Puisque le changement est irréversible, nous le comprendrons mieux si nous l’accompagnons de l’intérieur et y travaillons, histoire d’y apporter notre pierre…
Mais lorsque le courant s’accélère, il ne faudrait pas que le changement pour le changement devienne la pensée unique… Changer et se regarder changer ?
Le souvenir, la trace, le repère, la photographie…
Cette mode que nous aimions tant hier semble ridicule aujourd’hui. Pourtant, à l’époque étions nous idiots de nous identifier dans ce changement là ?
Ne soyons pas injustes et cruels avec nous-mêmes.
Peut-être accordons nous maintenant trop d’égards aux signes extérieurs du changement sans regarder mieux et comprendre la ligne de fond de ce changement, ce qui le transcende au delà des polémiques, des anecdotes… Des mutations qui nous dépassent ?
Sans cesse élargir le spectre, puis regarder de près : l’engrenage connaît le grain de sable. Des clivages bougent mais l’Histoire peine à se dire quand les idéologies se brouillent, parfois un peu timides à dire un projet…
Peut-on parler du socle commun des connaissances sans parler de l’Europe et du processus de Lisbonne ?







