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Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 18:40
Par l'Aventurier
Humeur : Maussade
Sentiment de Survie



L'amour est un leurre
avec ses mauvais côtés
La mort est une fleur
pour les victimes injustifiées
de la vie
Mais est ce encore comme cela
que je doit l'appeler?


Refrain:
Quand je me bat contre les paroles
que je ne peux pas dire
Je suis seul, je ne peux qu'écrire
puisque en moi résonne; mon avenir
qui s'annonce ni meilleur ni pire
car je t'attend, mon coeur soupire
et j'espère, que de chez toi, tu m'entend


Célibataire j'ai l'impression
que c'est un nouveau mode de vie
yen a de plus en plus sur Terre
déçu par c'que ça coûte le mariage, le divorce
la tige de la passion et sa fragile écorce
Mais ai je encore assez de forces?


Tu est celle qui est la seule
à t'être mise sur la même longueur d'ondes
que moi
tout ce que je ressentait a pu sortir de l'ombre
grâce à toi
Et mes pensées sombres se font plus sages
depuis qu'il les peuple, ton visage
Mais pourrai je un jour te revoir pour ne plus que je pleure?



Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 18:25
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Mais j'men souviens plus






Chaque jour, je fais c'que j'aime
je pleure, je ris, je pense, je crois
quoique à plus grand chose
J'éspère ci ou bien cela bref
j'survit tant bien que mal
à la vie qu'on m'a donné
Mais j'men souviens plus


Et puis, je vois le temps qui passe
toujours un peu trop vite
Croyant le maîtriser
Comme tout le monde
Mais tôt ou tard j'réalise réaliste
Que j'ai pris d'la bouteille
Mais j'men souviens plus


Alors depuis que mon coeur bat
Je cherche pourquoi, comment
tout ça est v'nu un jour
la Terre et puis nous aussi
J'en conclut bien souvent que c'est le destin
Qui fait qu'toujours on finit tous par finir sous nos pieds
Mais j'men souviendrai plus
Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 17:36
Par l'Aventurier
Humeur : Gaie
Entre les lignes


Aujourd'hui, en cette fin de phrase
Je me sens en phase
De te faire découvrir
Au fin fond de ta ligne de mire
Au plus profond de... ta vie
Le mystère que... je suis
En mes heures éperdues
Je suis les désirs de mon coeur... accru
de tout les plaisirs que je désire... à chaque instant
Et je ne suis vraiment perdu qu'au moment
 ou je pense à ton absence
toi l'amourette qui n'a pas trouvé le sens
qui mène à même a moi
Au bout de mes errances
C'est sûr je n'ai pas eu de chance
malgré les rayons de soleil
qui m'ont rendu plus mûr
Personne n'est venu me cueillir
Alors, viens donc encore
me serrer bien fort
dans tes bras et,
en croisant mon regard
n'ai pas de remords
si tu est en retard
à ton rencard... avec moi
Allez ose enfin
me prendre ma main
me parler de tout
me poser les questions interdites
en gagnant ma confiance
Et même si bien malin
Je joue à cache cache avec mes mots
S'il le faut fait la cabriole de
lire entre... les lignes    entre... les lignes   entre... les lignes
 
 
 
 
Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 17:23
Par l'Aventurier
Humeur : Gaie

 Prends le risque


Refrain:
Prends le risque de vivre
D'être heureux d'être triste
Reste toi même librement
Et ne t'inquiète pas si les années passent
Quand ton âge lui grimpe
C'est comme ça partout pareil
Alors profite de chaque instant
 
C'est par tout les jours
dans son train train contigu
Que la vie s'avançe, en continu
Et elle ne t'attend point dans ses grands contours
Alors suis vite son compte à rebours...
 
Ne désespère pas
Si tout passe trop vite
Suis la route pas à pas
Que l'on t'a déstinée
Sans penser à la fin
Que personne ne connaît
La vie est à durée indéterminée...
 
Publié le Lundi 21 juillet 2008 à 17:22
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre

 Dans la forêt

 



Je n’y suis pas allé souvent

Pourtant si proche de chez moi
Et moi les mains dans les poches
Jvoyait pas l’intérêt
D’errer au milieu des arbres
La ou résonnent encore les armes
Dans les vieilles âmes 
 

Refrain
Et c’est la que, dans la forêt
Près des effeuillages
L’on a trop peur
On est bien trop sage
Pour oublier l’heure
 
Et c’est la que, dans la forêt
Craignant la sentence
De se perdre, se tromper de sens
L’on se fait discret
Pour ne pas troubler, le silence 
 

Entre les mille feuilles
Le soleil se couche
Pour se lever farouche,
d’un autre ciel
Consolant le deuil
Quand mes yeux ne le touche
   

Ma photo
L'archétype du vers arrimé