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Pontcharra DEMOCRATE                                                          blog-notes de Philippe Malaval
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Tribune libre
Mon bloc perso.
Le regard d'un citoyen sur la vie charrapontaine après un mandat d'élu municipal de l'opposition de 2004 à 2008.
La vision d'un chef d'entreprise sur la société française et notamment sur l'économie et l'emploi.
Publié le Lundi 23 juin 2008 à 23:16
Par Philippe Malaval



Devant une assistance de 80 personnes, le maire de Pontcharra a lancé la réunion en présence de Monsieur COSTE, directeur de cabinet du préfet, de l'ancien maire de la commune de CHORGES, des élus, des responsables de l'association HADRA et Jean Yves Berger, responsable de l'association des jeunes GAIA.

Les éléments apportés me confortent dans ma position: cette manifestation relève d'une organisation maitrisée, promeut une musique électronique qui entre dans l'univers culturel des jeunes et n'a rien à voir à ces manifestations géantes spontanées et incontrôlées que sont les rev' parties.
Les nuisances sonores pour les riverains seront réelles mais pas insupportables; ce festival vaut bien quelques sacrifices.

Voici quelques données du HADRA TRANCE FESTIVAL 2008:

- 3000 à 3500 personnes attendues; entrée payante 55 € pas d'accès libre
- organisation du festival en accord avec des valeurs humanistes, écologiques et de respect d'autrui défendues par l'association Hadra.
- c'est le contraire d'une rev partie c'est à dire un rassemblement illégal d'une population qui ne respecte rien.
- c'est une démarche concertée de l'association Hadra avec la municipalité et les services de l'état. elle s'arroge aussi les services d'une entreprise de sécurité (budget de 30 000 euros) et met en place les moyens nécessaires pour assurer une sécurité efficace et une gestion écologique des déchets générés par les festivaliers.

Pour les modalités pratiques, se reporter aux informations qui seront données par la commune: plan de circulation, emplacement des parkings, fermeture de certaines voiries...

En dernier lieu, l'élu chargé de suivre le déroulement  de cette manifestation (Stéphane DELAVIER) a décidé de créer pour la circonstance un groupe de volontaires dont la mission consistera à faire un état des lieux avant et après le festival et en établir un bilan objectif; j'ai fait acte de candidature ainsi que Monsieur DELEGLISE.


Le volet artistique de ce festival n'a pas été abordé: libre à chacun d'apprécier ou non cette musique électronique et les effets visuels qui l'accompagnent.

Se reporter également à l'article du Dauphiné Libéré du 25 juin 2008 ci dessous


Publié le Lundi 23 juin 2008 à 10:31
Par Philippe Malaval




La gestion de la situation par la commune me conduit aux réflexions suivantes:

* organiser un festival de techno dans la commune aurait dû alerter nos élus d'une levée possible de boucliers des habitants compte tenu de la réputation justifiée ou non qui accompagne ce genre de manifestation.
* annoncer un festival de musique électronique en jouant sur les mots au lieu d'affirmer haut et fort la nature de ce festival contribue à prendre les habitants pour des demeurés et installer la méfiance et l'hostilité avec son cortège de rumeurs.
* le manque de transparence et le black out organisés par la municipalité au sujet de cette manifestation lui revient comme un boomerang et provoque l'organisation in extremis d'une réunion publique d'information aux citoyens.

* il est vrai qu'il y a une certaine incohérence à organiser un festival sur le site des lônes alors que le maire a pris un arrêté récent pour interdire la circulation des engins motorisés bruyants et d'en condamner l'accès pendant une semaine aux habitants en pleine saison de vacances scolaires.
  
Au delà de ces critiques liées à la forme et non au fond et en prémice de la réunion publique de ce soir, je vous livre ma prise de position quant à l’organisation de ce festival de musique TECHNO.
 
Il n’y a pas d’inconvénients et de contraintes majeurs à la tenue de cette manifestation dans la mesure où l'encadrement, la prévention et la sécurité sont assurés par les autorités officielles et les associations organisatrices même si des débordements possibles et limités sont toujours à craindre; la qualité de l'organisation n'est pas sujette à caution à mes yeux et je fais confiance aux associations HADRA et GAIA pour ne pas me démentir.

Si des nuisances (sonores) sont réelles mais acceptables pour certains riverains et la commune, il faut les gérer consciemment avec efficacité et philosophie  dans l'intérêt général de la commune et de ses jeunes.

Il me paraît opportun d'en faire un bilan sans concession diffusé à l'ensemble de la population qui présentera un aspect pédagogique contribuant à dédramatiser la tenue de telles manifestations.

On ne peut pas être contre la tenue de ce festival parce que sa teneur nous dérange à titre personnel : la musique Techno est une réalité culturelle de notre jeunesse et, en temps que père d'adolescents, je préfère une manifestation officielle et encadrée à une "fête" illégale et souterraine.

Après la réunion publique de ce soir, je vous ferai un compte rendu fidèle et concis des débats.

Publié le Mardi 17 juin 2008 à 17:36
Par Philippe Malaval


Beaucoup d'interrogations au sujet de cette manifestation me sont parvenues; elles traduisent de l'inquiétude (justifiée? finies les "raves" sauvages? pétition qui circule?) pour la plupart.

N'ayant aucune information à ce sujet (point non évoqué lors du conseil municipal du 16 mai dernier), j'en étais resté naïvement à un festival de musique électronique qui ne paraissait pas incongru dans le site des lônes, je vous propose de consulter le site internet de la commune qui en fournit  http://ville-pontcharra.fr , ainsi que le site de l'association HADRA  www.hadra.net

Ce jour, suite à l'information publiée sur son site internet, la municipalité a adopté une attitude, certes tardive mais responsable, en organisant une réunion publique le lundi 23 juin 2008 à 18 heures au gymnase César Terrier; je vous invite à y participer pour recueillir des informations fiables et contradictoires sur ce festival sans sombrer dans un délire alarmiste véhiculé par la rumeur et se forger une opinion objective, préalable à une prise de position claire.