Peut-être avons-nous perdu de vue ces temps derniers l'intérêt de la polyvalence du maître qui peut aider l'élève à différencier et relier les connaissances.
Peut-être ne valorisons-nous pas suffisamment ce qui dans le socle commun des connaissances et des compétences permettrait justement de ne pas figer les disciplines en les séparant arbitrairement.
Les sciences ont besoin de langage, surtout dans un monde en évolution où le savoir est moins figé que jamais.
Comment faire vivre le socle pour que dans l'esprit il ne soit pas seulement un catalogue de compétences minimales, mais s'inscrive dans une démarche ambitieuse où sens et serendipidité auront pleine part ?







