|
Contactez-moi
Mail :
Mes archives
Trafic
Noter ce blog :
Mes liens
Mes blogs favoris
Aucun blog favori enregistré.
|
Mon bloc perso.
Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française engagé dans le syndicalisme patronal au sein de la CGPME Isère. L' implication du militant politique MODEM, secrétaire départemental chargé du Grésivaudan. Tribune libre
Mes catégories
Tous mes articles
ANIMATION DE VILLE cantonnales 2008 CULTURE ECONOMIE EMPLOI FINANCES JEUNES législatives 2007 MODEM municipales 2008 municipalité 2005 municipalité 2006 municipalité 2007 MUNICIPALITE 2008 RESSOURCES HUMAINES SOLIDARITES TRAVAUX URBANISME VIE QUOTIDIENNE VIE SCOLAIRE ZAC centre ville Publié le Mardi 10 juin 2008 à 18:34
Le travail des seniors et leur maintien dans l'emploi jusqu'à l'âge légal de départ à la retraite sont la résultante d'une démographie où les sortants sont plus nombreux que les entrants sur le marché du travail; il faudra entre autres allonger sa carrière professionnelle pour garantir notre système de retraites par répartition que nos aînés nous ont légué. L'emploi des seniors n'est pas un frein à l'emploi des jeunes, catégorie largement touchée par le chômage. Depuis des décennies, le patronat, les syndicats et l'état ont entretenu un cercle vertueux (vicieux?) pour utiliser les travailleurs seniors comme valeur d'ajustement de la pyramide des âges des entreprises: départ en pré-retraite pour la satisfaction des salariés et des syndicats; "on laisse le travail aux jeunes". Sauf qu'aujourd'hui cette pratique est pénalisante pour le développement de l'économie et que le système est à bout de souffle. Pour le maintien des salariés au delà de 55 ans, il faudra investir massivement dans la formation professionnelle pour permettre à ceux dont la pénabilité au poste de travail est avérée de poursuivre une activité dans un autre domaine plus compatible avec la réalité de chaque individu et favoriser les entreprises vertueuses qui s'engagent dans cette voie de bon sens; pour les autres, au delà de 60 ans, l'espérance de vie en croissance permanente et la perspective d'un maintien accru de ses capacités physiques et intellectuelles le permettront. se reporter à l'article du dauphiné libéré dans lequel j'exprime ma position de chef d'entreprise à ce sujet. http://www.ledauphine.com/isere-/-retour-des-seniors-dans-l-entreprise-br/-pour-philippe-malaval-@/index.jspz?chaine=69&article=26649"> (Le Dauphiné Liberé)
> Ajouter un commentaire
Publié le Lundi 02 juin 2008 à 20:24
Le pouvoir d'achat reste la préoccupation majeure des salariés;après le "travailler plus pour gagner plus", le président SARKOZY tente d'y répondre avec les arguments de l'intéressement et de la participation que devraient mettre en place les petites et moyennes entreprises pour que les salariés profitent de ces dispositifs. Questions: - les PME ont elles toutes les moyens financiers pour mettre en place ces modes de rémunération alternatifs alors qu'elles sont le plus vulnérables économiquement: poids des charges de toute nature, pression constante des grands groupes...? - ne serait-ce pas une façon de "refiler le bébé" à des entreprises dont la valeur ajoutée repose sur les salariés qui les animent? - ces modes de rémunération répondent-ils aux aspirations des salariés? Se reporter à l'article du dauphiné libéré en date du 2 juin 2008 dans lequel je livre mon expérience de chef d'entreprise en la matière. http://www.ledauphine.com/interessement/participation-les-patrons-de-pme-ne-sont-pas-convaincus-par-le-projet-de-loi-annonce-par-le-president-les-pme-cherchent-leur-inter-t-@/index.jspz?article=27098&chaine=25"> (Le Dauphiné Liberé) Publié le Mardi 27 mai 2008 à 09:44
Initialement, l'union locale de la CGT du Grésivaudan nous avait conviés à une réunion pour évaluer la pertinence d'un conseil économique et social local; compte tenu de l'actualité sociale qui concerne les secteurs de la métallurgie et de la papeterie, le débat a porté sur la défense de l'emploi, et notamment ceux de ASCOMETAL, UGIMAG et papeterie de LANCEY.
A noter la présence d'élus, ceux de la commune du Cheylas, de la sénatrice Anne DAVID, du conseiller général Philippe LANGENIEUX-VILLARD, le Député François BROTTES étant représenté par son attaché parlementaire, Joel MARSEILLE élu de Tencin et d'autres que je ne connais pas. J'y ai participé en tant que chef d'entreprise, secrétaire départemental du Modem chargé du Grésivaudan et ancien candidat MODEM aux élections cantonales 2008. SITUATION DE L'EMPLOI DANS LE GRESIVAUDAN Quel est l'état des lieux ? Le cabinet SECAPHI indique que le bassin d'emplois du Grésivaudan est rattaché statistiquement à celui du bassin grenoblois; de ce fait et compte tenu de la fraicheur relative des statistiques de l'INSEE, l'analyse est grossière et ne repose pas sur des données propres au Grésivaudan. Le bassin d'emplois est marqué par 3 tendances: - précarisation de l'emploi, intérim en forte progression ( 30 % en 10 ans) - externalisation de l'emploi (propreté, maintenance,...) - désindustrialisation ( baisse de 2 % des effectifs) 15 à 20 % des actifs qui habitent le Grésivaudan y travaillent; d'où les flux des personnes qui se déplacent en dehors du bassin d'emplois pour travailler et ceux qui y viennent! augmentation importante des emplois dans le secteur tertiaire c'est à dire les services. André PLISSON, animateur de la commission "économie emploi" du pays du Grésivaudan nous fait part des travaux de cette commission en la matière: mise en place d'un observatoire de l'emploi avec les outils de GPEC nécessaires et complémentaires de ceux initiés dans d'autres structures telles que le CTEF. Ces différentes démarches entamées en parallèle induisent une consolidation et une coordination orchestrée soit par une structure indépendante, soit par la mise en réseau de ces différentes instances. CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL LOCAL "La financiarisation de l'économie à laquelle le pouvoir politique ne s'est pas opposé, a porté un coup sévère à l'industrie française de production et a décimé celle du Grésivaudan, De Domène à Chapareillan, les industries traditionnelles ferment les unes après les autres et le phénomène ne ralentit pas. Les emplois créés par la mono-industrie (haute technologie), s'ils ont compensé en nombre ceux perdus dans les industries traditionnelles, n'ont pas offert de solutions aux laissés pour compte de celle-ci. Depuis de nombreuses années, l'union locale de la CGT du Grésivaudan alerte, dénonce et agit pour maintenir un tissu industriel qui offre les emplois diversifiés répondant aux besoins de la population de notre vallée. Nous proposons la création d'une structure territoriale mixte avec des droits et des moyens. Il s'agirait d'un conseil économique et social local pour la sécurité de l'emploi et de formation; ce conseil serait permanent et composé de représentants des pouvoirs publics, des pouvoirs politiques, des syndicats de salariés et patronaux et des citoyens." Je ne peux pas cautionné totalement cette analyse qui stigmatise la financiarisation de l'économie comme si les charges sur les salaires, les 35 heures, le coût de l'énergie, etc...n'avaient pas d'incidences directes sur la situation des industries traditionnelles. Là n'est pas le débat de ce jour, tout le monde s'en accorde, la priorité c'est comment maintenir et créer des emplois dans les industries traditionnelles du Grésivaudan. Cette proposition m'intéresse et mérite d'être creusée lors d'une prochaine réunion; elle rejoint partiellement les propositions que j'avais émises lors de la campagne électorale pour les élections cantonales 2008; se reporter à la rubrique "cantonales 2008" de mon blog. En mars 2008, j'avais proposé: - d'organiser une veille économique et sociale autour des élus municipaux pour appréhender les problèmes liés aux défaillances de l'industrie traditionnelle de notre canton, tenter d'en juguler les effets néfastes sur l'emploi et l'aménagement du territoire et contribuer au développement d'un réseau de TPE/PME pourvoyeur d'emplois. - de se rapprocher des acteurs socio-économiques pour définir un plan d'actions concertées pour optimiser la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dont notre canton pourra se prévaloir dans les années à venir, plan d'actions à consolider avec ceux émanant d'autres collectivités territoriales. - d'organiser un système d'aides financières et de conseils destiné à des entreprises en place ou en création, innovantes et qui s'engagent socialement en terme d'emplois dans le respect des droits des hommes et des femmes qui les animent. Comme vous le constatez, je pourrai m'investir dans ce projet à condition que cette structure soit pilotée par les élus et les acteurs socio-économiques, qu'elle ne soit pas le dernier club où l'on cause et qu'elle ne superpose pas à d'autres existantes (pays du Grésivaudan, conseil général,..) mais ayant un rôle de coordinateur/consolidateur. Lors du débat, la sénatrice a confirmé sa volonté de travailler dans ce sens; j'attendrai la première réunion sur ce sujet pour confirmer ou non mon intérêt et mon implication. Publié le Dimanche 18 mai 2008 à 19:26
Publié le Vendredi 16 mai 2008 à 09:03
Mardi dernier à Vienne, Nicolas Sarkozy, face à des chefs d'entreprise et des élus isérois, a présenté les grandes lignes de son projet de loi sur la modernisation de l'économie. Publié le Dimanche 04 mai 2008 à 11:04
L'assemblée générale a été ouverte par Jean BACCARD, président de l'association, qui a donné la parole à Gilles JOVET, adjoint à la culture. Ce dernier a confirmé la volonté de conserver le musée dans le site même du chateau Bayard malgré les difficultés actuelles et envisage le recours en justice pour ce faire; n'y a t-il pas eu déjà des procès perdus contre le propriétaire des lieux? Durant la campagne électorale, d'autres avaient émis l'hypothèse de le transférer à l'église du Grignon, une façon comme une autre de valoriser ce patrimoine à l'abandon. A titre personnel, son maintien dans le site actuel me convient mais au cas où ? l'église du Grignon pourra sauver la mise. En ce qui concerne les assises Bayard juin 2009, la municipalité annonce sa participation sous forme d'une subvention exceptionnelle dont le montant n'est pas encore fixé. Ensuite le président et les membres du bureau retracent les différentes manifestations qui ont ponctué la vie associative 2007; à noter la présentation multimédia étonnante de André ROCHE sur la naissance d'un nouveau logo et sur l'exposition ayant pour thème l'utilisation et le rayonnement du nom Bayard en France et dans le monde. Les rapports d"activités et financier ont été adoptés à l'unanimité; le député François Brottes a souligné la rigueur des comptes et le côté "fourmi" avec un trésor de guerre qui permettra de co-financer la manifestation de 2009. ci-joint l'article du dauphiné libéré Publié le Jeudi 01 mai 2008 à 13:21
Plus d'un an après la mise en service du premier tronçon de cette déviation attendue depuis de longues années par l'entreprise pour sécuriser la circulation à l'intérieur du site, le projet ainsi réalisé se montre en exemple des lacunes qui ronge notre municipalité: - des travaux mal ficelés qui ont conduit à un carrefour calamiteux en terme de sécurité et de fluidité de la circulation; personne ne respecte ni les sens obligatoires, ni les interdits! - des travaux inachevés, en témoigne l'aménagement du carrefour plus proche du terrain vague que du concept paysager. Ce genre de détails fait tâche pour "affirmer une nouvelle image de Pontcharra au sein du Grésivaudan et du sillon alpin". (Pontch'échos n°89) Publié le Dimanche 27 avril 2008 à 20:25
![]() L'endettement de la commune a été un enjeu de la dernière campagne municipale, l'équipe sortante de Charles BICH ayant clamé haut et fort que l'endettement avait diminué de 2 millions d'euros durant le mandat 2001-2007 alors que la liste d'opposition de Régine GAYET s'en inquiétait. Pour ma part, j'avais estimé qu'une dette avoisinant 10 millions d'euros était supportable pour les finances de la commune, tout en doutant de l'affirmation de Charles BICH en matière de désendettement. Les chiffres de l'exercice 2007 sont tombés:
POUR APPREHENDER LE BILAN FINANCIER DU MANDAT DE C.BICH, IL FAUT FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE LA DETTE A FIN 2000 (FIN DE SON 3ème MANDAT) ET CELLE CONSTATEE A FIN 2007 (FIN DE SON 4ème MANDAT) FIN 2000 DETTE 9 368 793 EUROS FIN 2007 DETTE 10 874 000 EUROS Publié le Jeudi 17 avril 2008 à 09:30
Fin 2007, la commune a initié la mise en place d'une zone de circulation mixte piétons cyclistes dans la portion de la rue du stade entre les avenues de la gare et de Chartreuse. Aujourd'hui, les trottoirs sont terminés, la bande de déplacements "doux" enrobée et séparée de la route par un empierrement; au milieu, une chaussée dégradée qui jure avec l'ensemble. Le provisoire qui dure est agaçant pour la population et s'avère incompatible avec la sécurité des personnes; ces rochers anguleux disposés tout au long de la route sont des obstacles redoutables pour des piétons et des cyclistes en cas d'accidents de la circulation. La portion de l'avenue de Chartreuse entre les rues du stade et Jean Pellerin semble vouée à un aménagement similaire: mise en place d'enrobé côté stade, chantier en stand by à ce jour. commentaires: - à ma connaissance, je n'ai pas eu écho d'une quelconque concertation avec les habitants et les usagers lors d'une réunion de quartier par exemple. - je me pose la question de savoir s'il existe un projet précis de cet aménagement que l'on aurait pu soumettre aux personnes concernées. En début de mandat et compte tenu des engagements électoraux pris en matière de démocratie participative, la tenue d'une réunion de concertation et d'information serait la bienvenue! Publié le Lundi 14 avril 2008 à 18:14
Publié le Dimanche 06 avril 2008 à 15:17
Faits marquants - Dominique Gerbelot a annoncé qu'elle quittait la présidence de l'association après 15 ans de loyaux services; un hommage mérité lui a été rendu. - des bénévoles et des utilisateurs des services proposés par le centre social ont apporté leurs témoignages sur le bilan positif des actions proposées. - à noter un problème récurrent qui concerne le manque de locaux qui limite le développement des services: ludothèque, galopins,... - Madame THIERY, au nom de la municipalité, confirme que ce point sera pris en compte dans le présent mandat afin de répondre positivement à ces doléances. - elle communique également les membres de droit au sein du conseil d'administration en la personne des élus de la majorité: Mesdames THIERY, CARASSIO et THEIL et Messieurs COMPARETTI et BUISSON; pas de représentant de la minorité municipale. - Nathalie ROGEZ est élue au collège "usagers" conformément à sa volonté de s'engager dans les solidarités. ci-dessous l'article du 5 avril 2008 du Dauphiné Libéré Publié le Samedi 29 mars 2008 à 08:31
![]() L'ordre du jour a été consacré essentiellement au fonctionnement du conseil municipal. - composition des commissions municipales elles sont composées pour la plupart de 6 élus de la majorité et 1 élu de l'opposition sauf la commission "finances" constituée des 8 adjoints, 3 conseillers délégués et 2 élus de l'opposition et la commission "appel d'offres" avec 5 élus de la majorité et 1 élu de l'opposition. Il va de soi que le maire est membre de toutes les commissions. se reporter au site internet de la commune pour la composition détaillée de chaque commission ou sur le procès-verbal du conseil municipal. - nomination des délégués dans les instances extra-municipales. La chape de plomb est retombée sur la commune de Pontcharra: les élus de la minorité sont exclus de toute instance extra-municipale comme la CCHG, autres syndicats et associations. A noter que deux anciens élus ont été désignés pour représenter la municipalité: Monsieur BRET dans l'association de la médiathèque et Madame BUCH dans celle de l'office du tourisme. - indemnités des élus En préambule, Charles BICH indique qu'il se dit beaucoup de choses donc n'importe quoi sur les indemnités des élus et en particulier sur les siennes. Les modalités de calcul sont régies par le code général des collectivités territoriales et conduisent aux indemnités maximales de 103 707 euros annuellement répartis théoriquement entre: 2057 euros mensuel pour le maire 823 euros mensuel pour les 8 adjoints Le maire a choisi de répartir cette enveloppe budgétaire entre les 8 adjoints, les 5 élus délégués et lui-même, ce qui conduit au calcul des attributions suivantes: maire 1272 euros par mois adjoint 687 euros par mois délégué 374 euros par mois Il faut reconnaitre que le maire est raisonnable en la matière en privilégiant les indemnités de ses adjoints et surtout de ses délégués; poussera t-il la transparence jusqu' à communiquer les autres indemnités et jetons de présence perçus dans le cadre de ses autres mandats ( communauté de communes, syndicats...)? prochain conseil municipal en mai. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||