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Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu municipal de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française et notamment sur l'économie et l'emploi.
Publié le Mardi 30 octobre 2007 à 12:31
Par Philippe Malaval
Il est normal qu'une municipalité, en fin de mandat, tire un bilan positif de sa gestion mais l'éditorial du maire lié à l'implantation de la société LIDL me conduit aux commentaires suivants:
- autant tous les élus peuvent se réjouir de la création d'une centaine d'emplois, autant il est normal que j'apporte un éclairage différent à une opération qui s'apparente plus à une exploitation politicienne en prévision des futures échéances éléctorales, sans remettre en cause l'implication de l'équipe actuelle dans ce dossier. - Charles BICH et son équipe prétendent qu'ils se battent depuis 2000 pour l'implantation de LIDL. - Je rappelle objectivement les faits: le Plan de Prévention des Risques d'Inondations a été approuvé le 4 février 2005 par arrêté préfectoral après avoir été porté à la connaissance des communes le 30 novembre 2004; avant cette date, tout permis de construire lié à l'implantation d'une entreprise pouvait être instruit.
Alors un peu d'humilité, d'objectivité et de respect de nos concitoyens, saluons la persévérance de la société LIDL qui attend l' implantation de sa base logistique régionale depuis l'année 2000 et remercions-la d'avoir choisi Pontcharra pour y créer 100 emplois.
Publié le Jeudi 25 octobre 2007 à 10:27
Par Philippe Malaval
Les Congrès se dérouleront du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2007 à Villepinte (Seine Saint Denis). Congrès UDF le vendredi 30 novembre (journée entière). Congrès Mouvement Démocrate le samedi 1er décembre (journée entière) et le dimanche 2 décembre (le matin). Les Congrès se dérouleront du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2007 à Villepinte (Seine Saint Denis). Congrès UDF le vendredi 30 novembre (journée entière). Congrès Mouvement Démocrate le samedi 1er décembre (journée entière) et le dimanche 2 décembre (le matin).
Publié le Mercredi 24 octobre 2007 à 20:44
Par Philippe Malaval
Suite à notre réunion avec Monsieur Le Maire et sa première adjointe, et en présence de deux élus membres de la commission, il en ressort qu'un des critères de classement est la superficie des habitations:
jusqu'à 120 m2 classe 5 de 120 à 140 m2 classe 4 au delà de 140 m2 classe 4M
Cette classification n'est apparemment pas conforme à celle annoncée par l'administration fiscale qui en dénombre 8 dont la 5 qualifiée d'assez confortable et la 4 de confortable, la catégorie 4M n'étant pas mentionnée.
Ensuite, c'est le flou pour la prise en compte des autres critères qui reste l'apanage de l'administration fiscale; nous avons convenu d'organiser une réunion avec un représentant du cadastre/impôts pour nous donner des informations objectives sur les modalités d'appréciation de la catégorie.
En ce qui concerne la commission locale des impôts directs composée d'élus et de personnes de la société civile, nous avons demandé que soit établi le procès-verbal de la réunion et qu'en cas de reclassement des habitations, les personnes concernées soient informées des modifications apportées à la valeur locative par courrier et non en recevant un avis d'imposition complémentaire en juin de l'année suivante.
A titre personnel, les informations transmises par le maire m'enlèvent tout doute sur le bien-fondé de ce reclassement de mon habitation dans le sens d'une action ciblée à mon encontre mais je reste dubitatif sur la rigueur intellectuelle de cette démarche.
Seule une information pleine et précise de l'administration fiscale pourra me prouver le contraire.
Publié le Mercredi 24 octobre 2007 à 09:16
Par Philippe Malaval
Suite à mon article du 22 septembre dernier, nous avons pris rendez-vous le 24 octobre à 18 heures 30 avec Charles BICH pour obtenir des informations concrètes sur ce sujet. A notre connaissance, 7 contribuables du même quartier sont concernés par une augmentation importante de leurs impôts locaux et désireux de recueillir les raisons pour lesquelles la valeur locative a été revue à la hausse en 2006, suite à un reclassement de leurs habitations (passage de la catégorie 5 à 4M) Parallèlement à cette réunion entre le maire et les habitants, 2 élus de l'opposition et 1 de la majorité, je suppose, membres de la commission locale des impôts directs, ont été convoqués à une réunion,même jour, même heure, même lieu ?, pour tirer les conclusions de cette réunion avec des contribuables mécontents
DROLE DE METHODE ! DANS QUEL BUT ?
Depuis le début, la municipalité ne semble pas à l'aise ou fait montre d'un mépris à l'égard de certains habitants comme en témoigne sa réaction :
- suite un courrier envoyé à la mairie, une personne n'a reçu, à ce jour, aucune réponse - moi-même, suite à un courriel adressé au maire et une relance téléphonique, j'ai eu droit à une réponse verbale évasive sans que je remette en doute sa parole. - un autre, plus chanceux, a reçu un appel téléphonique d'une élue pour lui apporter des explications
Y-A-T' IL DE LA SEGREGATION ENTRE LES HABITANTS DU "BON BORD" ET LES AUTRES ?
Je souhaite obtenir des informations claires sur le fonctionnement et les attributions de cette commission locale des impôts directs: - qui décide ? en fonction de quels critères et propositions ? émanant de qui ? - quelle est la responsabilité de la commune en la matière et entre autres celles du maire ?
Publié le Samedi 20 octobre 2007 à 13:09
Par Philippe Malaval
Je suis très circonspect quant à la réelle volonté du maire d'associer les élus de l'opposition à cette démarche; la gouvernance instaurée par C. BICH au sein de la municipalité est loin d'être un exemple de démocratie !
je vous communique le courrier que je lui ai adressé à ce sujet:
Pontcharra le 22 octobre 2007
MAIRIE DE PONTCHARRA
A l’attention de Monsieur Charles BICH
Objet : révision du plan d’occupation des sols POS dans le cadre du PLU
Monsieur le Maire,
Suite à votre courrier de convocation du 16 octobre 2007 à la participation au groupe de travail " économie - activités ", je m’interroge sur votre volonté réelle de faire participer les élus de l’opposition à cette réflexion sur l’avenir de la commune. - J’ai reçu ce courrier le vendredi 19 octobre pour une réunion du groupe de travail le 25 octobre 2007 à 9 heures 30. Compte tenu du délai court, vous conviendrez qu’il est difficile pour un élu de l’opposition en activité de bousculer son emploi du temps pour assister à une réunion en début de matinée alors que votre équipe, j’en suis persuadé, a été avertie dans un délai raisonnable.
- Je suis également étonné de l’annonce de ce groupe de travail pour lequel je ne connais ni sa date de création, ni sa composition et encore moins les objectifs attendus par la municipalité.
- Lors du conseil municipal du 31 janvier 2007, nous avons abordé le sujet de la participation des élus de l’opposition à l’élaboration du PLU ; je vous avais demandé la participation d’un élu de l’opposition au comité de pilotage et au groupe de travail qui apparemment sera décliné en plusieurs sous-groupes, demande qui avait reçue un écho favorable de votre part comme indiqué dans le compte-rendu du conseil municipal.
Merci de me confirmer par retour les dispositions que vous prendrez pour faciliter l’accès des élus de l’opposition à cette démarche, de m’informer sur la mise en place du comité de pilotage et le nombre de groupes de travail et leurs domaines de compétences. Veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes respectueuses salutations.
Philippe MALAVAL
Publié le Samedi 20 octobre 2007 à 12:06
Par Philippe Malaval
En complément des arguments avancés préalablement à la tenue de ce conseil, je vous communique la lettre adressée au maire de la commune pour confirmer mes prises de position en cours de séance.
Pontcharra, le 22 octobre 2007 MAIRIE DE PONTCHARRA A l’attention de Monsieur C. BICH
Objet : conseil municipal du 18 octobre 2007
Monsieur le Maire,
Suite au conseil municipal du 18 octobre 2007, je vous communique les commentaires que j’ai émis lors de la séance , en complément de la note que je vous ai donnée en début de séance ; - Avenant n°1 au contrat de maîtrise d’œuvre pour les travaux de réseaux rue des Ages ETEC
Lors de l’examen de cette délibération, je me suis étonné du dérapage enregistré entre l’enveloppe financière initiale de 250 000 € HT et celle définitive de 487.286 € HT, soit une augmentation de 95 %. En votre absence du conseil à ce moment-là, la réponse de votre adjoint aux travaux m’a encore plus interloqué : " on sous estime le montant des travaux au début pour favoriser les entreprises locales par rapport aux entreprises nationales qui seront, du fait du montant moindre de l’appel d’offre, moins motivées pour y répondre " Deux interrogations s’imposent à moi : - Est-ce une pratique courante qui va à l’encontre des modalités qui régissent les appels d’offre publics ? -la municipalité veut-elle simplement cacher sa défaillance dans la gestion financière de certains projets ? Pour ces motifs, je vote CONTRE. Je soutiens ce projet qui s’inscrit dans le développement de la commune ; je vote pour dans l’ensemble et notamment concernant le volet " équipements publics " qui inclut la possibilité de construire un bâtiment de 200 m2 au sol et d’un montant de 400 000 € HT dont la destination n’est pas avérée comme vous me l’avez indiqué en cours de séance. - Projet d’aménagement d’ensemble avenue de la gare PAE – projet de 75 logements
Dans ce dispositif, mon désaccord porte sur sa philosophie ; la municipalité s’engage à réaliser des équipements publics sous un délai de 10 ans alors qu’elle n’en a pas établi le montant exact, les besoins de financement et la nature même de ces investissements. Elle perçoit la participation financière des bénéficiaires des droits à construire dès le dépôt des demandes d’autorisation de lotir ou de permis de construire. Ce dispositif autorise une rentrée de trésorerie immédiate au regard d’un engagement à moyen terme de réalisation. Il contribue à une gestion à court terme des finances de la municipalité et s’inscrit dans la " fuite en avant " largement dénoncée par les élus de l’opposition. D’autre part, ce projet concerne la construction de 75 logements dans l’avenue de la gare ; il s’additionne à d’autres projets immobiliers en cours et entre autres celui de la ZAC centre ville. Dans la note concernant le débat sur les orientations budgétaires, vous indiquez que " le fort investissement immobilier sur la commune se poursuit " ; je me permets de vous faire remarquer que de fort investissement à pression immobilière, il n’y a qu’un pas à franchir qui, s’il est mal maîtrisé, peut conduire à une dérive importante des frais de fonctionnement et des investissements. Pour ces raisons, je vote contre. Veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes sincères salutations
Philippe MALAVAL
Publié le Samedi 20 octobre 2007 à 09:36
Par Philippe Malaval
Je vous communique, en début de séance de conseil municipal, les arguments qui motiveront mon vote sur les délibérations suivantes:
- MOTION SUR LE FINANCEMENT DES ECOLES PRIVEES
Je m’abstiens pour les raisons suivantes : A titre personnel, mes enfants sont inscrits dans des établissements privés et j’assume pleinement ce choix financièrement. De par le passé et les mentalités, certaines régions de France présentent une école privée aussi développée que l’école laïque, je ne vois pas pourquoi elle ne pourrai pas bénéficier des mêmes financements. - MOTION CONTRE LA SUPPRESSION DE 188 EMPLOIS CHEZ ASCOMETAL
Je ne participe pas au vote exerçant mon droit de réserve lié au fait que je suis membre de la commission Economie Emploi de la direction départementale du travail et qu’à ce titre, je serai sollicité pour donner un avis. - CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC DEXIA CREDIT LOCAL
Je vote contre car j’estime que DEXIA ne peut pas se positionner en juge et partie : il y a conflit d’intérêts puisque DEXIA est sollicité pour financer la commune et ne peut en même temps conseiller la commune en matière de gestion de trésorerie et d’emprunts. A mes yeux, le point positif de cette délibération se résume à la prise de conscience de chacun d’entre nous que la gestion de la dette sera cruciale pendant le prochain mandat. - EXTENSION DE LA LIGNE DE TRESORERIE ZAC
Lors de la réunion du 7 novembre 2006, le plan financier de ce projet faisait ressortir une participation communale de l’ordre de 0.7 millions d’euros. Par courrier en date du 13 novembre 2006, je vous confirme que j’estimais la charge communale à 1.2 millions d’euros. Au cours de la dernière réunion concernant la ZAC, la charge de la commune ressort à 1 453 000 € incluant 400 000 € pour un bâtiment public. Je ne sais pas quel sera le bilan financier final de cette opération mais force est de constater qu’il se rapproche de mon estimation du 13 novembre 2006. Comme vous l’avez compris, je soutiens ce projet sur le fond et en cela je vote pour l’extension de la ligne de trésorerie ; par contre, je ne peux pas cautionner la forme d’autant plus que vous avez affirmé durant le conseil municipal du 20 mars 2006 que " les ventes attendues sont destinées à financer l’opération de façon à ce qu’elle soit équilibrée ".
Publié le Jeudi 18 octobre 2007 à 19:24
Par Philippe Malaval
 Elu de l'opposition municipale, j'estime avoir exercé honnêtement mon mandat en tant qu’ observateur critique de la gestion municipale dirigée par Charles BICH. Cette opposition constructive n'a jamais recueilli d'échos favorables de la part du maire, faute à un clivage municipal marqué (dépassé ?) entre la droite et la gauche et à des années d'ignorance mutuelle. Lors des dernières élections législatives, j'ai revendiqué le droit de choisir entre un candidat de droite et un candidat de gauche avec des critères autres que purement politiques; j'ai soutenu François BROTTES en conscience et j’assume pleinement ma prise de position, n’en déplaise aux personnes dites " de droite ". et à tous ceux plus prompts à dénigrer ceux qui animent la vie municipale qu’à s’y impliquer. Je constate que je ne pourrai pas préserver cette liberté et le sens critique qui l'accompagne dans la perspective de la constitution d'une liste forcément qualifiée d'opposition " de droite " et je me refuse à céder à des compromissions que je serai le premier à dénoncer chez les autres. Récemment, j'ai décrié la pratique politique qui consiste à concentrer tous les investissements en fin de mandat juste avant les échéances électorales sans se préoccuper ouvertement des conséquences financières à venir: la fuite en avant! Je considère que le prochain mandat sera limité à cause d'une dette publique qui paralysera toute velléité de changement et limitera la mise en place du programme de la nouvelle équipe. Je ne souhaite pas être uniquement un maire gestionnaire du passif et de l’actif de l'équipe précédente que je n'aurais pas cautionné totalement ; je veux instiller une nouvelle gouvernance dans la vie locale qui nécessite des moyens financiers et humains. Je respecte Charles BICH dans l'exercice de son mandat de maire; j'ai soutenu certains de ses projets mais je m'insurge contre la pratique politique qu'il orchestre; mais comment pourrait-il en être autrement après un quart de siècle de mandat! Cette situation tue la démocratie et sclérose toute volonté d'ouverture au détriment de l'intérêt général de la population ;l'absentéisme actuel du conseil municipal en est un triste témoignage: depuis quelque temps, le quorum est juste atteint, certains élus désertent cette instance où la démocratie devrait s’exprimer. J'en suis d'autant plus dépité que je revendique une sensibilité de gauche au sein du Modem.
L'autre bord politique ne voit dans les municipales de Pontcharra que le moyen d'asseoir un peu plus l'hégémonie d'un parti politique et de son président contribuant à la bipolarisation suicidaire de la vie politique étendue à la vie locale. Ils renouvelleront les erreurs des élections précédentes aveuglés par leurs convictions et positions politiques qu'ils jugent idéalement appropriées pour remporter les élections prochaines. Ils prônent l'ouverture, nouvelle marotte que leur président promeut, qui se réduit à un débauchage uniquement au service de leurs causes. La seule façon de contester la suprématie de la municipalité actuelle est de bâtir une équipe de compétences au seul service de nos concitoyens; les considérations politiques doivent s'incliner devant l'intérêt général; mais n'est-ce pas un dessein en avance sur son temps ou, certains diront, le fruit d'une cogitation politique naïve qui ne peut qu'avorter ? D'autre part, je suis chef d'entreprise d'une PME de 15 personnes qui se développe; je souhaite me consacrer essentiellement à cette tâche qui, à mes yeux, me semble plus utile à la collectivité compte tenu du contexte économique et de l'emploi.
Pour toutes ces raisons et dans ce contexte, je renonce à conduire une liste municipale en 2008, non sans regret car j'avais pris goût à la chose publique ; je continuerai à militer au sein du Modem pour que nos idées investissent la vie politique.
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