A lire ou voir parmi les différents points de vue, celui d'Emmanuel Davidenkoff
de France Info.
Il sera intéressant de rappeler que là où très tôt, on sait s'attacher aux progrès des élèves les plus en difficulté, les bons avancent aussi... ce qui va peut-être à l'encontre de l'idée selon laquelle aider les plus en difficulté serait "tirer vers le bas".
Garder à l'esprit, si nous le pouvons, l'idée d'éducabilité pour tous, de nécessaire structuration des apprentissages qui ne doit pas être le recours aux béquilles qui ne rendent pas autonome mais plutôt l'installation de repères et de rituels organisant la forme pour permettre au fond de se construire... la visibilité, la lisibilité, le sens de ce que l'on enseigne...
Travailler la haute estime de soi de nos élèves en leur proposant des contenus s'adressant hautement à leur intelligence, avec des propositions où leurs essais seront valorisés, où de riches contenus seront proposés, où apprendre sera bien s'élever et gagner un peu plus de pouvoir.
Il faudrait travailler aussi ce contrat : des maîtres qui enseignent, c'est à dire des maîtres qui acceptent de se départir d'un peu de pouvoir, des passeurs à côté de leurs élèves, des transmetteurs qui n'auront pas honte de se donner un cadre professionnel questionnant par la didactique le rapport au savoir, organisant la transmission par une pédagogie pensée et adaptée, ambitieuse et terriblement patiente.
Cela se fera sans anathème sur autrui, en reliant dans le même projet les maîtres des différents degrés, les enfants-élèves et leurs parents...







