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Publié le Lundi 11 mai 2009 à 13:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Pleins d'émois
J'envie ceux qui sont restés en vie après tout S'il suffit de trouvez la fève, alors riez Même si vous n'êtes pas de Marseille restez sur Terre Avant que le ciel ne tombe passez sur le grill
Sans vous découvrir, mais sortez de votre trou Jointes aux mains les ficelles des petits cerfs-volants Puis l'on se réjouit tant de ne plus être inquiet Que l'on doute du soleil pour être au rendez-vous
Par la suite on espère qu'il reste aux sept pierres d'ambre Revient alors l'octave de sous la pâleur sobre Le nouvel ambre cérémonial et solennel Enfin descendent, les souvenirs; à la pelle
Publié le Jeudi 30 avril 2009 à 14:00
Par l'Aventurier
Humeur : En colère
Nouvelle Ere
Au dela de toute peine Est - ce qu'on reste le même Figé dans l'inconstance On a tous ses absences
Malgré les dérapages Il faut tourner la page Sans créer le summum Nous ne sommes que des hommes
Ne tombons point au piège En restant sur nos sièges Que ceux qui désespèrent Fassent naître une autre Terre
Stable et continuel Hélas, il faut changer Nos vies qui s'entremêlent Avec le mot danger
L'envie doit - elle venir De nos derniers soupirs ? Ceux qui viendront demain Ne méritent pourtant pas...
Le Pire
Publié le Mercredi 25 mars 2009 à 17:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Souvenirs familiers
Peut-être de mémoire une rencontre, un rendez-vous Avec le temps, avec la vie, quelque chose de fou Inconnue familière de tout mes souvenirs Une tendre insouciance qui oublie l’avenir
Il est d’un cœur ouvert des romances sans paroles Une envie de ballade sur le chemin de l’école Deux amoureux transis, là-bas sous d’autres cieux Au point du jour, le soleil, n’est-ce pas merveilleux ?
Mais pourtant, il ne nous restera seulement Que la sirène du lac, que le verre à chaque port Mais pourtant, subsiste toujours, encore, fait marquant L’éternelle mélodie sans le moindre remords.
Publié le Dimanche 22 mars 2009 à 16:15
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Ma Vérité
De l'étincelle vient le feu Sent, la chaleur qui crépite Les flammes comme deux amoureux Dansent follement dans le foyer
Mon talent saurait' il être Par ses airs récalcitrants Le secret fusse d'une fenêtre Gardé par celle qui attend
Mais si de moi l'on s'intéresse Qu'à l'esprit alors du reste Quelle flatterie j'en fais révérence A tous ceux qui la liront
Pourquoi j'écris quel temps je perds Je me plais pourtant à cela Occupant mes heures attendries Par la caresse écriture née !
Publié le Jeudi 19 mars 2009 à 18:30
Par l'Aventurier
Humeur : Maussade
La fin des rancœurs
Le vent qui disperse, les rumeurs fourbes, platoniques Pleines d’adieux résolus, de muettes inquiétudes Balance, non sans entrain cette peur gratifiante Sur les lourds murs rougis qui n’en entendent pas moins
La feuille comme ses semblables se laisse prendre par la masse Et l’on voit dans l’espace une nouvelle nature Aux approches du matin les voix usées s’éveillent De grands mouvements se font dans la grâce de l’éveil
Tombe, orgueil malvenu, dans tes dernières croisades Ta gloire en a fini de briller de la sorte Comme une armure éclate dans sa meilleure parade
Meurs donc, ainsi s’éteindra ton incandescence Mais qui voudra s’éprendre de tes vives manières ? Au cœur bien incrédule à toute renaissance
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