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Pontcharra DEMOCRATE                                                          blog-notes de Philippe Malaval
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Mon bloc perso.
Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française engagé dans le syndicalisme patronal au sein de la CGPME Isère.
L' implication du militant politique MODEM, secrétaire départemental chargé du Grésivaudan.


Tribune libre
Publié le Mardi 10 juin 2008 à 18:34
Par philippe malaval

Le travail des seniors et leur maintien dans l'emploi jusqu'à l'âge légal de départ à la retraite sont la résultante d'une démographie où les sortants sont plus nombreux que les entrants sur le marché du travail; il faudra entre autres allonger sa carrière professionnelle pour garantir notre système de retraites par répartition que nos aînés nous ont légué.

L'emploi des seniors  n'est pas un frein à l'emploi des jeunes, catégorie largement touchée par le chômage.
Depuis des décennies, le patronat, les syndicats et l'état ont entretenu un cercle vertueux (vicieux?) pour utiliser les travailleurs seniors comme valeur d'ajustement de la pyramide des âges des entreprises: départ en pré-retraite pour la satisfaction des salariés et des syndicats; "on laisse le travail aux jeunes".
Sauf qu'aujourd'hui cette pratique est pénalisante pour le développement de l'économie et que le système est à bout de souffle.

Pour le maintien des salariés au delà de 55 ans, il faudra investir massivement dans la formation professionnelle pour permettre à ceux dont la pénabilité au poste de travail est avérée de poursuivre une activité dans un autre domaine plus compatible avec la réalité de chaque individu et favoriser les entreprises vertueuses qui s'engagent dans cette voie de bon sens; pour les autres, au delà de 60 ans, l'espérance de vie en croissance permanente et la perspective d'un maintien accru de ses capacités physiques et intellectuelles le permettront.

se reporter à l'article du dauphiné libéré dans lequel j'exprime ma position de chef d'entreprise à ce sujet. 

http://www.ledauphine.com/isere-/-retour-des-seniors-dans-l-entreprise-br/-pour-philippe-malaval-@/index.jspz?chaine=69&article=26649
"> (Le Dauphiné Liberé)
Publié le Lundi 02 juin 2008 à 20:24
Par philippe malaval



Le pouvoir d'achat reste la préoccupation majeure des salariés;après le "travailler plus pour gagner plus", le président SARKOZY tente d'y répondre avec les arguments de l'intéressement et de la participation que devraient mettre en place les petites et moyennes entreprises pour que les salariés profitent de ces dispositifs.

Questions:

- les PME ont elles toutes les moyens financiers pour mettre en place ces modes de rémunération alternatifs alors qu'elles sont le plus vulnérables économiquement: poids des charges de toute nature, pression constante des grands groupes...?
- ne serait-ce pas une façon de "refiler le bébé" à des entreprises dont la valeur ajoutée repose sur les salariés qui les animent?
- ces modes de rémunération répondent-ils aux aspirations des salariés?

Se reporter à l'article du dauphiné libéré en date du 2 juin 2008 dans lequel je livre mon expérience de chef d'entreprise en la matière.

http://www.ledauphine.com/interessement/participation-les-patrons-de-pme-ne-sont-pas-convaincus-par-le-projet-de-loi-annonce-par-le-president-les-pme-cherchent-leur-inter-t-@/index.jspz?article=27098&chaine=25"> (Le Dauphiné Liberé)
Publié le Mardi 27 mai 2008 à 09:44
Par philippe malaval
Initialement, l'union locale de la CGT du Grésivaudan nous avait conviés à une réunion pour évaluer la pertinence  d'un conseil économique et social local; compte tenu de l'actualité sociale qui concerne les secteurs de la métallurgie et de la papeterie, le débat a porté sur la défense de l'emploi, et notamment ceux de ASCOMETAL, UGIMAG et papeterie de LANCEY.

A noter la présence d'élus, ceux de la commune du Cheylas, de la sénatrice Anne DAVID, du conseiller général Philippe LANGENIEUX-VILLARD, le Député François BROTTES étant représenté par son attaché parlementaire, Joel MARSEILLE élu de Tencin et d'autres que je ne connais pas.

J'y ai participé en tant que chef d'entreprise, secrétaire départemental du Modem chargé du Grésivaudan et ancien candidat MODEM aux élections cantonales 2008.

SITUATION DE L'EMPLOI DANS LE GRESIVAUDAN

Quel est l'état des lieux ?

Le cabinet SECAPHI indique que le bassin d'emplois du Grésivaudan est rattaché statistiquement à celui du bassin grenoblois; de ce fait et compte tenu de la fraicheur relative des statistiques de l'INSEE, l'analyse est grossière et ne repose pas sur des données propres au Grésivaudan.

Le bassin d'emplois est marqué par 3 tendances:
- précarisation de l'emploi, intérim en forte progression ( 30 % en 10 ans)
- externalisation de l'emploi (propreté, maintenance,...)
- désindustrialisation ( baisse de 2 % des effectifs)

15 à 20 % des actifs qui habitent le Grésivaudan y travaillent; d'où les flux des personnes qui se déplacent en dehors du bassin d'emplois pour travailler et ceux qui y viennent!
augmentation importante des emplois dans le secteur tertiaire c'est à dire les services.

André PLISSON, animateur de la commission "économie emploi" du pays du Grésivaudan nous fait part des travaux de cette commission en la matière: mise en place d'un observatoire de l'emploi avec les outils de GPEC nécessaires et complémentaires de ceux initiés dans d'autres structures telles que le CTEF.

Ces différentes démarches entamées en parallèle induisent une consolidation et une coordination orchestrée soit par une structure indépendante, soit par la mise en réseau de ces différentes instances.

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL LOCAL

"La financiarisation de l'économie à laquelle le pouvoir politique ne s'est pas opposé, a porté un coup sévère à l'industrie française de production et a décimé celle du Grésivaudan, De Domène à Chapareillan, les industries traditionnelles ferment les unes après les autres et le phénomène ne ralentit pas. Les emplois créés par la mono-industrie (haute technologie), s'ils ont compensé en nombre ceux perdus dans les industries traditionnelles, n'ont pas offert de solutions aux laissés pour compte de celle-ci.
Depuis de nombreuses années, l'union locale de la CGT du Grésivaudan alerte, dénonce et agit pour maintenir un tissu industriel qui offre les emplois diversifiés répondant aux besoins de la population de notre vallée.

Nous proposons la création d'une structure territoriale mixte avec des droits et des moyens.

Il s'agirait d'un conseil économique et social local pour la sécurité de l'emploi et de formation; ce conseil serait permanent et composé de représentants des pouvoirs publics, des pouvoirs politiques, des syndicats de salariés et patronaux et des citoyens."

Je ne peux pas cautionné totalement cette analyse qui stigmatise la financiarisation de l'économie comme si les charges sur les salaires, les 35 heures, le coût de l'énergie, etc...n'avaient pas d'incidences directes sur la situation des industries traditionnelles.

Là n'est pas le débat de ce jour, tout le monde s'en accorde, la priorité c'est comment maintenir et créer des emplois dans les industries traditionnelles du Grésivaudan.

Cette proposition m'intéresse et mérite d'être creusée lors d'une prochaine réunion; elle rejoint partiellement les propositions que j'avais émises lors de la campagne électorale pour les élections cantonales 2008; se reporter à la rubrique "cantonales 2008" de mon blog.

En mars 2008, j'avais proposé:

- d'organiser une veille économique et sociale autour des élus municipaux pour appréhender les problèmes liés aux défaillances de l'industrie traditionnelle de notre canton, tenter d'en juguler les effets néfastes sur l'emploi et l'aménagement du territoire et contribuer au développement d'un réseau de TPE/PME pourvoyeur d'emplois.

- de se rapprocher des acteurs socio-économiques pour définir un plan d'actions concertées pour optimiser la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dont notre canton pourra se prévaloir dans les années à venir, plan d'actions à consolider avec ceux émanant d'autres collectivités territoriales.

- d'organiser un système d'aides financières et de conseils destiné à des entreprises en place ou en création, innovantes et qui s'engagent socialement en terme d'emplois dans le respect des droits des hommes et des femmes qui les animent.

Comme vous le constatez, je pourrai m'investir dans ce projet à condition que cette structure soit pilotée par les élus et les acteurs socio-économiques, qu'elle ne soit pas le dernier club où l'on cause et qu'elle ne superpose pas à d'autres existantes (pays du Grésivaudan, conseil général,..) mais ayant un rôle de coordinateur/consolidateur.

Lors du débat, la sénatrice a confirmé sa volonté de travailler dans ce sens; j'attendrai la première réunion sur ce sujet pour confirmer ou non mon intérêt et mon implication.



Publié le Dimanche 18 mai 2008 à 19:26
Par philippe malaval



Comme l'a indiqué Charles BICH, c'est le premier véritable conseil municipal de la nouvelle mandature qui s'est tenu ce vendredi, celui où l'on rentre dans le vif du sujet.
Assiduité confirmée de tous les élus, plus un fidèle spectateur sans voix!
Je profite de l'occasion pour inviter chaque habitant à venir y assister au moins une fois.

- compte administratif 2007

Il est le reflet de l'exécution du budget 2007: pas de remarque particulière, il exprime une gestion maitrisée en termes de dépenses de fonctionnement avec un excédent de fonctionnement qui alimente le volet dépenses d'investissements.
La dette communale à fin 2007 se décompose de la façon suivante:

commune 10 254 222 euros 
EAU 402 067 euros
assainissement 306 006 euros
ZAC centre ville uniquement une ligne de trésorerie partiellement utilisée avec des intérêts de 10 923 €

TOTAL 10 962 295 euros

- CCAS (centre communal d'actions sociales)

Le conseil d'administration est constitué de 11 personnes dont 5 élus dont la nomination est soumise à l'approbation du conseil municipal; à noter qu'un siège est proposé à une élue de l'opposition en la personne de Laurence Fontana.
Les autres membres sont issus de différentes associations et leur nomination fera l'objet d'un arrêté du maire.

- PPRI SYMBHI

En prévision des travaux liés aux risques d'inondation, le maire informe qu'une station de lavage criblage concassage temporaire sera installée dans l'extension de la zone du Pré-Brun pour le traitement des matériaux extraits du lit de l'Isère et ceux nécessaires pour le renforcement des digues; pas de commentaires sur les nuisances éventuelles ( trafic de camions, poussières,...), à vérifier lors de l'enquête publique.
En tout état de cause, il faudra accepter certains désagréments: ces travaux qui pourraient s'échelonner entre mi-2011 et mi-2013 sont nécessaires pour permettre l'implantation de nouvelles entreprises et se prémunir des risques d'inondation de la vallée du Grésivaudan; espérons que le démarrage des travaux puisse lever les interdictions de permis de construire dans les zones inondables.

- CABINET DU MAIRE

Une délibération portant sur la création d'un poste au cabinet du maire est soumise à l'approbation des élus; pas d'information sur la nature du poste et les missions assignées.
S'agit-il du poste annoncé par la première adjointe lors de la réunion publique électorale du 7 mars dernier concernant un professionnel de l'emploi et de l'accueil d'entreprises?

Pour le reste, se reporter au compte rendu de ce conseil municipal qui sera peut-être en ligne sur le site internet de la commune.

Publié le Vendredi 16 mai 2008 à 09:03
Par philippe malaval

Mardi dernier à Vienne, Nicolas Sarkozy, face à des chefs d'entreprise et des élus isérois, a présenté les grandes lignes de son projet de loi sur la modernisation de l'économie.
Je représentais, avec d'autres collègues, mon syndicat patronal à cette table ronde mais je m'exprime ici à titre personnel.

Le président veut combattre les immobilismes et les corporatismes qui minent la société française; certes, la démarche est louable et nécessaire à condition de ne pas favoriser certains corporatismes par rapport aux autres.

Prenons le cas du rôle de la distribution alimentaire dans les prix donc du pouvoir d'achat.

Son analyse consiste à dire que les prix ne baissent pas car les grandes surfaces ne peuvent pas négocier leurs prix d'achat auprès de leurs fournisseurs et par manque de concurrence.
Cette analyse me paraît naîve, voir même archaîque, car ces quelques enseignes de la grande distribution sont plus enclines à faire du profit et "à 's'entendre" sur un certain statu quo; quant à la négociation de leurs prix d'achat, il est à parier que les PME du secteur alimentaire en seront les grandes perdantes car vulnérables face à la puissance de ces grands groupes; en résumé, on nous prépare un système à l'américaine, à la WALMART.
Quant à la concurrence entre enseignes, je ne pense pas que le hard discount y contribue; la plupart d'entre eux appartient à ces mêmes grandes enseignes et n'oublions pas que les produits distribués sont souvent fabriqués hors de France et d'une qualité alimentaire moindre.

En ce qui concerne le commerce de proximité, l'inquiétude est légitime: le commerce alimentaire qui avait déserté nos centre-villes y revient en tant que commerce sous enseigne de la grande distribution et non sous la forme de commerce indépendant.

Liberté de travail

Il souhaite s'attaquer à cet immobilisme: après le "travailler plus pour gagner plus" pour lequel j'avais émis quelques réserves, le président s'insurge contre les interdictions de travailler en dehors des jours et des horaires habituels; pourquoi empêcher un individu de travailler le dimanche pour gagner 2 fois plus?
En soi je ne suis pas hostile à cette liberté mais je m'interroge sur les dérives possibles et sur l'impact sur l'activité économique comme si le fait d'ouvrir les magasins le dimanche  contribuerait à aller chercher un point de croissance supplémentaire alors que le pouvoir d'achat n'est pas extensible.

La dérive pourrait atteindre la mère de famille seule élevant deux enfants avec un emploi partiel à qui l'on proposerait de travailler le dimanche pour arrondir ses fins de mois: aura t-elle la liberté de dire non à son employeur si cela lui pose des problèmes insurmontables d'organisation?

Le seul point évoqué par le président qui retient mon soutien est son analyse sur les perspectives à moyen terme: il faudra travailler plus pour assurer un pouvoir d'achat en progression et allonger sa carrière professionnelle pour assurer l'équilibre du système des retraites. Il faudra également intégrer la pénibilité du travail à cette réflexion ainsi que la formation professionnelle qui permettra à des personnes de poursuivre une activité dans un autre domaine.

Quant à son couplet sur les 35 heures, "seule invention pour laquelle il n'y a pas eu besoin de déposer un brevet par crainte de se la faire piquer", force est de constater que cette boutade est malheureusement pertinente; si les 35 heures ont constitué une avancée sociale à une époque, il est clair qu'elles constituent désormais un immobilisme néfaste pour le maintien de notre pouvoir d'achat dans la perspective de notre environnement international et l'intensification de la création de richesses qui permettra de préserver notre "exception française".



Publié le Dimanche 04 mai 2008 à 11:04
Par philippe malaval





L'assemblée générale a été ouverte par Jean BACCARD, président de l'association, qui a donné la parole à Gilles JOVET, adjoint à la culture.

Ce dernier a confirmé la volonté de conserver le musée dans le site même du chateau Bayard malgré les difficultés actuelles et envisage le recours en justice pour ce faire; n'y a t-il pas eu déjà des procès perdus contre le propriétaire des lieux?
Durant la campagne électorale, d'autres avaient émis l'hypothèse de le transférer à l'église du Grignon, une façon comme une autre de valoriser ce patrimoine à l'abandon.
A titre personnel, son maintien dans le site actuel me convient mais au cas où ? l'église du Grignon pourra sauver la mise.

En ce qui concerne les assises Bayard juin 2009, la municipalité annonce sa participation sous forme d'une subvention exceptionnelle dont le montant n'est pas encore fixé.

Ensuite le président et les membres du bureau retracent les différentes manifestations qui ont ponctué la vie associative 2007; à noter la présentation multimédia étonnante de André ROCHE sur la naissance d'un nouveau logo et sur l'exposition ayant pour thème l'utilisation et le rayonnement du nom Bayard en France et dans le monde.

Les rapports d"activités et financier ont été adoptés à l'unanimité; le député François Brottes a souligné la rigueur des comptes et le côté "fourmi" avec un trésor de guerre qui permettra de co-financer la manifestation de 2009.

ci-joint l'article du dauphiné libéré


Publié le Jeudi 01 mai 2008 à 13:21
Par philippe malaval



Plus d'un an après la mise en service du premier tronçon de cette déviation attendue depuis de longues années par l'entreprise pour sécuriser la circulation à l'intérieur du site, le projet ainsi réalisé se montre en exemple des lacunes qui ronge notre municipalité:

- des travaux mal ficelés qui ont conduit à un carrefour calamiteux en terme de sécurité et de fluidité de la circulation; personne ne respecte ni les sens obligatoires, ni les interdits!
- des travaux inachevés, en témoigne l'aménagement du carrefour plus proche du terrain vague que du concept paysager.

Ce genre de détails fait tâche pour "affirmer une nouvelle image de Pontcharra au sein du Grésivaudan et du sillon alpin". (Pontch'échos n°89)
Publié le Dimanche 27 avril 2008 à 20:25
Par philippe malaval


L'endettement de la commune a été un enjeu de la dernière campagne municipale, l'équipe sortante de Charles BICH ayant clamé haut et fort que l'endettement avait diminué de 2 millions d'euros durant le mandat 2001-2007 alors que la liste d'opposition de Régine GAYET s'en inquiétait.
Pour ma part, j'avais estimé qu'une dette avoisinant 10 millions d'euros était supportable pour les finances de la commune, tout en doutant de l'affirmation de Charles BICH en  matière de désendettement.

Les chiffres de l'exercice 2007 sont tombés:

Exercice

Dette en €

Annuité en €

Intérêts en €

Capital en €

2000

9 368 793

1 225 492

429 694

795 798

2001

11 926 942

1 532 174

598 197

933 977

2002

12 183 474

1 570 423

610 145

960 278

2003

10 052 661

715 652

227 220

488 452

2004

11 170 207

1 125 402

443 636

681 766

2005

10 619 726

1 014 058

460 677

553 381

2006

10 096 768

952 509

413 042

539 467

2007

10 874 000

1 012 000

481 000

              539 000



POUR APPREHENDER LE BILAN FINANCIER DU MANDAT DE C.BICH, IL FAUT FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE LA DETTE A FIN 2000 (FIN DE SON 3ème MANDAT) ET CELLE CONSTATEE A FIN 2007 (FIN DE SON 4ème MANDAT)

FIN 2000  DETTE  9 368 793 EUROS

FIN 2007  DETTE 10 874 000 EUROS

soit une augmentation de 16 % de la dette pendant le précédent mandat
ou 1 505 000 euros d'endettement supplémentaire.

Il se dit beaucoup de choses pendant les campagnes électorales; il est bon de remettre les pendules à l'heure! (ou plutôt les compteurs)

Publié le Jeudi 17 avril 2008 à 09:30
Par philippe malaval


Fin 2007, la commune a initié la mise en place d'une zone de circulation mixte piétons cyclistes dans la portion de la rue du stade entre les avenues de la gare et de Chartreuse.
Aujourd'hui, les trottoirs sont terminés, la bande de déplacements "doux" enrobée et séparée de la route par un empierrement; au milieu, une chaussée dégradée qui jure avec l'ensemble.

Le provisoire qui dure est agaçant pour la population et s'avère incompatible avec la sécurité des personnes; ces rochers anguleux disposés tout au long de la route sont des obstacles redoutables pour des piétons et des cyclistes en cas d'accidents de la circulation.

La portion de l'avenue de Chartreuse entre les rues du stade et Jean Pellerin semble vouée à un aménagement similaire: mise en place d'enrobé côté stade, chantier en stand by à ce jour.

commentaires:

- à ma connaissance, je n'ai pas eu écho d'une quelconque concertation avec les habitants et les usagers lors d'une réunion de quartier par exemple.
- je me pose la question de savoir s'il existe un projet précis de cet aménagement que l'on aurait pu soumettre aux personnes concernées.

En début de mandat et compte tenu des engagements électoraux pris en matière de démocratie participative, la tenue d'une réunion de concertation et d'information serait la bienvenue!
Publié le Lundi 14 avril 2008 à 18:14
Par philippe malaval



2 ans après le dépôt de bilan de la société Moulin Vieux, les locaux appartenant à la municipalité seront-ils voués au même sort que ceux de Mipe/Floret dans la zone industrielle du Pré-Brun ?

La dégradation irréversible s'amorce; les bâtiments ont été éventrés lors du déménagement de certains matériels et ont souffert d'un manque crucial d'entretien au cours de la dernière décennie; malgré la surveillance occasionnelle de ce site "ouvert", il est en proie à des visiteurs dont la première manifestation se concrétise par des tags et fenêtres cassées. 

Lors de la dernière campagne électorale, l'équipe sortante a confirmé sa volonté de  conserver au site de Moulin Vieux sa vocation économique; pour ma part, j'avais indiqué mon désaccord sur ce devenir de Moulin Vieux (se reporter à mes différents articles à ce sujet dans la rubrique "économie emploi")

Qu'attend la municipalité de Pontcharra ?

- que le site présente le visage d'une friche industrielle avec ses vérues outrancières: tags, locaux délabrés,...
- un entrepreneur privé pour le remettre en état ou le démollir. (cf la réhabilitation en cours des locaux ex-Floret opérée par un privé)
- les subventions du conseil général, du pays du Grésivaudan  ou de l'état pour amorcer les travaux nécessaires pour inverser la tendance.
- pour revenir sur une prise de  position électorale qui s'avèrera inappropriée pour la commune à terme.

Aujourd'hui, pour une entrée de ville, c'est un must pour le Haut Grésivaudan et la commune de Pontcharra !




Publié le Dimanche 06 avril 2008 à 15:17
Par philippe malaval



Nathalie Rogez et moi avons assisté à l'assemblée générale du centre social René Cassin à laquelle participait un large public ainsi que les permanents et bénévoles de l'association.
Un dossier complet nous a été remis en début de séance retraçant les différentes activités de l'année  2007 et notamment les rapports moral et financier pour lesquels l'association a recueilli une approbation unanime des participants.


Faits marquants

- Dominique Gerbelot a annoncé qu'elle quittait la présidence de l'association après 15 ans de loyaux services; un hommage mérité lui a été rendu.
- des bénévoles et des utilisateurs des services proposés par le centre social ont apporté leurs témoignages sur le bilan positif des actions proposées.
- à noter un problème récurrent qui concerne le manque de locaux qui limite le développement des services: ludothèque, galopins,...
- Madame THIERY, au nom de la municipalité, confirme que ce point sera pris en compte dans le présent mandat afin de répondre positivement à ces doléances.
- elle communique également les membres de droit au sein du conseil d'administration en la personne des élus de la majorité: Mesdames THIERY, CARASSIO et THEIL et Messieurs COMPARETTI et BUISSON; pas de représentant de la minorité municipale.
- Nathalie ROGEZ est élue au collège "usagers" conformément à sa volonté de s'engager dans les solidarités.

ci-dessous l'article du 5 avril 2008 du Dauphiné Libéré

Publié le Samedi 29 mars 2008 à 08:31
Par philippe malaval

L'ordre du jour a été consacré essentiellement au fonctionnement du conseil municipal.

- composition des commissions municipales 

elles sont composées pour la plupart de 6 élus de la majorité et 1 élu de l'opposition sauf la commission "finances" constituée des 8 adjoints, 3 conseillers délégués et 2 élus de l'opposition et la commission "appel d'offres" avec 5 élus de la majorité et 1 élu de l'opposition.
Il va de soi que le maire est membre de toutes les commissions.
se reporter au site internet de la commune pour la composition détaillée de chaque commission ou sur le procès-verbal du conseil municipal.

- nomination des délégués dans les instances extra-municipales.

La chape de plomb est retombée sur la commune de Pontcharra: les élus de la minorité sont exclus de toute instance extra-municipale comme la CCHG, autres syndicats et associations.
A noter que deux anciens élus ont été désignés pour représenter la municipalité: Monsieur BRET dans l'association de la médiathèque et Madame BUCH dans celle de l'office du tourisme.

- indemnités des élus

En préambule, Charles BICH indique qu'il se dit beaucoup de choses donc n'importe quoi sur les indemnités des élus et en particulier sur les siennes.
Les modalités de calcul sont régies par le code général des collectivités territoriales et conduisent aux indemnités maximales de 103 707 euros annuellement répartis théoriquement entre:

2057 euros mensuel pour le maire
823 euros mensuel pour les 8 adjoints 

Le maire a choisi de répartir cette enveloppe budgétaire entre les 8 adjoints, les 5 élus délégués et lui-même, ce qui conduit au calcul des attributions suivantes:

maire 1272 euros par mois
adjoint 687 euros par mois
délégué 374 euros par mois

Il faut reconnaitre que le maire est raisonnable en la matière en privilégiant les indemnités de ses adjoints et surtout de ses délégués; poussera t-il la transparence jusqu' à communiquer les autres indemnités et jetons de présence perçus dans le cadre de ses autres mandats ( communauté de communes, syndicats...)?

prochain conseil municipal en mai.