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Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu municipal de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française et notamment sur l'économie et l'emploi.
Publié le Vendredi 07 mars 2008 à 20:00
Par Philippe Malaval
Afin de respecter le code électoral qui interdit toute modification d'un site relatif aux élections la veille et le jour du scrutin, aucun nouvel article ou nouveau commentaire ne sera publié à partir de vendredi 7 mars minuit jusqu'au dimanche 9 mars au soir.
A la veille des scrutins cantonaux et municipaux, mon blog a franchi le cap de 10 000 visiteurs; vous êtes nombreux à me témoigner votre soutien, vos encouragements et... parfois vos critiques. J'ai voulu au travers de ce blog rendre compte de mon activité de conseiller municipal et informer les habitants de la commune en leurs donnant une vision nuancée et constructive de Pontcharra.
Quelque soit l'issue des élections muncipales, je continuerai à m'investir dans la vie charrapontaine: je reprendrai mon statut de spectateur assidu des conseils municipaux et acteur indépendant de la vie communale.
Candidat aux élections cantonales, ce blog préfigure l'état d'esprit qui animera mon mandat de conseiller général: transparence et ouverture; mais seuls les électeurs du canton détiennent la clé de mon destin au second tour.
ALORS RENDEZ-VOUS LUNDI 10 MARS AU MATIN SUR LE BLOG DU SIMPLE MILITANT MODEM QUE JE SUIS OU... PEUT ETRE PLUS.
Merci à toutes et à tous et à bientôt sur la toile!
Publié le Vendredi 07 mars 2008 à 11:13
Par Philippe Malaval
Pourquoi les élections cantonales ne provoquent-elles qu'un engouement limité?
Certes, les médias, en général, assurent un service minimum pour informer nos concitoyens des enjeux de cette élection locale politique, mais le manque de lisibilité sur le rôle tenu par le conseiller général et le cumul de ce mandat avec d'autres qui peut conduire à le rendre accessoire fragilisent le conseil général dans ses fondememnts.
Cette désaffection annonce la fin d'un système local qui se traduira irrémédiablement par la fusion des conseils généraux et régionaux, tout en conservant une délégation cantonale. Cette perspective implique que des personnalités nouvelles puissent porter ce projet objectivement et en toute impartialité au côté des élus chevronnés.
Le scrutin se réduit à un choix d'étiquettes politiques entre l'UMP et le PS qui arrange les deux partis en place alors même qu'un mouvement profond porté par le Modem,quelques socialistes et des personnes de droite souhaitent dépasser ce clivage archaïque droite/ gauche pour que des hommes et des femmes d'horizons différents puissent porter le renouveau de notre vie politique.
Il y a une 3ème voie entre l'UMP qui peine à mettre en place ses promesses électorales et le PS qui n'a pas fini son introspection et le renouvellement de sa pensée. Lorsqu'on cherche à cerner l'électorat diffus et varié du Modem, il représente 20 % des intentions de vote dans une élection présidentielle et porte une attente nouvelle qui finira par s'imposer dans notre paysage politique français. Néanmoins, cet air nouveau, cette attente, sont plus difficiles à incarner dans des élections locales mais la démarche du Modem et de ses militants s'inscrit dans le temps. Cette formidable perspective gênent les deux partis en place qui se partagent le pouvoir depuis des décennies, car le réservoir de voix des électeurs du Modem ne trouve plus sa place dans la théorie des vases communiquants qui permettaient à ces deux parties de récupérer automatiquement ces suffrages au second tour.
Je ne juge pas un conseiller général ou un maire en fonction d'une étiquette politique, je le juge sur un bilan et la manière d'exercer son mandat. L'ouverture et le pluralisme consistent à s'entendre sur des réformes indispensables pour le pays et les porter ensemble même si nous n'avons pas des sensibilités politiques proches. Pour avancer, il faut élargir le soutien et la détermination portés à des projets ambitieux et incontournables. L'archaïsme serait de dire que l'on ne peut s'entendre qu'avec des personnes de son bord; cet état d'esprit nous conduit à la consanguinité qui débouche inévitablement dans une impasse politique fatale à notre société.
Alors me direz-vous quelle sera votre position au second tour des élections cantonales?
- si je ne suis ni convaincu par l'un, ni par l'autre candidat, je dois me maintenir au second tour à condition d'avoir obtenu plus de 10 % des suffrages exprimés; en dessous, il faut laisser à ses électeurs la liberté de se déterminer en conscience. - j'examinerai aussi la possibilité de faire avancer positivement les choses en nouant une alliance avec une personnalité en lieu et place d'une étiquette.
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