Que c'était bon de te voir souriante et plus confiante
Que c'était doux de te sentir et te câliner
Que c'était court mais aussi plein d'énergie
Merci ma belle de bien vouloir recroquer la vie...
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Tribune libre
Scrib : Si hier s’est arrangé, il ne fait vivre que pour demain ! (Scrib)
Loulène : Oui ccc ça va, sauf que ton pseudo ne me dit pas grand-chose ;-) ccc : salut sava? Loulène : A toi ausi Douce Fée et à tout bientôt... Doucefée : Doux bisous de bonne année Contactez-moi
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Publié le Vendredi 15 février 2008 à 20:16
Humeur : Tendre
Que c'était bon de te voir souriante et plus confiante Que c'était doux de te sentir et te câliner Que c'était court mais aussi plein d'énergie Merci ma belle de bien vouloir recroquer la vie... Publié le Vendredi 15 février 2008 à 09:57
Humeur : Tendre
![]() Ton regard pétillant et si doux que j'aime plus que tout... A tout à l'heure ma Poupée mon Trésor de fille mon p'tit bout. Publié le Samedi 09 février 2008 à 14:09
Humeur : Au secours !
![]() MOI TOUTE SEULE disait toujours la petite fille, ELLE TOUTE SEULE dix ans plus tard dans son univers de nuit où tout est devenu noir et sans envie... Trop de mal-être, DESCENTE VERTIGINEUSE d'une pente amorcée annoncée... Une MAMAN angoissée qui rassemble ses POUSSINS le temps d'une soirée, un anniversaire à fêter, un lieu animé, mais déjà l'impression de flotter dans UN AUTRE UNIVERS... Une ADOLESCENTE à fleur de peau, qui veut paraitre HEUREUSE pour un soir mais dont le REGARD déjà VIDE broie le coeur de sa MAMAN impuissante... Une MAMAN qui ne peut qu'écouter le récit avoué d'une DESCENTE ACCELEREE dans la SPIRALE d'un MONDE DESTRUCTEUR... Une soirée qu'elle voulait faite de DERNIERS MOMENTS et d'ADIEUX en JE T'AIME... Ce moment FATIDIQUE où elle sort de la voiture pour rentrer chez son père, pauvre petit sourire angoissé qui dit tant de choses sans RIEN DIRE... Une PETITE FILLE qui pleure dans son lit en regardant le lit VIDE de sa SOEUR "Dis Maman c'est quand qu'elle revient? J'ai l'impression qu'elle reviendra JAMAIS?" "Samedi mon Ange, c'est PAS LOIN samedi, samedi soir elle sera PRES DE TOI..." Une nuit maternelle agîtée où quand le sommeil tombe enfin, il est peuplé de CAUCHEMARDS, de courses effrennées angoissées, ce sentiment d'avoir PERDU, d'être PERDUE, de ne pas savoir où s'est égarée cette chose VITALE qu'il faut absolument trouver cette nuit-là! Un ANGE qui veille sur elles deux, un ANGE qui concentrera tous ses APPELS et toutes ses FORCES pour elles, toute la nuit... Un lendemain GLACIAL au soleil RADIEUX et au ciel BLEU des jours d'ESPOIR Puis telle une météorite qui ASSOMBRIT tout, un APPEL AU SECOURS, et une MAMAN qui court encore dans un VRAI CAUCHEMARD, bien réel celui-là. MOI TOUTE SEULE disait-elle, quand je veux comme je veux, PAUVRE ANGE dans le brouillard de son OVERDOSE VOLONTAIRE de cocktail médicamenteux, les YEUX embués de LARMES, on se regarde dans cet univers LIQUIDE elle ne regrette pas, elle recommencera je le lis si fort dans ses YEUX... Un peu de PANIQUE aussi, toute la journée elle se raccrochera à ma présence, doigts entrelacés, textos angoissés, ne me laisse pas MAMAN reste avec moi... Je suis là ma belle, je reste avec toi, ça va aller tu verras, ne t'inquiète pas... Les pompiers, les urgences, sous perfusion, les questions, les décisions, une heure à la fois, un jour à la fois, UNE VIE ENCORE UNE FOIS... La nuit est revenue, un lit d'hôpital, une jeune fille qui mange avec appétit, la fin d'une journée terrible mais PAS LA FIN D'UNE VIE! Pas la fin d'une SOUFFRANCE non plus, mais PLUS SEULE, plus SEULES, plus SEULS, un brin d'ESPOIR à l'HORIZON, ne plus devoir se battre sans armes, ne plus être sans recours et sans secours, prise en charge imposée décidée, la page d'un LENDEMAIN DE GUERISON qui s'ouvre, la sonnette d'alarme tirée en vain l'été dernier enfin ENTENDUE VALIDEE! Qui sait de quoi demain sera fait? Personne ne sait avec certitude mais la MAMAN de mon histoire va continuer à se battre aux côtés de cette PETITE FILLE qui veut toujours tout faire TOUTE SEULE, on ne la changera pas. Alors moi aujourd'hui je lui dis : "Ok MA FLEUR AGITEE par tant de vents contraires, tu peux dire MOI TOUTE SEULE mais pour décider toute seule, il faut VIVRE, et surtout n'oublie pas que toute seule tu ne l'es pas, on est tous là pour toi, et la VIE va te rendre ton sourire et tes ENVIES, tu ne veux pas d'AVENIR, mais cet AVENIR te réclame avec force et passion, un jour tu l'entendras et tu sauras... et surtout, encore et encore et toujours... JE T'AIME..." Publié le Samedi 19 janvier 2008 à 18:43
Humeur : Au secours !
Fascinantes et troublantes tombent les cascades Peu maîtrisables et souvent indomptables Torrents de larmes ou porteuses de vie, Avoir cru négocier la chute de ses alibis Se jeter à coeur perdu, se sentir capable, Ne surtout pas rester enchainée dans la rade... Se laisser entrainer par le courant Sentir sur ses joues le vent exhilarant Se croire libre et puissante un instant Négocier imprudemment les inutiles virages Vouloir gagner la sagesse sans être sage : Ne pas connaitre la destination du voyage! Tu jettes et tu cries Tu oses et tu plonges Tu imposes tes défis Tu pars tu y songes. Ecoutilles noyées Amarres arrachées Tu trépignes tu t'élances! Largués de ta danse Vite retisser des liens Ta survie on y tient! Dresser des entrées de secours Fermer les sorties sans recours Ne plus croire au double tour Pourtant n'avoir jamais été pour... Ressentir des cascades d'angoisse L'espoir insensé de limiter la casse. Tu rejettes et tu redis Revendique à grands cris Ton savoir mieux faire Ton pouvoir mieux vivre Tu lamines nos coeurs Ne vois plus nos pleurs Et refuse net nos peurs! Mille fois oui pour grandir Mais pourquoi en souffrir? Reprends ton souffle Freine ton élan Réfléchis à tes plans Tu as tout le temps Pas encore seize ans... (Avec tant d'amour, de Loulène à sa Mlle Me...) Publié le Mercredi 06 juin 2007 à 22:28
Humeur : Au secours !
Rédigé par Princesse Lénou le 06/06/2007
Comment ne pas devoir décider l'inévitable? Par Amour aussi on doit faire souffrir et ça je ne sais pas comment je vais vivre avec ensuite... Pourtant il le faut, pour ton bien, tu ne veux pas et moi non plus, mais crois-moi c'est pour ton bien et j'en suis encore plus déchirée que toi, un jour tu comprendras pourquoi... D'ici là, ne m'en veux pas, tu restes mon premier miracle... et moi je m'en veux de n'avoir pas su être plus forte quand je l'aurais dû... |
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