Le kigurumi est, à la base, une spécialité Japonaise.
Se sont en général de jeunes femmes qui aiment se déguiser dans les moindres détails en leur héros de mangas préférés. Perfection oblige, ces costumes comportent combinaisons en lycra pour ne laisser poindre aucune parcelle de peau, masques correspondants trait pour trait et panoplies vestimentaires conformes à l’original…
Ainsi affublées, soit les jeunes femmes déambulent librement dans les rues, jouent avec les plus jeunes, prennent la pose devant l’objectif des appareils photo où, plus professionnellement, font leur shows sur scène pour le plaisir des petits comme des grands !!!
Ca c’est la généralité car parfois, on peut avoir quelques surprises…Des kigurumi, il en existe aussi des tout petits, difformes et chamarrés, des espèces de clowns qui fanfaronnent autour de leurs aînés, c’est le cas de celui que je vais vous présenter : Dora !!!
Vu son gabarit râblé, étriqué, ça démarche pataude, grossière, on pourrait croire que c’est un enfant qui se cache à l’intérieur de la créature… Et bien non, encore une fois, il s’agit d’une frêle jeune femme !!!
Dora le mini kigurumi à la démarche balourde...

Drôle de personnage aux jambes qui dandinent et aux bras qui gigotent dans tous les sens...

Les bras retombent, la tête se déboîte de l'anneau qui la maintenait fermement sur le corps chétif, laissant apparaître une forme humaine...

Masque à bout de bras, la silhouette se déploie, s’étire, fine et élancée : et oui, il s’agissait bien d’une jeune femme qui était recroquevillée à l’intérieur du petit personnage !!! Le secret, c'est que le costume est semi-rigide, conçu sur mesure pour la demoiselle en position... accroupie !!! Ainsi elle évolue en canard, sur la pointe des pieds, agitant les bras pour garder l'équilibre d'où l'air pataud de la créature... inutile de dire que pour endurer une telle position, il faut être un rien masochiste !!!
Drôle de personnage aux jambes qui dandinent et aux bras qui gigotent dans tous les sens...
Les bras retombent, la tête se déboîte de l'anneau qui la maintenait fermement sur le corps chétif, laissant apparaître une forme humaine...
Masque à bout de bras, la silhouette se déploie, s’étire, fine et élancée : et oui, il s’agissait bien d’une jeune femme qui était recroquevillée à l’intérieur du petit personnage !!! Le secret, c'est que le costume est semi-rigide, conçu sur mesure pour la demoiselle en position... accroupie !!! Ainsi elle évolue en canard, sur la pointe des pieds, agitant les bras pour garder l'équilibre d'où l'air pataud de la créature... inutile de dire que pour endurer une telle position, il faut être un rien masochiste !!!
