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Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu municipal de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française et notamment sur l'économie et l'emploi.
Publié le Dimanche 30 décembre 2007 à 18:23
Par Philippe Malaval
A chacun d'entre vous, j'adresse mes meilleurs voeux pour la nouvelle année 2008: santé, bonheur et prospérité.
Je formule deux souhaits, l'un concernant notre vie locale et l'autre plus général:
- que le prochain maire de la commune réponde favorablement à la demande légitime de nos concitoyens en matière de transparence et de démocratie que favorise le pluralisme dans la vie municipale.
- que l'argent et ceux qui le détiennent ne s'affichent pas de façon arrogante et méprisante à l'égard des plus démunis.
Publié le Jeudi 20 décembre 2007 à 10:49
Par Philippe Malaval
Forte affluence dans la salle du conseil municipal pour assister à la présentation du projet portant, entre autres, sur les travaux de démollition et de réseaux effectuée par Monsieur RIMET (architecte) et Monsieur GRODET (MTM INFRA)
- Rappel sur le projet
122 logements dont 10 sociaux dissiminés(mixité sociale) répartis dans des bâtiments R+3 coté avenues du Dauphiné et de la gare et R+2 coté sud. 2 places de parking par logement et en sous-sol. 150 places de parking en aérien. rez-de-chaussée des batiments coté avenues du Dauphiné et de la gare reservés aux commerces et services. chaufferie bois en régie communale. récupération des eaux pluviales.
- planning des travaux
démollition des bâtiments existants à partir de mars 2008 pour une durée de 2 mois. réfection des réseaux de l'avenue du Dauphiné d'avril à juin 2008 avec fermeture à la circulation sauf riverains. réseaux secs et humides de la ZAC à partir de juillet 2008 pour une durée de 4 mois chaufferie bois et transformateur électrique à partir de septembre 2008. le premier bâtiment de logements devrait démarrer fin 2008, la construction de l'ensemble s'étalant sur une durée de 5 ans en fonction du rythme de commercialisation et du contexte immobilier.
- à noter
les arbres séculaires (cèdre) feront l'objet d'une étude sanitaire pour statuer sur leur devenir. l'aménagement de la place de la résistance n'est pas figé mais induira une limitation de la circulation automobile. incidence sur la population de la commune non estimée à ce jour.(200 personnes ?)
Publié le Jeudi 13 décembre 2007 à 10:50
Par Philippe Malaval

Communiqué de presse du 13 décembre 2007
En date du 12 décembre 2007, le conseil départemental du MODEM Isère m’a donné l’investiture pour le représenter aux élections cantonales 2008.
Je me présente sur le canton de GONCELIN. Je souhaite promouvoir les valeurs de notre mouvement politique : - Pluralisme
- Développement économique et social
- Respect des équilibres financiers
- Instauration d’une nouvelle gouvernance basée sur la démocratie participative et l’ouverture.
Mini CV Philippe MALAVAL Conseiller municipal de Pontcharra Secrétaire départemental du Modem chargé du Grésivaudan Chef d’entreprise ( PME de 15 personnes basée au Cheylas ) Marié, 2 enfants, 51 ans. Coordonnées : Courriel philippemalaval@wanadoo.fr Portable 06 07 16 60 27 Blog http://blog.ifrance.com/philippemalaval

Publié le Mardi 11 décembre 2007 à 20:22
Par Philippe Malaval
En préambule du conseil municipal, je vous communique ma position sur les points suivants :
1- BUDGET PRIMITIF 2008 : ABSTENTION Situation sur l’année 2007 Je vous rappelle mon positionnement :
- j’ai voté contre le budget primitif du 2007 tout en nuançant ma position ; se reporter à mon courrier suite au conseil municipal du 15 décembre 2006:
" Suite au conseil municipal du 15 décembre 2006 et à la lecture de son compte-rendu, nous souhaitons justifier notre vote concernant le budget 2007 et apporter quelques modifications.
Budget communal 2007
Nous tenons à justifier notre vote "contre"; il va de soi que nous ne sommes pas contre toutes les recette, voir même nous pourrions soutenir certaines dépenses. Au global, nous sommes "contre" et il nous parait plus lisible d'afficher notre opposition totale lors du vote. "
- j’ai voté contre le budget supplémentaire 2007 pour les raisons invoquées dans mon courrier que je vous ai adressé pour justifier mon vote :
" Lors du conseil municipal du 22 juin 2007, je tiens à préciser ma position concernant le budget supplémentaire 2007.
L'examen du compte administratif 2006 montre que le niveau de la dette communale a baissé de 4.9 % par rapport à l'année 2005.
fin 2005 10 619 726 euros fin 2006 10 096 708 euros
Le budget supplémentaire 2007 fait apparaître un recours à l'emprunt évalué à 4 000 000 euros qui se répartissent de la façon suivante:
commune 2 691 610 euros assainissement 278 000 euros eau 159 000 euros ZAC 880 000 euros
Au delà des chiffres, niveau de la dette à venir et nature des investissements, je déplore cette pratique politique qui consiste à surabonder les investissements sur les derniers mois du mandat municipal en prévision des prochaines échéances électorales de mars 2008.
Le niveau de la dette à venir sur les prochains exercices viendra immanquablement limiter les marges de manœuvre de la première partie du futur mandat; cela est d'autant plus regrettable que dans la perspective d'une alternance, la nouvelle équipe éprouvera des difficultés à mettre en application son programme par faute de moyens financiers.
Compte tenu des recettes escomptées pour les prochains exercices (taxe professionnelle), je soutiens les projets de suppression du passage à niveau et d'aménagement du pôle multimodal; le reste me semble plus relever d'une démarche politicienne que de l'intérêt des habitants. Pour ces motifs, je vote CONTRE le budget supplémentaire 2007 COMMUNE.
N'ayant pas accordé mon soutien aux budgets primitifs 2007 EAU et ASSAINISSEMENT, je persiste dans ma position en votant CONTRE .
En ce qui concerne le projet ZAC que je soutiens, je vote POUR le budget supplémentaire 2007. " Je me suis interrogé sur le dérapage qui est apparu entre le BP 2007 et le BS 2007 en termes d’investissements donc de recours à l’emprunt ; en terme de gestion pure, le BP doit incarner le budget réel et sincère et le BS un ajustement raisonnable ; or, en 2007, le budget supplémentaire concrétisait une avalanche de dépenses.
Je considère que ce budget primitif 2008 de fin de mandat et pré-électoral n’est pas forcément réaliste ; il me paraît raisonnable en termes d’investissements et de recours à l’emprunt. Je me réserve le droit de revoir mon jugement lors de l’examen du budget supplémentaire 2008 (si je suis encore conseiller municipal à cette date). En attendant, et contrairement à mes habitudes, je m’abstiens sur le vote des volets recettes/ dépenses du BP 2008, ainsi que ceux de l’eau et de l’assainissement. En ce qui concerne le budget ZAC centre ville, je continue à lui apporter mon soutien.
2- PROJET DE HALTE-GARDERIE : CONTRE
Le montant des travaux 600 000 € HT me paraît tellement exorbitant pour un agrandissement de 150 m2 et la réhabilitation de l’existant qu’il est préférable d’étudier la construction d’un bâtiment neuf et adapté. Pourquoi ne pas envisager de la transférer dans la ZAC centre ville où un bâtiment de 200 m2 au sol pour un montant de 400 000 € est envisagé dans le budget ? 300 m2= 600 000 € Les locaux actuels pourraient être affectés aux activités des Galopins, entre autres.
Philippe MALAVAL
Publié le Mardi 11 décembre 2007 à 09:12
Par Philippe Malaval
Charles BICH a confirmé à plusieurs reprises sa volonté de lui conserver sa vocation économique; j'ai exprimé mon désaccord pour les raisons suivantes:
- il est nécessaire de dépolluer le site et de réhabiliter les bâtiments existants et d'en détruire certains; les coûts liés à ces opérations ne sont pas cernés et probablement élevés même si un recours à l'état est possible pour la dépollution et aux collectivités locales (pays du Grésivaudan, conseil général) pour la réhabilitation du site. - ce site est dorénavant enclavé dans la ville et sa zone d'habitations. - la zone industrielle du Pré-Brun et son extension représentent la localisation idéale à terme pour implanter des nouvelles entreprises; aujourd'hui, le plan de prévention des risques d'inondation en limite le développement; le tènement FLORET, en cours de restructuration, contribuera à ce potentiel. - le site de Moulin Vieux peut accueillir temporairement des entreprises pour du stockage mais il n'est pas attractif pour des entreprises pourvoyeuses d'emplois: c'est malheureusement une friche industrielle qui s'avèrera un puits sans fond pour lui donner le visage qu'attendent les entreprises,de nos jours, d'une zone économique dynamique.
Par conséquent, je pense qu'il est préférable de le conserver comme réserve foncière pour tenir compte du développement démographique de la commune (7500 habitants à l'horizon 2012); ce site est proche du centre ville, de la ZAC et intermédiaire entre la ville et Villard Noir. Il sera susceptible de recevoir:
- un futur groupe scolaire pour remplacer à terme ceux de César Terrier et de Villard Noir - la future gendarmerie - des logemens sociaux - un groupement de services libéraux: cabinet médical,.... - d'autres services municipaux: petite enfance,....
Publié le Lundi 10 décembre 2007 à 14:42
Par Philippe Malaval
Le conseil municipal est composé de 23 élus de la majorité et 6 de l'opposition. Le QUORUM est fixé à 15 c'est à dire le nombre minimum d'élus présents pour pouvoir tenir le conseil municipal. Dans le point 2 "gouvernance", je dénoncais une situation qui me semble révélatrice du mode de fonctionnement de la municipalité de Pontcharra (et d'autres communes. quelque soit la tendance politique).
Sur les années 2005, 2006 et 2007, je vous communique la moyenne de présence des élus de la majorité et de l'opposition; source: compte-rendus des conseils municipaux.
- 21 conseils municipaux - 17.7 élus présents en moyenne dont 15.1 élus de la majorité et 2.6 élus de l'opposition. - 8 conseils n'auraient pas pu se tenir sans la présence des élus de l'opposition. - l'équipe sortante avec 15.1 élus en moyenne sur 23 atteint juste le quorum de 15, soit un taux de présence de 65 % - l'opposition, avec 2.6 élus en moyenne soit un taux de présence de 43 %, est pratiquement inexistante.
Que traduit ce constat ?
- une démotivation des élus et surtout ceux de l'opposition relégués à un rôle de chaise vide ou occupée. - une gestion centralisée et non partagée de la commune par l'équipe en place: tout se passe en réunion hebdomadaire de la municipalité, le conseil municipal étant considéré comme une obligation statutaire et non un lieu d'échanges et de débats.
Il faut instaurer une nouvelle gouvernance basée sur le pluralisme vis à vis de tous les élus et la démocratie participative qui touche les habitants.
En ce qui concerne les commissions municipales composées de 4 à 6 élus en moyenne, le constat est exactement identique: absentéisme et prérogatives limitées et certainement pas des lieux de remue-meninges; mon jugement porte uniquement sur celles que je fréquente.
exemple: dossier d'implantation de la société LIDL - il n'a jamais été évoqué lors de la commission économie dans ses détails. - lors du vote en conseil municipal, je n'y ai pas participé faute d'informations à ce sujet. - j'ai dû me rendre en mairie pour consulter le dossier d'enquête publique. - après coup, j'ai confirmé mon accord sur cette implantation hors conseil municipal
Cet exemple résume à lui seul mes propos précédents.
Publié le Samedi 08 décembre 2007 à 17:13
Par Philippe Malaval
Lors de la réunion sur le terrain du 8 décembre, les habitants du quartier, les entreprises intervenantes et les élus ont découvert les travaux réalisés liés aux réseaux d'eaux et la voirie. En son temps (conseil municipal du 18 octobre 2007), je m'étais insurgé contre le montant inflationniste des travaux: au démarrage de l'appel d'offres, 250 000 € HT, puis un avenant qui le portait à 487 000 € HT.
Force est de constater que ces travaux nécessaires (rupture fréquente de la canalisation d'eau) ne sont pas totalement satisfaisants pour certains riverains: hauteur de la chaussée par rapport à l'existant, évacuation des eaux pluviales, ... Finalement, une rallonge financière sera nécessaire pour satisfaire les doléances légitimes de certains habitants.
Honnêtement, je suis plus choqué par le fait que personne n'évoque le coût financier de l'opération comme si les ressources de la commune étaient illimitées.
Sans vouloir donner des leçons, il faudrait impliquer davantage les habitants au moment de l'élaboration du projet pour expliquer et lever ces points litigieux. Il reste à réaliser l'enfouissement des réseaux secs et l'amenagement de la voirie (places de parking, ralentisseurs,...); pourquoi ne pas réaliser une consultation directe des riverains qui consisterait à l'envoi d'un projet qu'ils pourraient amender puis à l'organisation d'une réunion de quartier pour le valider?
Comme indiqué dans le point 3 "attentes de nos concitoyens", il faut davantage les consulter;certains me diront que cette démarche de démocratie participative est illusoire mais encore faut-il la tenter !
Publié le Mercredi 05 décembre 2007 à 17:19
Par Philippe Malaval
La croissance marque le pas, le moral des français est en chute et la cote de popularité du président aborde une zone de turbulences. Lui qui se voulait le champion du pouvoir d'achat lors de sa campagne présidentielle a découvert son impuissance politique à répondre aux aspirations des citoyens en la matière. L'UMP et le PS s'accrochent désespérement à la dépense publique et les mesures habituelles et stériles qui l'accompagnent pour contrecarrer la mécontentement populaire. Mais la France n'a plus d'argent et vit à crédit; le Président a aspiré le peu de marge de manoeuvre dont il disposait pour satisfaire son électorat au travers du paquet fiscal. Même l'INSEE reconnaît que le pouvoir d'achat des français est en baisse après l'avoir nié face à la perception issue du bon sens populaire.
Les quelques mesurettes annoncées comme le déblocage de la participation, la mise en place d'une prime 2008 défiscalisée et sans charges salariales/patronales (mesures concernant les personnes travaillant dans des entreprises avec ces dispositifs ou ayant les moyens financiers d'y satisfaire) et la signature de gros contrats internationaux ne suffiront pas à enrayer le déclin économique de la France qui est la cause de la baisse des revenus et donc du pouvoir d'achat. Contrairement à ses voisins européens, la France laisse sombrer ses finances publiques dans le déficit "fuite en avant" alors qu'elle se désindustrialise massivement.
La devise "travailler plus pour gagner plus" est un leurre porté contre vents et marées par le sauveur de la nation; et les retraités, les chômeurs: ne sont-ils pas les plus exposés et vulnérables en la matière ? Avant de faire travailler plus ceux qui travaillent déjà, donnons du travail à ceux qui en recherchent; le problème des banlieues pourra y trouver une solution. Les entreprises pourront s'y inscrire uniquement dans la perspective d'un développement économique du pays: plus de richesses créées, plus de pouvoir d'achat et dans cet ordre! Je souhaite promouvoir les valeurs d'entreprise et de travail; quant à marcher sur la tête, non!
ALORS? allons-nous rester figés et inactifs face à ce déclin ?
Seule une nouvelle force politique pourra inverser la tendance et remettre la France dans une voie vertueuse. Hier, au journal télévisé de 20 heures, Ségolène ROYAL a ouvert le débat dans ce sens, la création d'une nouvelle alternative politique rassemblant le Modem et d'autres forces de gauche et de ... droite; c'est une voie royale qui s'ouvre pour le renouveau de notre pays.Quelle belle perspective pour le Modem et son président qui nous a enjoint à nous ouvrir sur les autres et à cultiver notre pluralisme!
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