Un petit clin d’œil au Guignols de l’Info qui autrefois, pour les plans larges, dits « Américains » et « Italiens », utilisaient fréquemment des masques conformes aux traits des marionnettes (avec entre autre pour les femmes : Béatrice Dalle, Chantal Goya, Anne Sinclair, Christine Ockrent et quelques anonymes.).
Aujourd’hui, les marionnettes se sont multipliées en même temps que les techniques de manipulations se sont sophistiquées. Les masques sont par conséquent beaucoup moins utilisés qu’avant. D’ailleurs, parmi les dernières marionnettes féminines, hormis Bernadette Chirac et Xavière Tibéri, très peu ont bénéficié d’un tel artifice.
Désormais, même les scènes les plus dynamiques font l’objet de plans composites, mélange de prises de vues où se mêle gros plans sur les propres membres des marionnettistes (les jambes des manipulatrices - aussi nombreuses que leurs collègues masculins au sein des Guignols - sont d’ailleurs régulièrement mises à contribution…), plan poitrine sur les marionnettes elles-mêmes et éventuellement plan Italien avec masque lorsqu’ils existent, histoire de les dépoussiérer un peu…
Dans la vidéo que je vais vous proposer, il n’y a pas de masque. En revanche, il y a un plan Italien avec divulgation de gambettes pour Claude Chirac et de genoux pour Bernadette.
Ici, la technique est simple : une manipulatrice par personnage. Le divan est plus large qu’il n’y parait, chaque manipulatrice est allongée sur le creux des reins, les épaules en appui contre le dossier, le buste plongé dans le tronc de la marionnette qui vient reposer plus où moins à hauteur de taille. A partir de cette position pas forcément des plus confortables, elle maintient la marionnette à bout de bras, manipulant la bouche d’une main, un membre disponible de l’autre.
Lorsque le plan se resserre, en dehors du champs des caméras, un où une marionnettiste peu alors venir l’assister pour prendre en charge la main laissée vacante et le mécanisme des yeux, toujours dans un soucis d’authenticité.
Et un autre sketch orgasmique, un tantinet « hot », où Bernadette exhibe ma foi un sympathique jeu de jambe !!!
Aujourd’hui, les marionnettes se sont multipliées en même temps que les techniques de manipulations se sont sophistiquées. Les masques sont par conséquent beaucoup moins utilisés qu’avant. D’ailleurs, parmi les dernières marionnettes féminines, hormis Bernadette Chirac et Xavière Tibéri, très peu ont bénéficié d’un tel artifice.
Désormais, même les scènes les plus dynamiques font l’objet de plans composites, mélange de prises de vues où se mêle gros plans sur les propres membres des marionnettistes (les jambes des manipulatrices - aussi nombreuses que leurs collègues masculins au sein des Guignols - sont d’ailleurs régulièrement mises à contribution…), plan poitrine sur les marionnettes elles-mêmes et éventuellement plan Italien avec masque lorsqu’ils existent, histoire de les dépoussiérer un peu…
Dans la vidéo que je vais vous proposer, il n’y a pas de masque. En revanche, il y a un plan Italien avec divulgation de gambettes pour Claude Chirac et de genoux pour Bernadette.
Ici, la technique est simple : une manipulatrice par personnage. Le divan est plus large qu’il n’y parait, chaque manipulatrice est allongée sur le creux des reins, les épaules en appui contre le dossier, le buste plongé dans le tronc de la marionnette qui vient reposer plus où moins à hauteur de taille. A partir de cette position pas forcément des plus confortables, elle maintient la marionnette à bout de bras, manipulant la bouche d’une main, un membre disponible de l’autre.
Lorsque le plan se resserre, en dehors du champs des caméras, un où une marionnettiste peu alors venir l’assister pour prendre en charge la main laissée vacante et le mécanisme des yeux, toujours dans un soucis d’authenticité.
Et un autre sketch orgasmique, un tantinet « hot », où Bernadette exhibe ma foi un sympathique jeu de jambe !!!
