Il faudrait que nous parlions plus du socle commun : il n'est pas le savoir minimal au sens restrictif du terme. Fondation des connaissances, il définit plutôt l'essentiel de ce que le futur citoyen, honnête homme, saura partager avec ses compatriotes français et européens. Des connaissances, des capacités, des attitudes.
De la maternelle au collège inclus, une dynamique commune peut nous inciter à travailler dans la continuité.
Le socle interroge également le rapport entre les disciplines classiques.
De fait, la définition actuelle des compétences des programmes de 2002 bouge quelque peu.
Le socle peut également dans une approche systémique du système éducatif où il ne s'agit plus seulement de penser en norme et moyens, nous aider à refaire du lien, à nous centrer sur des objectifs.
Le cahier des charges de la formation des maîtres lui fait écho.
La transversalité de la maîtrise de la langue y prend tout son sens.
La circulaire sur la grammaire qui proposera une terminologie commune école - collège, le fera à sa façon.
La mise en oeuvre du B2i école avec les feuilles de position préfigure l'approche par compétences du livret de l'élève, une approche qui devrait aussi nous permettre de penser le parcours de l'élève toujours dans la perspective du socle.
A nous de penser socle, en le vivant non pas seulement comme une prescription mais plutôt comme un projet, une démarche active.







