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Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu municipal de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française et notamment sur l'économie et l'emploi.
Publié le Mardi 14 octobre 2008 à 12:46
Par Philippe Malaval
 Ayant participé à la visite inaugurale de samedi dernier au matin, j'ai noté des avis contrastés et des interrogations quant à l'organisation de cette manifestation sur notre commune:
- super ! cela permet de découvrir des sports peu connus par les enfants et aussi les adultes. - c'est bien organisé avec des équipements de bonne facture. - combien çà coûte? c'est du gaspillage de l'argent des contribuables qui aurait pu être utilisé pour financer des équipements sportifs dans les collèges.
Effectivement, l'aspect financier est important et je comprends les interrogations de certains concitoyens dans cette conjoncture morose et incertaine mais la découverte de nouveaux sports par les jeunes est tout aussi primordiale pour lutter contre l'exclusion et la délinquence.
N'ayant aucune information sur le coût réel de cette manifestation, part revenant au conseil général et celle de la commune, je ne souhaite pas rentrer dans cette polémique stérile tant que je n'aurais pas à ma disposition des données concrètes.
Publié le Vendredi 10 octobre 2008 à 10:28
Par Philippe Malaval
La lecture du journal communal du mois d'octobre 2008 me conduit aux réflexions suivantes et comparativement à celui d'octobre 2007 qui avait déchaîné mes foudres:
- La nouvelle équipe serait-elle en passe d'insuffler plus de transparence et d'information ? en témoigne l'article sur le quartier Villard Benoit avec un compte rendu succint de la réunion de quartier (une première dans le pontch'échos) et un article sur l'aménagement de l'avenue de chartreuse et la rue du stade; serait-ce une réponse aux articles parus sur mon blog en son temps? - bonne nouvelle aussi: la mise en perspective de l'action des élus de la majorité, avec un maire moins omniprésent. - certes le journal traite de différents sujets qui font l'unanimité et rejette ceux qui ne donnent pas une image de marque positive de la commune ou provoquent la polémique: par exemple le sort du site de Moulin vieux uniquement abordé par les élus de la minorité.
Le changement de ton est assez important pour que je le signale et sans être prétentieux je pense que l'alternative modeste portée par mon blog et sa fréquentation stimulent la démarche entreprise par la commune.
Comme quoi une opposition individuelle constructive et nuancée constitue une première étape de démocratie participative. Finalement, si j'ai considéré, en son temps, que mon action d'élu d'opposition était vaine, je ne suis pas mécontent de mon action en tant que simple citoyen.
Publié le Mardi 07 octobre 2008 à 15:35
Par Philippe Malaval
N'ayant pas le droit à la parole durant le conseil municipal en tant que spectacteur, ce point m'avait intrigué mais les explications apportées en cours de séance ne m'ont pas permis d'appréhender objectivement cette délégation du maire. Voici l'extrait du compte-rendu du conseil municipal qui le traite :
" 22 septembre 2008 Considérant que dans le cadre de la gestion active de la dette, DEXIA Crédit local propose la mise en place d'une opération destinée à arbitrer une partie de l'encours (4 853 342.52 euros) afin d'en sécuriser les conditions financières, la commune contracte auprès de DEXIA Crédit Local, deux prêts à long terme de refinancement de 2 426 671.26 euros chacun dont les caractéristiques sont les suivantes: date de réaménagement le 1er décembre 2008; montant indicatif des ICNE à la date d'effet de 2238 euros, indemnité ramenée à zéro. - 1er prêt; taux fixe de 4.59 % jusqu'au 30 novembre 2010. ensuite même taux pouvant varier selon limites - 2ème prêt: taux fixe de 3.50 % jusqu'au 30 novembre 2011, ensuite même taux pouvant varier selon limites "
Traduction de ce galimatias pompeux et ésotérique:
Fin 2007, l'encours de la dette communale s'élevait à 10 254 222 euros hors EAU et ASSAINISSEMENT. Sous couvert de sécuriser les taux d'intérêts, 47 % de la dette soit 4 853 342 euros ont été ré-étalés sur une durée plus longue soit pour en diminuer l'annuité de remboursement (capital+intérêts) et la rendre compatible avec la trésorerie disponible, soit pour la maintenir à un niveau similaire à l'année précédente tout en contractant des emprunts supplémentaires.
La gestion active de la dette consiste à cette sacro-sainte fuite en avant ! les évènements que nous vivons actuellement semblent étrangers à la commune et sa banque "conseil" DEXIA qui, finalement, engrange des intérêts sur le dos des contribuables .
se reporter à mon article du 20 octobre 2007 qui faisait suite au conseil municipal du 18 octobre 2007.
"convention de partenariat avec DEXIA crédit local je vote contre car j'estime que DEXIA ne peut pas se positioner en juge et partie: il y a conflit d'intérêt puisque DEXIA est sollicité pour financer la commune et ne peut pas en même temps conseiller la commune en matière de gestion de trésorerie et d'emprunts".
Suite à la débâcle de DEXIA en septembre 2008, il me semble que son conseil avisé peut prêter à interrogation.
Publié le Vendredi 03 octobre 2008 à 11:51
Par Philippe Malaval
 Suite au conseil municipal de ce jour , je vous livre les points qui ont retenu mon attention dans un ordre du jour peu fourni et sans délibération significative.
Nous étions 5 spectateurs, comme quoi l'intérêt croit au sein de la population, ce qui me permet de rompre ma solitude.
CINEMA
Suite au décès de son gérant et face aux difficultés rencontrées par sa veuve, la municipalité décide de lui accorder la remise gracieuse des loyers en retard ainsi que les pénalités pour un montant de 2364 euros. Gilles JOVET informe le conseil de la reprise de l'exploitation du cinéma par le société FELICINE qui compte un réseau d'une cinquantaine de salles, dans les mêmes conditions avec un tarif de 6 euros; réouverture prévue vers le 15 novembre prochain.
VIE SCOLAIRE
Josiane CARASSIO fait le point sur la rentrée scolaire 2008: malgré quelques craintes de suppression de poste liées à la politique gouvernement, il n'en est rien car les effectifs ont baissé, ce qui permet de contenir raisonnablement le nombre d'élèves par classe:
VILLARD BENOIT ELEMENTAIRE 8 classes avec un effectif variant de 22 à 25 VILLARD BENOIT MATERNELLE 6 CLASSES de 22 à 23 VILLARD NOIR 2 classes de 20 à 25 CESAR TERRIER ELEMENTAIRE 10 classes avec un effectif de 21 à 28 CESAR TERRIER MATERNELLE 6 classes avec une moyenne de 26.5 élèves
A noter également la présence d'un psychologue et de 2 éducateurs pour les communes de Pontcharra, le Cheylas et St Maximin, soit un effectif au complet attendu depuis des lustres.
ENTRE-PRISES
L'adjointe à l'économie présente une délibération visant à accorder une remise de loyer à cette entreprise; les élus de la minorité au travers de l'intervention de Régine GAYET ont voté contre ne voulant pas cautionner une erreur de la municipalité faite sous le précédent mandat et aider une entreprise qui a licencié du personnel et quitté la commune. Madame Tosolini rétorque : "il n'y a que les gens qui ne font rien qui ne font pas des erreurs"; n'étant pas un "aficionados" de la première adjointe, je peux néanmoins lui concéder le droit à l'erreur (mais pas à la ré-erreur).
EAU ASSAINISSEMENT
Bernard DRECQ présente le bilan indigeste de ces deux services pour lesquels il nous en fait un "digest", voici ce que j'en ai retenu:
- 748 000 m3 pompés - 285 500 m3 facturés les fuites sont énormes mais il y a aussi des consommations non facturées... celles de la commune! - 15 % des branchements sont au plomb
Pour le reste des informations se reporter au compte-rendu officiel du conseil municipal.
Publié le Mercredi 01 octobre 2008 à 15:38
Par Philippe Malaval
 Cette réunion est organisée pour dresser le bilan du festival; je rappelle que je faisais partie de l'équipe chargée de procéder à l'état des lieux avant et après festival.
Sans porter de jugement artistique sur la nature de ce festival, je vous livre quelques bribes de réflexion avant la réunion de ce soir : - l'organisation de cette manifestation portée par les associations HADRA et GAIA était à la hauteur de l'évènement grâce à l'engagement de tous les bénévoles et ce, malgré quelques ratés. - l'état des lieux fait avant et après le festival a montré quelques dégradations mineures qui ont été assumées par l'organisation; le site des lônes a été rendu peut être plus propre qu'il ne l'étais auparavant. - les nuisances sonores pour les riverains étaient réelles mais pas insupportables; l'éclairage du site et surtout de ses accès est à revoir car déficient; les places de parking étaient insuffisantes en nombre. - le site des lônes a montré ses limites en terme de capacité d'accueil des participants; le chiffre de 3500 personnes me paraît être un maximum.
Globalement je porte un jugement favorable sur l'organisation de ce festival , reconnaît ses qualités artistiques (à petite dose en ce qui me concerne) mais m'interroge sur la pertinence du choix du site des lônes si le festival devait "s'installer" à Pontcharra; à mes yeux, la commune devrait opter pour un festival organisé tous les deux ans avec un maximun de 3500 festivaliers; cettes fréquence et limitation en nombre devraient rassurer les personnes touchées par les nuisances sonores ou celles réfractaires à cette culture musicale et son cortège de festivaliers.
Je ne manquerai pas de vous faire un compte-rendu de cette réunion publique.
COMPTE RENDU DE LA REUNION PUBLIQUE
Devant une assistance moins fournie que lors de la première réunion publique, les élus et les responsables des associations Hadra et Gaîa ont dressé le bilan de cette manifestation. 3991 festivaliers payants ont déambulé dans les rues de Pontcharra: satisfaction des commerçants.
Néanmoins des problèmes de parking se sont âprement posés et les nuisances sonores ont fortement gêné certains riverains: malgré la limitation sonore à 105 dB imposée par la préfecture, la réverbération du son sur le lac a provoqué des nuisances sur Chapareillan et jusqu'aux Marches.
Le bilan financier présenté par l'association HADRA présente un déficit de 23 000 euros qui reste à sa charge sans obérer ses comptes à venir.
La gendarmerie, présente constamment sur le site, fait le point de ses interventions: - délinquance 5 vols de sacoche et 1 vol de scooter au coléo - vendredi 12 PV pour détention de produits illicites - samedi soir pas de contrôle de stupéfiants à cause de la pluie, les chiens sont inopérants - dimanche 2 PV pour alcoolémie La gendarmerie est intervenue 4 fois sur le site pour des intrusions et 3 fois à l'extérieur. A noter l'arrestation d'un dealer en possession de 93 cachets d'Extasy: garde à vue puis emprisonnement. Les nuisances sonores se sont traduites par l'appel d'habitants de Chapareillan, des Marches et même de Francin.
Monsieur DELEGLISE est intervenu pour souligner le souillage de la rue du port par des détritus en tous genres et de la lenteur de l'intervention de l'équipe de nettoyage malgré l'engagement initial de l'organisation.
Une personne rapporte également des incidents à la gare SNCF où le préposé en poste n'était pas rassuré par le défilement des festivaliers samedi soir pendant les intempéries.
Charles BICH, suite à une question de l'assistance, précise le coût supporté par la commune: 234 heures d'employés communaux soit 4760 euros à comparer avec les dépenses de la fête de la Rosière (10290 euros), il estime l'investissement raisonnable par rapport à d'autres manifestations organisées par la municipalité.
En conclusion, les interventions négatives liées au bruit de Mesdames Nadine GIROD et Laurence FONTANA posent un problème de fond pour les élus et les habitants de la commune: doit-on préserver la tranquillité des habitants au détriment de l'animation et l'ouverture de la commune sur le monde, doit-on choisir entre une commune moderne et une cité intolérante et sclérosée par un couvre feu d'un autre temps et sous d'autres cieux, doit-on faire passer l'intérêt de certains devant l'intérêt général ?
Charles BICH réserve sa décision quant à la reconduction de ce festival en 2009.
Se reporter au dessus pour ma position à l'égard de la prochaine tenue de ce festival sur PONTCHARRA et à condition de lever les points bloquants.
Publié le Vendredi 26 septembre 2008 à 08:45
Par Philippe Malaval
 A noter dans vos agendas les réunions et manifestations auxquelles j'assisterai:
- mercredi 1er octobre à 18 heures au gymnase César Terrier: bilan du Hadra Trance Festival. - jeudi 2 octobre à 20 heures: conseil municipal. - vendredi 24 octobre à 18 heures 30 au gymnase César Terrier: accueil des nouveaux habitants.
Vous pouvez également recevoir en courriel la lettre d'information de Pontcharra qui est en fait l'express info; se reporter au site de la commune. Si cela constitue un premier jalon inscrit dans une démarche de démocratie participative, à quand les compte-rendus des conseils municipaux et des réunions de quartier en ligne. Le site internet de la commune, pour l'instant, est muet depuis le nouveau mandat sur les débats et points évoqués lors des conseils municipaux alors qu'auparavant il y avait au moins l'ordre du jour des délibérations.
Soit que la municipalité ne souhaite pas pour des raisons internes mettre ces informations en ligne, soit qu'elle estime que je les relate objectivement sur mon blog, ce qui serait assez flatteur pour l'ancien élu que je suis ! sauf que la démocratie participative nécessite la transparence et le contradictoire.
Néanmoins vous pouvez demander le texte intégral par courriel à la commune qui me le fournit à chaque demande ou le consulter sur place.
Publié le Mardi 16 septembre 2008 à 14:55
Par Philippe Malaval

"La trajectoire d'un élu politique en France répond à deux lois simples: on se présente à une fonction pour préparer sa candidature à la fonction suivante; lorsqu'on est élu à la fonction supérieure, on conserve la fonction antérieure de manière à éviter qu'un "intrigant" ne vienne reproduire à vos dépens le parcours que vous venez de réussir. D'où l' obsession de cumuler les mandats" Valéry GISCARD d' ESTAING
Lors des dernières campagnes électorales de 2008, j'avais dénoncé le cumul des mandats électifs, considérant qu'il était néfaste pour la démocratie et asphixiait notre vie locale. Mon attaque se focalisait sur notre maire Charles BICH qui, à mes yeux, "truste" un certain nombre de mandats dans l'espace et le temps,estimant qu'il était malsain pour notre démocratie qu'une même personne puisse rester 20 ou 30 ans à la tête d'une collectivité territoriale. A ce jour et à ma connaissance, je n'ai constaté de la part de Charles BICH aucune concession au non-cumul des mandats.
Au niveau de notre circonscription, notre député François BROTTES à qui je reconnais sa compétence et son honnêteté, cumule plusieurs mandats dont celui de maire de la commune de Crolles; il a récemment abandonné la présidence de la communauté de communes COSI au profit de son adjoint Olivier LEROUX, ce qui constitue en soi une avancée dans le non-cumul des mandats.
Dans la perspective de la grande intercommunalité du Grésivaudan en cours de création, aura t-il la sagesse de ne pas en briguer la présidence ou les délégués communautaires auront-ils le cran d'élire un président dédié uniquement à ce mandat ?
Il a fallu une loi pour imposer la parité dans les conseils municipaux; de même, il faudra une loi pour limiter le nombre de mandats électifs et notamment le cumul entre un mandat parlementaire national et une fonction exécutive locale.
Notre pays est l'un des seuls en Europe où les responsables politiques cumulent plusieurs fonctions électives; alors que les parlementaires français ont pour 85 % d'entre eux au moins une autre responsabilité locale, ils ne sont que 16 % en Italie, 15 % en espagne, 13 % en Angleterre et 10 % en Allemagne.
Le cumul des mandats engendre la concentration des pouvoirs, appauvrit le débat démocratique, éloigne les citoyens de la chose publique et jette le discrédit sur l'action politique.
Publié le Vendredi 12 septembre 2008 à 22:51
Par Philippe Malaval
 Dès le mois d'octobre 2007 et durant la dernière campagne électorale, la municipalité a annoncé haut et fort la création d'une centaine d'emplois par LIDL, voir 120 à terme dans l'installation de sa base logistique Rhône Alpes et le transfert de sa direction régionale sur la commune de Pontcharra.
A l'époque, je m'étais interrogé sur la véracité de cette annonce en terme de nombre d'emplois, estimant, selon ma connaissance, certes, restreinte de ce secteur, cet effectif plutôt autour de 45 personnes compte tenu de la taille de la plateforme et comparativement avec celles d'autres groupes de distribution alimentaire mais conscient aussi que je pouvais commettre une erreur d'appréciation.
Aujourd'hui les rumeurs vont bon train: difficultés à pourvoir les 80 postes de préparateur de commandes, 20 postes pourvus à ce jour, non attractivité de la société LIDL pour les demandeurs d'emploi (salaire, conditions de travail), exigence de formation interne sur la région lyonnaise qui ne passionne pas les candidats, campagne anti-LIDL comme en témoigne le dernier reportage de l'émission CAPITAL sur M6, critères draconiens de sélection des candidats,...
La réalité des difficultés de recrutement de la société est-elle avérée ? si oui, ce serait un comble pour le Haut Grésivaudan qui subit depuis quelques mois des pertes d'emploi enregistrées dans l'industrie traditionnelle et présente un taux de chômage élévé des jeunes sans formation initiale et/ou qualification.
L'annonce de la création de 100 emplois était-elle surévaluée ? soit par l'entreprise pour des motifs liés à sa stratégie de développement et d'implantation, soit par la municipalité pour d'autres desseins ?
Dans la conjoncture morose qui prévaut actuellement, cette situation, si elle se confirme, doit interpeler tous les acteurs socio-économiques, les élus sur l'adéquation entre les besoins des entreprises et les aspirations des futurs salariés et définir si la priorité des entreprises prime sur celle des demandeurs d'emploi.
Publié le Mardi 02 septembre 2008 à 14:20
Par Philippe Malaval
 Depuis mon arrivée en 1991 à Pontcharra, je n'ai jamais assisté à cette fête communale, coincé entre mes préjugés (ringardise, désuétude) et mes obligations familiales concentrées sur le dernier week-end du mois d'août (regroupement de famille).
Lors de la campagne électorale 2008, je m'étais interrogé sur le devenir de cette fête en proposant de l'alterner avec une manifestation festive célébrant le chevalier Bayard; la réponse de l'équipe de Charles BICH insistait sur l'attachement des habitants à cette fête traditionnelle et qu'il serait malvenu de changer quoique ce soit.
Fidèle à mon esprit d'ouverture, je m'étais fixé comme objectif d'y assister afin de me forger une opinion objective et nuancée;mais le sort a encore frappé: je n'ai pas participé à la 102ème édition de la Rosière de Pontcharra.
Je reconnais à cette municipalité de gauche de perpétrer une manifestation dont les origines remontent au siècle dernier et qui puise son inspiration dans des valeurs plutôt issues d'un conservatisme vertueux alliant paternalisme et culte de la famille, donc de droite.
Aux dires de certains d'entre vous, le crû 2008 a satisfait les charrapontains: animations originales, temps clément,... et finalement c'est l'essentiel si l'attachement des habitants à cette fête ne se dément pas.
Mais comment faire évoluer ce concept pour le rendre plus attractif, pour le rajeunir, en bref pour le propulser dans le 21ème siècle ?
Dans ce pays où finalement, ce n'est que récemment que les femmes ont acquis leur indépendance vis à vis des hommes sans en être entièrement les égaux, je propose d'instaurer un rosier en alternance avec une rosière de Pontcharra de façon à promouvoir aussi un jeune garçon méritant et impliqué dans la vie communale. Effectivement pour le défilé en robe et en calèche, il faudra trouver autre chose pour ne pas sombrer dans le ridicule mais l'imagination n'est pas en reste dans cette commune.
Alors, vive le futur Rosier 2009 et félicitations à la Rosière 2008 !
Publié le Jeudi 28 août 2008 à 09:22
Par Philippe Malaval
La création du statut de l'auto-entrepreneur dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie me laisse pantois et je suis étonné de constater que seul le groupe socialiste de l'assemblée nationale s'y soit formellemnt opposé. Par ailleurs, le député François BROTTES a adressé début août un courrier aux acteurs du monde économique pour dénoncer les dérives de ce statut avec des arguments auxquels je souscris pleinement: l'illusion d'un entreprenariat facile, le mépris de l'artisanat, la trahison à l'égard des entrepreneurs vertueux et la rupture de confiance entre l'artisan et le client.
Au premier abord, le statut de l'auto-entrepreneur constituait en soi un progrès s'il était provisoire et accompagné de garde-fous pour qu'il ne crée pas de distorsion de concurrence vis-à-vis des artisants en particulier; et c'est là que le bat blesse: comment encadrer cette mesure sans la tuer purement et simplement ?
L'illusion d'un entreprenariat facile n'est pas nouveau et a déjà fait des émules dans l'opinion publique; ayant participer récemment à un forum sur la formation professionnelle à destination des salariés, j'ai été surpris par l'incrédulité des personnes qui projetaient de créer leurs entreprises mais en fin de compte leurs propres emplois, comme si on pouvait s'improviser entrepreneur du jour au lendemain, voir même l'exercer à temps partiel pour améliorer ses revenus, toujours dans l'esprit "travailler plus pour gagner plus".
NON, c'est faire injure à tous ces artisants et chefs de PME qui ne comptent pas leurs temps, prennent des risques, contribuent à la solidarité sociale de l'entreprise, suppléent les lacunes de l'enseignement, paient leurs taxes et engagent leurs responsabilités personnelles !
Faire croire à n'importe qui que l'on peut entreprendre tout en conservant une activité salariée en parallèle est une imposture; tout cela va l'encontre du statut réel d'un chef d'entreprise c'est à dire un statut précaire et contribue à la "fonctionnarisation" du statut de l'entrepreneur.
Au risque de paraître ringard, je pense que la démarche entreprenariale est un sacerdoce: ce n'est pas faire n'importe quoi par n'importe qui mais créer de la richesse, certes pour soi, et aussi pour les autres.
Ce n'est pas encourager les jeunes à créer ou reprendre des entreprises en instituant l'illusion d'un entreprenariat facile; au contraire, il faut qu'ils sachent que c'est un statut ingrat, précaire, constamment sur le fil du rasoir mais tellement enrichissant, à l'opposé de ce monde économique à la fois aseptisé et dérégulé que pressent ce statut de l'auto-entrepreneur !
Publié le Mercredi 27 août 2008 à 09:18
Par Philippe Malaval
 Après des vacances familiales au Maroc pendant lesquelles j'ai pu appréhender l'héritage culturel et spirituel de ce pays et apprécier l'accueil chaleureux de ses habitants, me voilà de nouveau plongé dans les dures mais excitantes réalités de notre commune et du monde politico-économique.
Pour la commune de Pontcharra, à suivre la position du maire concernant l'avenir du site de Moulin Vieux après les différents évènements qui ont marqué cet été (se reporter à mes billets précédents); le festival HADRA TRANCE fera l'objet d'une réunion publique le 1er octobre 2008 à 18 heures pour en tirer un bilan exhaustif.
Pour le MODEM, l'université d'été du mouvement national marquera un temps fort de notre engagement politique; pour la fédération isèroise, la mise en place du bureau jetera les prémices d'une organisation territoriale du Modem Isère.
Pour l'économie, il faut s'attendre à des fortes turbulences (croissance stagnante, agitation sociale, pouvoir d'achat); la loi de modernisation de l'économie LME reste préoccupante pour certains volets et entre autres celui concernant le statut d'auto-entrepreneur pour lequel je suis très réservé.
Même au Maroc, les modes de déplacement doux s'imposent à la famille Malaval, prix du gasoil oblige...
Publié le Jeudi 31 juillet 2008 à 20:09
Par Philippe Malaval
 Dans mon article du 14 avril dernier, je déplorais l'abandon de ce site avec les risques potentiels de dégradation; ce que je ne voulais pas imaginer s'est concrétisé le 31 juillet sur le site par l'incendie d'un bâtiment qui aurait pu se propager au reste s'il s'était déclaré en pleine nuit.
Même les bureaux sont visités: en témoignent les fenêtres à l'étage ouvertes sur la rue. La floraison continue des tags, la dégradation progressive des locaux témoignent d'une fréquentation assidue du site par des personnes et en l'occurence par des personnes malveillantes.
L'héritage du tènement immoblier de MOULIN VIEUX n'est pas un cadeau pour la commune; il est temps de l'assumer pleinement et de prendre les dispositions qui s'imposent !
Maintenant une décision radicale se profile à mes yeux: raser le site et conserver l'emprise foncière; le coût de démollition est un investissement lourd mais il contribuera à terme à l'aménagement de ce quartier.
Ce site industriel devient dangereux pour la commune et ses habitants s'il reste abandonné, sans surveillance constante, à son triste sort car trop enclavé dans le secteur résidentiel.
ci-dessous les différents articles parus dans le dauphiné libéré qui complètent mes dires:
http://www.ledauphine.com/incendie-l-origine-du-sinistre-indeterminee-d-anciennes-papeteries-en-feu-pontcharra-@/index.jspz?article=42237&chaine=42
http://www.ledauphine.com/index.jspz?article=48287
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La fête annuelle de la Rosière doit conserver, à mon avis, son caractère particulier.
Néanmoins la suggestion d'utiliser "BAYARD, figure historique de notre commune" pour l'organisation de manifestation festive ou culturelle et ceci avec une périodicité restant à définir me parait intéressant.
Pourquoi ne pas travailler avec les associations locales (harmonie, club philathèlique, amis de Bayard, etc ...).
Rédigé par: CLAODIO-PONTCHARRA | le 05 février 2008 à 14:37