Claudine Preretti le rappelle dans "Dix huit questions sur le système éducatif" (la documentation farnçaise) "les élèves des ZEP, ceux des catégories sociales défavorisées, mais aussi ceux des catégories sociales les plus favorisées, bénéficieraient le plus d'une scolarisation très précoce".
Nous sentons bien d'un côté l'importance de "besoins forts" (principalement en termes de langage) et de l'autre côté (les favorisés) l'importance des "attentes" qui contribuent à donner du sens très tôt à la pratique scolaire... Attentes qui sont souvent le premier bien transmis par sa famille à l'enfant...
Plus on avance, et plus ce seront ceux qui sauront "donner du sens" à ce qu'ils font à l'école qui progresseront.
Si tout le monde "doit trouver son compte" à l'école, saurions-nous nous contenter de progrès "médiocres" ou "moyens" que feraient alors ceux qui sans besoin fort ni attente forte, se laisseraient au final "porter"?
Ou bien, autrement-dit, en voulant s'adresser à un "modèle d'élève moyen" , ne finit-on pas justement par ne plus répondre aux attentes et aux besoins vrais de chacun ?







