Dans la Société du doute, voire de la suspiscion, la confiance manque.
Constats de parents qui doutent de l'école et des maîtres, d'enseignants qui doutent de leur hiérarchie...
Si l'on peut et veut jouer à "douter sur ceux qui entretiennent le doute", ce petit jeu ne fera au final que fabriquer de nouveaux clivages, détourner des responsabilités , victimiser...
Peut-être faut-il prendre le contrepied et donner acte d'une nouvelle nécessité : fabriquer de la confiance.
Non pas en recherchant la transparence à tout prix, mais en rendant lisibles les actes professionnels.
Aller vers l'autre, anticiper son doute, finalement rassurer.
La confiance commence par l'accueil, par la rencontre.
C'est une démarche qui concerne hautement l'école publique et laïque. Reste à définir des stratégies sincères...







