Publié le Mercredi 21 janvier 2009 à 16:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Méditation à ciel ouvert
Bienheureux que je suis
Et tous ceux de mon âge
De n'avoir pas vécu
Aux époques incertaines
Car, celles ci actuelles
Ne sont rien sûrement
Comparées aux anciennes
Qui viennent d'un autre temps
Bienheureux que nous sommes
Sous nos toits au confort
Pendant que d'autres sommeillent
Dans le froid de la rue
Car ils s'y sont trouvés
Bien malgré eux souvent
Faute de devoir donner
A tous ces riches argent
Publié le Samedi 17 janvier 2009 à 10:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Ma confiance lointaine et proche
Elle a cette mélodie que l'apparence inspire
Soutenue au profond de son coeur de velours
D'une légèreté gracieuse que ses jours lui impose
Soit et qu'elle garde tout ces atouts dont elle dispose
Qu'elle m'aime je le désire mais j'en suis tout troublé
En face d'elle que je vire à la couleur dentelle
Suffocant audacieux je lui dit qu'elle est belle
Avec la même passion qu'en étant le premier
Romanesque, fugace, douce folie de plaire à l'autre
Echecs voyages essais riches enrichissements
Mènent jusqu'au sommet qu'il te faudra atteindre
Pour que la note manquante s'accorde à toi s'étreindre
Publié le Mardi 13 janvier 2009 à 14:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Virgule
Consciencieusement j'avais posé une virgule
Au cours de chaque phrase qui me le demandait
Par souci qu'au fil de ta lecture somnambule
Tu puisse y voir le sens de mon discours niais
Foutaise, pure sottise, erreur profonde, ces critiques
Qu'ils font sans retenue quand ils te persécutent
Qu'en connaissent'ils à l'orthographe quel dard les pique
Grâce ! Disparaît ! Que leur langue les électrocutent
Dans bien des poèmes, elle se ballade puis s'arrête
Ralentit la vitesse des vers qui se déversent
Sépare les mots sans mal s'il n'y a point averse
En leur définition qu'elle lira bien d'une traite
Publié le Vendredi 09 janvier 2009 à 13:00
Par l'Aventurier
Humeur : Tendre
Ressemblances
C'est une mariée
Autour de la neige
Qui s'écoule
Une feuille vierge
La moitié de Monaco
La chemise des grandes fêtes
Des plus belles occasions
C'est une peur
Un prénom
La pureté d'un linge
Les traces de la vieillesse
Au dessus de nos têtes
Puis dans le bord des yeux
Là ou tu me regarde
Ca fait partie d'une maladie
Que je n'aie eue
Mais aussi d'un dessert
Féminin de surcroît
Puis d'une lumière
Une sorte de vin
A boire froid
Publié le Samedi 11 octobre 2008 à 11:00
Par l'Aventurier
Humeur : Ironique
Faiblesse d'aimer
A peine caressés par la lune
Assis sur notre apesanteur
En poche j'avais même pas une tune
Mais pas b'soin il était pas d'heure
Avais personne à part deux sœurs
Refrain
On était bien tout les deux
Mais c'est la mode qu'est c'tu veux
De se séparer d'un coup
Quand l'on s'aimait comme des fous
En plus pas n'importe qui
L'amour l'amitié fini
Ca ne choque même plus personne
Ca réjouit les avocats
Les cœurs ont changé la donne
On hésite à se marier
Pire on se parle plus après
C'est qu'ça devient tellement courant
Que même le pape s'en inquiète
Qu'est c'qu'il a, à voir là dedans
Le célibataire n'est pas bête
Pour avoir la faiblesse d'aimer