture, pourchasse, persécute sans s’interroger un seul instant sur l’incidence éthique de ces comportements acquis, hérités du passé et n’acceptés par sa conscience anesthésiée que parce qu’ils sont exclus du champ de l’investigation morale.

Rien ne justifie qu’un être sensible soit soumis aux mauvais traitements, à la cruauté gratuite et même à l’exploitation forcenée.

L’homme ne peut pas regarder en face ce qu’il fait aux animaux, d’où le refus du débat des idées par les tortionnaires instrumentalisant les êtres vivants pour des activités ludiques ou récréationnelles et par les exploiteurs qui en tirent profit.

 Ils s’en tiennent à l’invective à l’encontre des femmes et hommes de mieux qui remettent en cause chasse, tauromachie, élevage concentrationnaire, abattage rituels  et autres manifestations de déni de la souffrance .

Les attaques ad hominem et la propagande infantile sont les uniques modes de « communication » des lobbies contre Nature bien incapables d’argumenter au fond.

Depuis près de deux siècles, la loi française réprime les actes de cruauté à l’encontre des animaux dits domestiques.

Cette loi fut un progrès moral indéniable.

Mais, puisqu’un coup de bâton ou de fusil sur un chien constitue très légitimement un acte de cruauté passible de peines correctionnelles, pourquoi le même geste sur un renard ou un cerf ne constituerait-il qu’un banal acte de chasse ?

Le renard, le cerf, le sanglier, la sarcelle souffriraient-ils moins que le chat ou le chien , qui ne souffrent pas moins que nous lorsque des plombs broient les chairs et qu’une balle explose les os ?

Comment des paravents grotesques pseudo-culturels  pourraient-ils faire oublier l’horreur de la tauromachie qui n’est jamais que le spectacle malsain de la torture d’un être sensible ?

Irréfutables sont ces évidences tellement criantes, tellement déchirantes que les négationnistes ne répondent que par l’injure personnelle qui me laisse d’une indifférence superbe dès lors que je n’y décèle que l’indigence des positions adverses.

L’humanité doit franchir un pas moral décisif et accéder au respect du vivant, ce qui représente le plus grand défi du temps.

 

Pour l’heure, les lobbies de la mort et de l’exploitation ont déjà perdu la bataille des idées. Ils détiennent encore le Pouvoir politique totalement dominé

 par des esprits formatés à la négation de l’unité profonde de la vie sur terre.

Un mouvement de fond est en marche dans la société.

Ce mouvement demeure encore souterrain, presque inconscient, sans traduction politique forte permettant de changer les lois et les règlements, mais ce mouvement irrésistible travaille  les esprits et les cœurs.

Il nous appartient de le faire émerger.

 

Le gouvernement néo-conservateur, complice des tortionnaires et exploiteurs, organise un forum « Grenelle » dit « animal et société « . Traduisons: le roi et l’église organisent la controverse de VALLADOLID.

Ce n’est pas encore la Révolution écologiste, mais elle est en gestation.

Les gouvernants se sentent contraints d’endormir « l’opinion publique », favorable à l’amélioration de la conditon animale, par des discussions médiatisées dont il entend ne tirer aucun autre profit que celui d’occuper l’espace médiatique.

Les gardiens des « traditions » verrouillent les pouvoirs publics et interdisent les évolutions qu’appellent les changements de mentalités.

Pour les princes  financiers qui gouvernent le peuple (pour eux la lie) nepeut être composée que de lourds chasseurs  épais et bornés et les régions du sud de la France ne sont peup)lées que de sauvages sanguinaires jouissant à la vue d’un taureau supplicié.

 

La vérité est têtue et cette vérité est que l’animal n’est pas une chose, un objet, une machine, mais bien un individu doté d’un système nerveux assez semblable au nôtre lui faisant éprouver le principe du plaisir déplaisir.

De ce fait incontestable découle que l’humain doit traiter l’animal non humain comme ce qu’il est : un être sensible.

Avec le temps et les modifications des mœurs, certaines évidences, longtemps niées, surprennent par les difficultés qu’elles rencontrèrent pour s’imposer à tous.

Un jour prochain viendra où chasse, tauromachie, exploitation et plus généralement destructions de la Nature seront jugés à l’instar de ce que  notre époque jugent les combats de gladiateurs, les supplices d’antan, les bûchers, l’esclavage, faits parfaitement admis par les esprits formatés d’autrefois.

 

Le grand malentendu réside dans les fariboles, les mythes grotesques, inventés pour faire croire à l’homme qu’il ne serait pas un animal comme les autres. L’humain s’est offert des billevesées consolatrices, le plaçantsur un piédestal, l’érigeant en  centre de l’univers.

Or, ce que la science, l’observation, la raison  enseignent est que la vie dans sa diversité est fruit du hasard, qu’il n’y a pas de centre, que se décerner à soi-même le titre de maître de l’univers est un signe de pure mégalomanie sans fondement rationnel ni éthique.

Mais, vous disent les formatés : « L’intelligence humaine, l’esprit humain, n’ont rien de commun avec ceux des autres espèces ».

Et alors :

Le diplodocus fut plus puissant que nous et son règne dura plus longtemps.

Sa disparition n’a pas fait  frémir l’univers, pas plus que la nôtre, individuelle ou collective.

 

           Gérard CONDORCET

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.

Aucun commentaire
Ajouter un commentaire

Mon calendrier
< Oct. 2008  
L M M J V S D
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  
Trafic
Noter ce blog :
1 5
5 connectés
319784 visiteurs
Ce blog est classé 1788ème
Score de ce blog : 4,88
Agrégateurs RSS
bloglines
google
netvibes
newsburst
newsgator
pluck
yahoo
Cliquez pour accéder à CoeurAnimo : Annuaire, Forum, Tchat, Petites Annonces …
Votez pour moi au Webanimo - Le Palmarès des Sites Animaliers