Comme parfois en politique après une période plus ou moins longue, nous voici entrés dans nombre d'écoles en cette période critique où passé l'enthousiasme de la rentrée les relations peuvent se tendre : ici les premières notes arrivent pas forcément glorieuses, ailleurs des incompréhensions surgissent quand une méthode est mal comprise, là un comportement d'élève se libère -euphémisme- ou bien des évaluations révèlent des difficultés...
C'est la période normale où certaines déceptions ou récriminitations s'expriment...
Petits conflits qui peuvent s'ils ne sont pas anticipés prendre une ampleur inutile et engendrer des crispations...
Je reçois de nombreux courriers à propos de punitions qui pleuvent, de parents intrusifs ou d'élèves qui ne respectent plus les règles...
Nous pouvons désigner l'autre, en vouloir à l'impatience des parents ou à l'inconduite des élèves... sauf que, des partenaires en cause, les seuls professionnels sont les enseignants.
C'est à la fois un plus, une légitimité certaine, mais ce sont également des obligations.
Les enseignants doivent donc, non pas se plier à toutes les exigences, mais agir à la bonne distance qui les préservera, en professionnels patients, capables d'élucider, d'expliciter, non pas de se justifier mais de montrer en quoi tel interdit est fondé sur tel ou tel texte, en quoi tel choix pédagogique trouve sa légitimité dans les programmes...
Plutôt que "le bon vouloir", c'est la règle écrite qui légitime l'action.
Cela suppose de s'appuyer sur une déontologie la plus ferme et la plus claire possible. Cela suppose aussi la disponibilité aux demandes de parents, la capacité de les recevoir en grand groupe ou en rendez-vous...
C'est d'ailleurs pourquoi des réunions de classe sont prévues ou que des circulaires organisent l'accueil des parents à l'école.
Tous nos codes doivent être explicités, les implicites levés, si nous voulons obtenir un minimun d'adhésion il faut impliquer élèves et parents et accepter de penser que cette exigence là fait partie intégrante des métiers des professionnels de l'école.
C'est la période normale où certaines déceptions ou récriminitations s'expriment...
Petits conflits qui peuvent s'ils ne sont pas anticipés prendre une ampleur inutile et engendrer des crispations...
Je reçois de nombreux courriers à propos de punitions qui pleuvent, de parents intrusifs ou d'élèves qui ne respectent plus les règles...
Nous pouvons désigner l'autre, en vouloir à l'impatience des parents ou à l'inconduite des élèves... sauf que, des partenaires en cause, les seuls professionnels sont les enseignants.
C'est à la fois un plus, une légitimité certaine, mais ce sont également des obligations.
Les enseignants doivent donc, non pas se plier à toutes les exigences, mais agir à la bonne distance qui les préservera, en professionnels patients, capables d'élucider, d'expliciter, non pas de se justifier mais de montrer en quoi tel interdit est fondé sur tel ou tel texte, en quoi tel choix pédagogique trouve sa légitimité dans les programmes...
Plutôt que "le bon vouloir", c'est la règle écrite qui légitime l'action.
Cela suppose de s'appuyer sur une déontologie la plus ferme et la plus claire possible. Cela suppose aussi la disponibilité aux demandes de parents, la capacité de les recevoir en grand groupe ou en rendez-vous...
C'est d'ailleurs pourquoi des réunions de classe sont prévues ou que des circulaires organisent l'accueil des parents à l'école.
Tous nos codes doivent être explicités, les implicites levés, si nous voulons obtenir un minimun d'adhésion il faut impliquer élèves et parents et accepter de penser que cette exigence là fait partie intégrante des métiers des professionnels de l'école.







