Devant de nouveaux adhérents, Nicolas Sarkozy a affirmé : "si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter". Le slogan de Philippe de Villiers : "La France, tu l'aimes ou tu la quittes".
Nicolas Sarkozy en a marre et il le fait savoir. "On en a plus qu'assez d'avoir en permanence le sentiment de s'excuser d'être français. On ne peut pas changer ses lois, ses coutumes parce qu'elles ne plaisent pas à une infime minorité", a dit Nicolas Sarkozy, samedi 22 avril, lors d'une réunion à Paris de nouveaux adhérents de l'UMP. Il a également affirmé que "si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter". Le ministre de l'Intérieur a été très applaudi par les quelque 2.500 personnes venues l'écouter.
Cette phrase rappelle le slogan de Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF): "La France, tu l'aimes ou tu la quittes".
Marrant non cette phrase est utilisé, scandé par deux personnes qui veulent changer la france entre M de villiers qui ne cache pas son admiration pour le temps des rois et son mepris pour les colorés non catholiques et M Sarkozy qui maudit les 68tards et les bronzés des quartiers et j'en passe et des meilleurs pensent tout les deux la meme chose :
"si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter". "La France, tu l'aimes ou tu la quittes".
ba moi fois je ne voudrais pas faire un constat attif mais ses deux deux personnes n'aiment pas la france de 2007 et veulent la changer voire la faire regresser a une image qui leur convient mieux personnellement, alors moi je leur dis si la france mixte ne te plait pas baaaaaaa quittes là lol !
Non vraiment il aurait été plus honnète qu'ils disent : j'aime la france mais j'aime pas certains francais et suis pas d'accord avec eux et j'aimerais bien qu'ils foutent le camp lol ... en voilà une belle preuve de tolérance et de liberté de pensée et donc ne n'etre pas d'accord appliqué à tous !
http://ma-tvideo.france2.fr/video/iLyROoaftYH1.html (un peu d'humour)
http://www.humanite.fr/journal/2006-04-24/2006-04-24-828577 :
Sarkozy emboîte le pas à Le Pen et Villiers
Droite . Le chef de l’UMP relance la thématique xénophobe en empruntant à la phraséologie de l’extrême droite.
« Si certains n’aiment pas la France, qu’ils ne se gênent pas pour la quitter. » Le choix des mots ne doit évidemment rien au hasard chez Nicolas Sarkozy. Pas davantage samedi devant un parterre conquis d’avance de nouveaux adhérents UMP, salle Gaveau à Paris, qu’au printemps dernier à La Courneuve, où il se promettait de « nettoyer au Karcher » la cité des 4 000 ou encore qu’à l’automne 2005 à Argenteuil quand il dénonça les « racailles », après que, non loin de là, à Clichy-sous-Bois, deux adolescents rentrant d’une partie de foot, eurent péri électrocutés dans un transformateur où ils s’étaient réfugiés par crainte d’un contrôle de police. Inlassablement donc, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2007, et alors que la majorité UMP sort quelque peu groggy de sa défaite sur le CPE, le numéro deux du gouvernement Villepin ratisse le jardin de l’extrême droite en relançant la stigmatisation de « l’étranger », et en cultivant le thème de l’anti-France, de sinistre mémoire.
stratégie de drague
dans les eaux du fn
Le patron de l’UMP ne dissimule pas sa stratégie de drague dans les eaux du Front national. Dans une interview récente, il tentait de se justifier au nom de la nécessité de ramener à la politique républicaine des électeurs en déshérence. Ce serait une louable intention, si elle ne se traduisait pas par des clins d’oeil appuyés aux thèmes racistes développés chacun à sa manière par Jean-Marie Le Pen et Philippe de Villiers, et qui n’ont rien de commun avec les principes républicains. « On en a assez d’avoir en permanence le sentiment de s’excuser d’être français. On ne peut pas changer ses lois, ses coutumes parce qu’elles ne plaisent pas à une infime minorité », a encore lancé Nicolas Sarkozy, comme si les législations françaises étaient menacées sous la pression des immigrés. Or c’est précisément la législation française en matière d’immigration que le ministre de l’Intérieur veut durcir dans son projet, réclamant qu’on supprime « les régularisations au fil de l’eau ».
La relance du discours xénophobe alimente évidemment l’agitation au sein du marigot de la droite extrémiste. Philippe de Villiers, auteur du slogan « la France tu l’aimes ou tu la quittes », réclame à sa façon des droits d’auteur au locataire de la place Beauvau et en rajoute dans la logorrhée populiste sur « l’usine qui se démonte, la mosquée qui s’installe ». Quant à Le Pen, qui tenait réunion dimanche à Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais) après avoir festoyé vendredi soir en Beaujolais, quatre ans après le 21 avril 2002, il peut observer ses émules en matière de haine de l’autre et déclarer « ne pas craindre la compétition ».
Jean-Paul Piérot
http://leweb2zero.tv/video/Gaspachouille_2944ffd5cd56e4a
Monsieurs de villiers quand il ne sait pas regler les problèmes ba il s'en débarrasse ailleurs! il a pas d'idées , il n'a pas les compétences pour trouver des solutions intelligentes ( parce qu'il ne va pas parler a ceux qui souffrent ce serait trop penible ) et bien qu'a celà ne tienne il n'y a qu'a occulter ou mettre ailleurs.
Remarque moi je fais pareil avec les lettres et les souvenirs qui ne me plaisent pas je les mets dans un carton et dans ma cave comme ça je les vois plus dans mon appart lol ! mmmmmma ça règle pas le problème des erreurs du passé quand meme heinnnnnn mdr







